La banque de développement KfW entre au Capital d’ATIDI et renforce les opportunités d’investissement allemandes en Afrique

La banque de développement KfW entre au Capital d’ATIDI et renforce les opportunités d’investissement allemandes en Afrique

La banque de développement allemande KfW, agissant au nom et pour le compte de la République fédérale d’Allemagne, est devenue le dernier actionnaire en date d’ATIDI, l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI). La KfW devient le 13è actionnaire institutionnel de la première institution d’assurance-crédit au développement en Afrique, renforçant le capital de l’organisation ainsi que sa capacité à soutenir le commerce et l’investissement à travers le continent. La signature officielle de l’accord de souscription entre les deux organisations a été célébrée à l’occasion d’une rencontre à Nairobi entre le directeur général d’ATIDI et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan. Cette prise de participation souligne la volonté de l’Allemagne de renforcer son partenariat économique avec l’Afrique et de soutenir les institutions africaines qui facilitent le commerce et les investissements sur le continent. La KfW a investi 32 millions de dollars pour devenir actionnaire de catégorie D2 d’ATIDI, un statut réservé aux agences de crédit à l’exportation et aux entités publiques non-africaines. Sur ce montant, 18,4 millions de dollars proviennent du budget du BMZ, les 13,6 millions de dollars restants étant financés sur fonds propres de la KfW. À ce titre, elle assumera les obligations et bénéficiera des avantages liés à son statut d’actionnaire, notamment en termes de représentation au sein des instances de gouvernance et de prise de décision d’ATIDI, tout en contribuant à améliorer le commerce et les investissements allemands en Afrique, conformément au Pacte du G20 avec l’Afrique (CwA 2.0). La prise de participation de la KfW dans ATIDI est l’aboutissement d’un partenariat dynamique entre les deux organisations. Au nom du ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ), la KfW a financé l’adhésion de plusieurs pays à ATIDI à hauteur de plus de 100 millions de dollars, renforçant l’assise financière de l’organisation et élargissant sa capacité à atténuer les risques et à mobiliser des investissements privés sur les marchés africains. Cette nouvelle prise de participation directe vient compléter cette coopération de longue date. Fondée en 1948, la KfW est la banque publique allemande de promotion et de développement et un partenaire clef du BMZ en matière de coopération financière internationale. Elle finance des projets dans des secteurs cruciaux tels que le développement durable, les infrastructures, les énergies renouvelables et l’appui aux petites entreprises dans les pays en développement. Sa participation dans ATIDI vise à générer jusqu’à 500 millions de dollars supplémentaires d’échanges commerciaux et d’investissements entre les entreprises allemandes et les marchés africains. Au cours des 25 dernières années, ATIDI est devenu le premier fournisseur africain d’assurance pour le développement et un des organismes financiers africains les mieux notés. Elle s’appuie sur ses partenariats avec des institutions multilatérales et régionales de premier plan – notamment l’Union africaine, le Groupe de la Banque mondiale, le COMESA, la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Agence norvégienne de coopération pour le développement (NORAD) – pour proposer des produits innovants d’assurance-crédit et d’assurance-investissement qui favorisent une croissance durable et transformatrice en Afrique. Au-delà de l’apport financier, ce partenariat constitue un lien solide entre l’expertise financière européenne et le secteur de l’investissement africain en pleine expansion. En associant l’expérience de la KfW en matière de financement du développement à l’échelle mondiale à la connaissance profonde des risques en Afrique et la présence d’ATIDI sur ce marché, cette collaboration contribuera à ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement dans des secteurs stratégiques et contribuera à soutenir une croissance durable, à renforcer les corridors commerciaux et permettra aux investisseurs de participer avec davantage de confiance à la transformation économique à long terme du continent. Pour Manuel Moses, directeur général d’ATIDI, « cet événement est symbolique à plus d’un titre. Tout d’abord, il renforce nos liens déjà solides avec la KfW et crée de nouvelles opportunités pour les investisseurs allemands qui souhaitent s’implanter en Afrique. C’est également une reconnaissance du statut acquis par ATIDI en tant que principal organisme d’assurance pour le développement en Afrique, ainsi qu’une preuve de la solidité de notre modèle économique. Enfin, cela met en évidence l’importance des partenariats dans un contexte mondial de plus en plus marqué par la volatilité et l’incertitude. ATIDI ne ménagera aucun effort pour que ce partenariat soit couronné de succès. » Pour sa part, Christiane Laibach, membre du comité de direction de la KfW, affirme : « aujourd’hui, nous réaffirmons notre partenariat stratégique de longue date avec ATIDI. Ensemble, nous entendons renforcer les opportunités d’affaires pour les investisseurs européens et allemands en Afrique, dans le but de favoriser la prospérité et le développement, dans l’intérêt de tous. Nous adhérons à l’institution au nom de la République fédérale d’Allemagne. Il s’agit de l’aboutissement d’une coopération fructueuse qui a permis à plusieurs États africains d’adhérer à ATIDI et a donné naissance à des solutions d’assurance innovantes destinées à attirer les investissements étrangers sur le continent.»

ATIDI, MUFG et NEXI organisent un événement parallèle de haut niveau lors de la TICAD9 à Tokyo afin de promouvoir les opportunités d’investissements japonais en Afrique

ATIDI, MUFG et NEXI organisent un événement parallèle de haut niveau lors de la TICAD9 à Tokyo afin de promouvoir les opportunités d’investissements japonais en Afrique

Afin d’approfondir les liens économiques entre le Japon et l’Afrique, l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI), Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG) et Nippon Export and Investment Insurance (NEXI) ont organisé conjointement une réunion parallèle de haut niveau en marge de la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), qui se tient à Yokohama, au Japon. Cette rencontre a rassemblé des hauts fonctionnaires, des investisseurs, des institutions de financement du développement et des acteurs du secteur privé, notamment des entreprises japonaises de premier plan, afin d’étudier des stratégies concrètes pour mobiliser davantage d’investissements japonais durables en Afrique. Les entreprises japonaises s’intéressent de plus en plus aux marchés africains à forte croissance dans des secteurs tels que les infrastructures, les télécommunications, l’industrie manufacturière et l’énergie. MUFG, la plus grande institution financière du Japon, manifeste un intérêt stratégique pour l’Afrique. Elle participe à d’importants financements d’infrastructures et aide ses clients japonais à s’implanter dans la région. NEXI, l’agence publique japonaise de crédit à l’exportation, est devenue actionnaire d’ATIDI en 2023. Elle a pris une participation de 14,8 millions de dollars dans le capital d’ATIDI, confirmant ainsi son engagement à long terme en faveur de la réduction des risques liés aux investissements nippons en Afrique. La rencontre avait pour thème « Stimuler les investissements du secteur privé japonais en Afrique » et s’est articulée en deux sessions. La première a mis en lumière les enseignements tirés des investissements japonais en Afrique à ce jour et discuté de comment accroître ces derniers, avec en point de mire la libéralisation du secteur des télécommunications en Éthiopie. La session a analysé le projet Safaricom Telecommunications Ethiopia Plc (STE), un investissement majeur qui représente l’investissement direct étranger le plus important en Éthiopie et l’un des projets les plus significatifs soutenus par le Japon sur le continent. À travers ce projet phare, la session a permis de comprendre comment l’investissement direct étranger (IDE) joue un rôle de catalyseur dans la promotion de projets d’infrastructure à grande échelle en Afrique. « Pour libérer le vaste potentiel de l’Afrique, il faut des partenariats ambitieux et des solutions innovantes en matière de gestion des risques. Notre collaboration avec MUFG et NEXI démontre comment les alliances stratégiques peuvent favoriser les investissements porteurs de transformation. En atténuant les risques et en renforçant la confiance des investisseurs, nous permettons non seulement la réalisation de projets phares tels que Safaricom Ethiopia, mais nous ouvrons également la voie à une nouvelle ère d’engagement du secteur privé japonais sur l’ensemble du continent » a déclaré Manuel Moses, directeur général d’ATIDI. ATIDI a joué un rôle essentiel dans la réalisation de ce projet en émettant une police d’assurance contre les risques politiques (PRI) d’une durée de 10 ans en faveur de Sumitomo Corporation, un important investisseur japonais au sein du consortium STE. La police couvre les principaux risques politiques tels que l’expropriation, l’inconvertibilité monétaire et la rupture de contrat. Cette couverture est assortie d’une garantie de réassurance de NEXI. Cette solution novatrice de gestion des risques illustre la synergie croissante entre ATIDI et NEXI, qui permet aux entreprises japonaises de saisir avec plus de confiance les opportunités qu’offre l’Afrique. « Notre partenariat avec des organisations comme ATIDI et MUFG nous permet d’assister les entreprises japonaises s’engageant en Afrique. Notre étroite collaboration avec ATIDI nous a permis par exemple de fournir une police de réassurance au remarquable projet de télécommunication, de devenir actionnaire d’ATIDI, puis d’y installer un bureau dédié aux investissements japonais. NEXI renforce dans le même temps ses partenariats avec des institutions financières japonaises qui ont soutenu l’Afrique durant la crise imprévisible du Covid-19. Nous avons partagé les enseignements tirés de notre expérience et continuerons d’œuvrer au renforcement de partenariats public privé pour soutenir le développement du continent africain », a déclaré Atsuo Kuroda, Président du conseil d’administration et Directeur général de NEXI. La deuxième session avait pour thème principal la mobilisation des capitaux institutionnels et privés japonais pour soutenir le développement de l’Afrique. Les intervenants ont notamment examiné comment les mécanismes de réduction des risques, les modèles de financement mixte et les partenariats public-privé peuvent stimuler les investissements à grande échelle dans des secteurs tels que les infrastructures, l’énergie et la transformation numérique. MUFG a partagé son expérience en matière de structuration d’investissements transfrontaliers, tandis qu’ATIDI a présenté sa palette de plus en plus large d’instruments d’atténuation des risques adaptés aux besoins des investisseurs.  « Dans le cadre de notre engagement continu à promouvoir le développement durable à travers l’Afrique et à ouvrir de nouvelles opportunités d’investissement pour les entreprises japonaises clientes, nous sommes fiers de collaborer avec ATIDI et NEXI sur cet événement important. Ensemble, nous souhaitons trouver des solutions pratiques pour renforcer l’engagement du secteur privé japonais sur le continent. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des objectifs de la TICAD 9, axés sur le développement d’infrastructures de qualité, la transition énergétique et le renforcement des partenariats public-privé »,  a déclaré Ankit Khandelwal, Directeur chargé de l’Afrique pour les Etats, les institutions de financement du développement (IFD) et les financements mixtes de MUFG. Depuis qu’elle a rejoint ATIDI, NEXI œuvre à accroitre son soutien aux entreprises japonaises opérant sur les marchés africains, notamment en matière de co-assurance de projets. ATIDI et MUFG signent un protocole d’accord Durant la rencontre, ATIDI et MUFG ont signé un protocole d’accord pour renforcer leur collaboration en vue de fournir des solutions innovantes d’atténuation des risques pour les investisseurs japonais en Afrique. MUFG catalysera des investissements internationaux et japonaises au bénéfice des États africains, des institutions de financement du développement (IFD) et des mécanismes de financement mixte, et ATIDI mettra à disposition ses produits d’assurance et ses garanties afin d’encourager les investissements et faciliter le développement du continent. Le portefeuille d’ATIDI avec MUFG est solide ; il comprend déjà 72 polices réparties dans plusieurs pays africains, qui couvrent des transactions d’une valeur totale supérieure à 5,4 milliards de dollars, tandis que les expositions sur les financements mis en place par MUFG s’élèvent à

L’ATIDI approuve une contre-garantie de 84 millions de dollars pour soutenir le financement du nouvel aéroport international du Rwanda

L’ATIDI approuve une contre-garantie de 84 millions de dollars pour soutenir le financement du nouvel aéroport international du Rwanda

 L’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) a approuvé une contre-garantie de 84 millions de dollars pour permettre à trois banques rwandaises et une banque régionale d’émettre des obligations et des garanties, pour un montant global de plus de 323 millions de dollars. Les garanties seront émises en faveur d’un consortium de trois entreprises ayant obtenu le contrat pour la construction du nouvel aéroport international de Bugesera au Rwanda. Ce projet historique fera du Rwanda hub stratégique pour le commerce et la logistique en Afrique. Développé conjointement par les gouvernements du Rwanda et du Qatar, le projet est une infrastructure essentielle qui accélérera la réalisation de la stratégie nationale de développement, baptisée Vision 2050, qui vise à faire du Rwanda un pays à revenu intermédiaire supérieur à l’horizon 2035 et une économie à revenu élevé à l’horizon 2050. L’aéroport s’inscrit également dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), facilitant la libre circulation des biens, des services et des personnes à travers le continent. L’aéroport, d’une valeur estimée à plus de 2 milliards de dollars, devrait être achevé à la mi-2028. Trois banques locales – BPR Bank Rwanda Ltd, Kigali (BK) et la Development Bank of Rwanda (BRD)- bénéficient directement des solutions d’atténuation de risque d’ATIDI, ce qui leur permet d’émettre des garanties au-delà de leurs limites d’engagement par débiteur (Single Obligor Limits – SOL). La couverture des risques par ATIDI permet aux banques de bénéficier d’un allègement de leurs exigences en matière de fonds propres tout en garantissant une exécution plus fluide des projets d’infrastructure.  Le consortium mené par BPR Bank Rwanda Plc – arrangeur principal et agent de crédit mandaté- inclut KCB Bank Kenya, une banque régionale, qui a participé à la syndication du financement sans avoir recours aux garanties d’ATIDI. Manuel Moses, directeur général de l’ATIDI, a déclaré que c’était un grand privilège pour l’ATIDI de participer à la transformation du Rwanda et à ses ambitions continentales par le biais de ce projet essentiel et catalytique, qui constitue un élément central de la stratégie de développement du pays.  « Le nouvel aéroport n’est pas seulement un projet d’infrastructure, il vise également à stimuler les chaînes de valeur régionales et à renforcer les échanges commerciaux intra-africains. Notre soutien démontre la valeur ajoutée des solutions d’atténuation des risques d’ATIDI dans l’augmentation de la capacité de prêt et le déblocage de financements par les banques pour la réalisation des priorités de développement du Rwanda. » a déclaré M. Manuel.    Patience Mutesi, directrice générale de BPR Bank Rwanda Plc (l’arrangeur principal mandaté) a salué l’opération en déclarant :  « Nous sommes honorés de structurer ce projet porteur de transformation. En qualité d’arrangeur principal mandaté, BPR Bank Rwanda Plc est fière de jouer un rôle essentiel dans le financement d’un projet qui va redéfinir l’intégration du Rwanda dans les chaînes de valeur logistiques ainsi que sa compétitivité.  La collaboration avec ATIDI et nos banques partenaires est le reflet de notre engagement à financer les initiatives prioritaires pour le développement de notre pays, qui créent durablement de la valeur grâce à des infrastructures stratégiques. » Cette transaction s’inscrit dans la stratégie d’ATIDI pour permettre à ses États membres de réaliser des investissements transformateurs et à fort impact qui stimulent la croissance, la durabilité et l’intégration régionale. Le Rwanda, membre fondateur d’ATIDI, a recours aux solutions d’atténuation des risques de l’organisation, pour mobiliser des capitaux et réduire les risques dans des secteurs essentiels. À ce jour, ATIDI a émis des polices d’une valeur transactionnelle supérieure à 1,45 milliard d’USD et détient une exposition brute de plus de 611,9 millions de dollars au Rwanda. Ces transactions couvrent plusieurs secteurs essentiels au développement du pays, notamment l’agriculture, la sylviculture, la pêche, le BTP, l’énergie et le gaz, les activités financières, l’information et la communication, l’industrie manufacturière, d’autres activités de services, l’administration publique, le commerce et les transports, le transport et le stockage, enfin le commerce de gros et de détail. La multiplicité de ces secteurs démontre le rôle essentiel et transversal que joue ATIDI dans l’atténuation des risques liés aux investissements et la stimulation du commerce, du développement des infrastructures et du développement socio-économique à travers l’Afrique.

L’ATIDI assure le prêt de 507,5 millions d’euros de la Deutsche Bank au Bénin

L’ATIDI assure le prêt de 507,5 millions d’euros de la Deutsche Bank au Bénin

La facilité permettra au gouvernement du Bénin d’entreprendre un exercice critique de reprofilage de la dette pour racheter une partie des euro-obligations du pays. L’African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI) a soutenu la dernière transaction financière de la République du Bénin, en fournissant une garantie de deuxième perte pour le prêt de 507,5 millions d’euros de la Deutsche Bank au pays. Ce prêt, d’une durée de 15 ans, soutiendra le programme de développement durable du pays. Cette transaction importante renforce l’engagement d’ATIDI à débloquer l’accès à des solutions financières innovantes qui renforcent la stabilité économique et le développement durable dans toute l’Afrique. Le prêt à terme amortissable de premier rang non garanti, arrangé uniquement par la Deutsche Bank, bénéficie d’une garantie en première perte de 200 millions d’euros de la part de l’Association internationale de développement (IDA), qui fait partie du Groupe de la Banque mondiale. La garantie de deuxième perte de l’ATIDI complète cette structure en couvrant le solde du principal et des intérêts, renforçant ainsi la confiance des investisseurs et réduisant les coûts de financement pour le Bénin. « Ce financement historique démontre le pouvoir des partenariats stratégiques dans le déblocage d’investissements durables pour les économies africaines. Notre collaboration avec la Deutsche Bank pour soutenir la République du Bénin souligne le rôle essentiel de l’ATIDI dans la facilitation de solutions financières innovantes qui renforcent la résilience fiscale. En fournissant une garantie de deuxième perte, nous contribuons à assurer au Bénin un financement à long terme et rentable, renforçant ainsi sa stabilité économique tout en canalisant les ressources vers ses objectifs de développement durable », a déclaré Manuel Moses, directeur général de l’ATIDI. La participation de l’ATIDI souligne son rôle unique dans la fourniture de solutions d’atténuation des risques qui permettent aux États africains d’accéder à des financements à long terme, rentables et à des conditions favorables. Cette transaction est la première garantie soutenue par l’IDA dans le cadre de la nouvelle plateforme de garantie de la Banque mondiale lancée en juillet 2024. Principales caractéristiques La facilité permettra au Bénin de disposer d’une marge de manœuvre budgétaire pour reprofiler sa dette, assurant ainsi sa viabilité financière à long terme. Les économies réalisées grâce à cette transaction seront affectées à des projets prioritaires relevant du cadre des ODD du Bénin. La garantie partielle de risque de l’IDA et la couverture d’assurance en deuxième perte de l’ATIDI offrent une solide atténuation des risques, renforçant la confiance des investisseurs et assurant la bonne exécution de la facilité. Maryam Khosrowshahi, directrice générale de la Deutsche Bank, a déclaré que cette opération consolidait la position de la banque en tant qu’arrangeur de premier plan pour les transactions complexes sur le continent africain. « Nous sommes fiers d’avoir agi en tant qu’unique chef de file et unique prêteur de la République du Bénin dans le cadre de cette transaction inédite avec l’IDA et l’ATIDI. Nous avons tiré parti de notre expérience en matière de financement avec la République du Bénin, de nos excellentes relations avec le conseiller de la République, Rothschild & Co, et de notre vaste expérience en matière de transactions avec le Groupe de la Banque mondiale et l’ATIDI pour mettre en place ce financement crucial de manière efficace et opportune. Le timing était en effet essentiel puisque la facilité a été signée le 8 janvier 2025, en même temps que l’annonce d’une offre publique d’achat visant jusqu’à 250 millions d’euros d’obligations EUR2032 du Bénin et d’une nouvelle émission obligataire de 500 millions d’USD pour compléter les besoins budgétaires du pays à l’horizon 2025 », a-t-elle déclaré. Le prêt a été conclu parallèlement au retour du Bénin sur les marchés internationaux des capitaux par le biais d’une émission obligataire de 500 millions d’USD. Une partie du produit du prêt a été affectée à un exercice de reprofilage de la dette, y compris le rachat de l’obligation EUR 2032 du Bénin. En allongeant la maturité moyenne de son portefeuille de dette publique et en réalisant des économies substantielles sur le service de la dette, le Bénin peut réorienter les fonds vers des initiatives stratégiques dans le cadre du financement des ODD, ce qui aura un impact social et économique à long terme. L’ATIDI reste à l’avant-garde de la réduction des risques des économies africaines et de la facilitation des solutions financières transformatrices. Grâce à des partenariats avec des institutions financières mondiales comme la Deutsche Bank et des partenaires de développement comme le Groupe de la Banque mondiale, l’ATIDI continue de fournir des produits d’assurance-crédit et d’assurance-investissement innovants qui favorisent une croissance durable en Afrique.

ATIDI signe un protocole d’accord avec l’Éthiopie ATIDI pour financer des projets PPP dans le domaine des énergies renouvelables

ATIDI signe un protocole d’accord avec l’Éthiopie ATIDI pour financer des projets PPP dans le domaine des énergies renouvelables

La République fédérale démocratique d’Éthiopie, représentée par le Ministère des Finances et l’Ethiopian Electric Power (EEP), a signé un protocole d’accord avec l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ATIDI), le premier assureur multilatéral panafricain du commerce et de l’investissement. Cet accord important vise à accélérer la transition de l’Éthiopie vers l’énergie propre en attirant des investissements étrangers dans des projets d’énergie renouvelable grâce à la Facilité régionale de soutien à la liquidité (RLSF) d’ATIDI.  Le protocole d’accord établit un cadre de collaboration entre l’Éthiopie et ATIDI permettant aux producteurs d’électricité indépendants (IPP) ou aux partenariats public-privé de tirer parti de la RLSF, une facilité de soutien à la liquidité mise en place par ATIDI avec le soutien de la Banque de développement KfW et la Norad. Cette facilité assure une protection financière aux IPP/PPP en mettant à leur disposition les paiements que leur doivent les services publics, ce qui renforce la sécurité des paiements et la stabilité financière, un défi majeur dans le secteur de l’énergie.  S.E. Ahmed Shide, Ministre éthiopien des Finances, a déclaré que « grâce à ce partenariat, l’Éthiopie vise à faciliter les paiements dans les délais aux promoteurs, à atténuer les risques financiers, à renforcer la bancabilité des accords d’achat d’électricité (AAE) et à améliorer la solvabilité de l’EEP ». « Ces efforts créeront un environnement d’investissement plus attractif pour les projets d’énergie renouvelable. » a-t-il ajouté.  L’Éthiopie devient le 11e État membre d’ATIDI à signer le protocole d’accord de la RLSF, après le Bénin, le Burundi, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Togo, l’Ouganda et la Zambie. Depuis sa création, des garanties d’une valeur de 24,7 millions d’USD ont été approuvées dans le cadre du portefeuille de la RLSF, facilitant ainsi des investissements d’une valeur totale de 373,1 millions d’USD et la réalisation d’une capacité d’énergie renouvelable installée de 181,95 MW à travers l’Afrique.  L’Éthiopie a accompli des progrès considérables dans le développement de son secteur énergétique, en s’appuyant principalement sur l’hydroélectricité comme pilier de sa production. Le gouvernement éthiopien vise à diversifier le mix énergétique du pays en exploitant ses vastes ressources renouvelables, notamment l’énergie éolienne, solaire et géothermique, afin d’améliorer la fiabilité et la durabilité de la fourniture d’énergie.   Cet accord marque une étape importante de l’évolution vers un paysage des énergies renouvelables plus résilient et plus favorable aux investisseurs en Éthiopie. Avec le soutien d’ATIDI, le pays est en passe d’atteindre ses objectifs de transition énergétique tout en assurant la stabilité financière des acteurs du secteur de l’électricité.  Manuel Moses, Directeur général d’ATIDI : « Nous sommes honorés de travailler en partenariat avec le gouvernement éthiopien et Ethiopian Electric Power pour soutenir le développement du secteur des énergies renouvelables du pays. Grâce à notre soutien à la liquidité, cette collaboration permettra non seulement de réduire les risques financiers, mais aussi d’attirer davantage d’investissements dans les infrastructures énergétiques du pays. Nous pensons que ce partenariat permettra d’accélérer le développement des capacités de l’Éthiopie dans le domaine des énergies renouvelables et contribuera à l’atteinte de l’objectif plus large de développement durable du continent africain ».  Pour S.E. M. Ahmed Shide, Ministre des Finances, République fédérale démocratique d’Éthiopie, L’Éthiopie s’est engagée dans un vaste programme de réformes économiques connu sous le nom de « Homegrown Economic Reform Agenda » (1&2). Cette initiative vise à relever les défis structurels et à promouvoir une croissance économique durable.   Les principaux aspects de la réforme tiennent à la création d’une stabilité macroéconomique, à l’investissement et au commerce. Des efforts sont déployés pour améliorer le climat d’investissement et promouvoir le commerce en simplifiant les réglementations, en améliorant les infrastructures et en encourageant la participation du secteur privé. La Facilité régionale de soutien à la liquidité (RLSF) devrait jouer un rôle important dans l’amélioration de la bancabilité des projets PPP et la mise en œuvre durable de ces projets.  « La réforme vise également à donner un coup de fouet à la productivité de secteurs clés tels que l’agriculture, l’industrie manufacturière et les services, afin de stimuler la croissance économique et de créer des emplois. L’attraction des investissements met également l’accent sur l’amélioration du climat d’investissement qui a déjà permis d’attirer des investissements directs étrangers, en particulier dans des secteurs tels que l’énergie, l’industrie manufacturière et l’agriculture. Nous avons hâte d’étendre cette collaboration positive avec ATIDI à des secteurs autres que celui de l’énergie ».

Burundi – L’ATIDI fait un don de 40 000 dollars pour soutenir la construction de six salles de classe dans deux écoles primaires

Burundi – L’ATIDI fait un don de 40 000 dollars pour soutenir la construction de six salles de classe dans deux écoles primaires

L’African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI) a annoncé une contribution financière de 40 000 dollars (115.9 millions de francs burundais)  à Street Child au Burundi. Cette contribution vise à améliorer les possibilités d’éducation des enfants déplacés à Gatumba et reflète l’engagement de l’ATIDI à s’attaquer aux problèmes sociaux critiques et à promouvoir le développement durable. Grâce à ses programmes de RSE, l’ATIDI s’engage à promouvoir le développement durable, à relever les défis sociaux urgents et à favoriser la stabilité économique dans toute l’Afrique. Le Burundi a récemment connu de graves catastrophes liées au changement climatique, notamment de fortes pluies, des vents violents, de la grêle et la montée des eaux du lac Tanganyika, provoquant de fréquentes inondations. Cette situation a entraîné des déplacements répétés de familles, affectant particulièrement les enfants et les adolescents qui représentent plus de 60 % des personnes déplacées à l’intérieur du pays. Le secteur de l’éducation a été sévèrement touché, avec au moins 80 % des écoles de Gatumba souffrant d’inondations, de salles de classe endommagées et de matériel éducatif perdu, ce qui fait que plus de 30 000 enfants risquent de ne pas terminer leur année scolaire. Manuel Moses, PDG de l’ATIDI, a déclaré à propos de ce don : « L’éducation est la pierre angulaire du développement durable et l’ATIDI s’est engagée à faire une différence significative dans la vie des enfants du Burundi. En soutenant la construction de ces salles de classe, nous investissons dans l’avenir de ces jeunes esprits et favorisons la croissance à long terme sur le continent. Nous sommes fiers de nous associer à Street Child Social Action for Development (S.A.D.) pour ce projet vital ». Le soutien de l’ATIDI a donc facilité la construction et l’équipement de six salles de classe permanentes dans deux écoles primaires, « Kigwati » et « Village du Développement ». Cette initiative permet désormais à au moins 300 enfants touchés par les inondations de Gatumba d’avoir accès à l’éducation. Le projet s’aligne sur le Plan National de Développement du Burundi pour 2018 -2027 et le Plan Sectoriel du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique pour 2020 – 2023. Le représentant de Street Child au Burundi, Jolien Van den Broeck, a remercié l’ATIDI pour son soutien généreux, ajoutant que ce don ne se limitait pas à la construction de salles de classe, mais qu’il redonnait de l’espoir et créait des opportunités pour les enfants déplacés de Gatumba. « Chez Street Child, nous pensons que chaque enfant mérite d’avoir la chance d’apprendre, quelles que soient les circonstances. Avec ATIDI, nous nous engageons à avoir un impact durable sur les communautés les plus vulnérables du Burundi », a déclaré M. Broeck. Au-delà de la construction de salles de classe, le projet met l’accent sur la promotion de l’éducation pour tous les enfants, la mobilisation des communautés et la participation active à un suivi régulier et efficace. L’objectif est de s’assurer que la communauté locale, l’administration et les parties prenantes comprennent les mérites du projet, afin de favoriser un sentiment d’appropriation. Cette approche collaborative engagera toutes les parties dans le suivi du fonctionnement et de l’entretien de l’école, ce qui aura un impact durable et garantira une éducation de qualité pour tous.  1 USD = 2 898,49 francs burundais

ATIDI annonce des résultats records malgré un environnement économique régional et mondial volatile

ATIDI annonce des résultats records malgré un environnement économique régional et mondial volatile

African Trade and Investment Development Insurance (ATIDI) a enregistré une performance remarquable au cours de l’exercice clos en décembre 2023, malgré un environnement économique régional et mondial volatile. Les résultats ont été validés lors de la 24e assemblée générale annuelle (AGA) de l’ATID, qui s’est tenue à Livingstone, en Zambie, la semaine dernière. L’AGA, placée sous le thème « Empowering tomorrow, enabling investment », a été officiellement ouverte par le président de la République de Zambie, Son Excellence Hakainde Hichilema. Une table ronde des investisseurs a également été organisée pour discuter de la manière de stimuler durablement l’accès au financement pour les États et le secteur privé en Afrique dans l’environnement économique mondial et régional actuel. Des performances remarquables  Malgré un environnement persistant et des défis géopolitiques et économiques importants en Afrique et dans le monde, ATIDI a enregistré des résultats records en 2023, comme en témoignent les faits saillants ci-dessous : –          Le bénéfice de l’année a augmenté de 205 % pour atteindre 69,1 millions USD ; –          Le chiffre d’affaires de l’assurance a augmenté de 14% pour atteindre 155,7 millions USD ; –          Les expositions brutes ont augmenté de 19 % pour atteindre 9,6 milliards d’USD ; –          Le total des actifs a augmenté de 27 % pour atteindre 837,1 millions d’USD ; –          Les fonds propres ont augmenté de 25 % pour atteindre 699,3 millions de dollars ; et –          Les revenus de l’assurance ont augmenté de 14% pour atteindre 155,7 millions de dollars. Commentant les résultats, Manuel Moses, directeur général de l’ATIDI, a remercié le conseil d’administration, l’équipe de direction et le personnel pour leur travail acharné et leur dévouement, qui ont été récompensés par les meilleures performances financières de l’année 2023.   « Nous sommes heureux d’annoncer que l’année 2023 a été la meilleure performance financière de l’histoire de l’ATIDI.  Cette performance est d’autant plus remarquable que notre environnement opérationnel est marqué par des incertitudes, une reprise économique mondiale lente, des conditions financières tendues et des tensions géopolitiques. Elle témoigne de la solidité des fondamentaux et de la stratégie de notre entreprise, de notre résilience et de la qualité des solutions d’atténuation des risques que nous proposons, et pose des bases solides pour des années à venir encore plus gratifiantes », a déclaré M. Manuel. « Pour maintenir nos performances, nous continuerons notamment à travailler en étroite collaboration avec nos États membres afin de conserver notre statut de créancier privilégié et de les aider à attirer des financements de développement abordables et indispensables. Nous poursuivrons également nos efforts pour renforcer nos partenariats, optimiser nos processus et accroître notre présence afin de contribuer davantage à l’émergence économique de l’Afrique. » En 2023, ATIDI a poursuivi la mise en œuvre de son ambitieux plan stratégique institutionnel pour la période allant de 2023 à 2027, qui vise à optimiser les processus de gouvernance et les performances de l’Organisation afin de renforcer son impact sur le développement. L’Organisation a, notamment, mis en place sa nouvelle politique climatique pour compléter son cadre Environnemental, Social et de Gouvernance (ESG) et contribuer à relever durablement le défi de plus en plus pressant que pose le changement climatique. L’assureur multilatéral pour le développement a également déployé sa nouvelle marque et étendu son empreinte en 2023. En effet, au cours de l’année, l’Angola et le Mali sont devenus des États membres de l’organisation, tandis que l’Agence japonaise de crédit à l’exportation, la Nippon Export and Investment Insurance (NEXI), a rejoint ATIDI en tant qu’actionnaire institutionnel. Plus récemment, au début de l’année 2024, le Burkina Faso et le Tchad sont également devenus États membres de l’organisation. Les adhésions de nouveaux États membres ont été soutenues par les partenaires stratégiques d’ATIDI, notamment la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la Banque de Développement KfW. Cette dynamique souligne également les liens solides qui unissent ATIDI aux organismes régionaux, à savoir l’Union africaine, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). La prochaine AGA devrait se tenir en Angola en 2025. Via Fast PR 

ATIDI s’associe à AMEA Power pour la réalisation du Projet d’énergie solaire de 20 MW d’Ituka West Nile Uganda Limited

ATIDI s’associe à AMEA Power pour la réalisation du Projet d’énergie solaire de 20 MW d’Ituka West Nile Uganda Limited

OUGANDA. ATIDI, l’assureur multilatéral panafricain, a annoncé la couverture du projet d’énergie solaire Ituka West Nile Uganda Ltd., d’une capacité de 20 MW, développé par AMEA Power, un producteur d’électricité indépendant (IPP) basé à Dubaï. ATIDI soutient le Projet à travers sa Facilité régionale de soutien à la liquidité (RLSF) en fournissant des garanties de paiement au profit du projet pour le compte de la Compagnie nationale d’électricité ougandaise, Uganda Electricity Transmission Company Limited (UETCL). Ce partenariat a été annoncé lors d’une cérémonie de signature en marge de la 28e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP28) à Dubaï. Il met exergue l’engagement d’ATIDI en faveur de l’atténuation des risques et de la résilience des projets dans le secteur dynamique des énergies durables. La police de la RLSF, qui sera en place pour une durée initiale de 15 ans, couvrira jusqu’à six mois de revenus pour l’IPP. L’électricité produite par la centrale sera vendue à l’UETCL dans le cadre d’un accord d’achat d’électricité (AAE) d’une durée de 20 ans. Une fois réalisé, le projet sera raccordé au réseau national par une nouvelle ligne à haute tension gérée par l’UETCL. La RLSF est une facilité de liquidité qu’ATIDI fournit aux IPP d’énergie renouvelable qui vendent l’électricité produite par leurs projets à des compagnies d’électricité publiques d’États membres de l’organisation et qui ont signé le Protocole d’accord de la RLSF. Il protège, notamment, les projets d’énergie renouvelable de petite et moyenne envergure contre le risque de retard de paiement des acheteurs publics. Initiative conjointe d’ATIDI, de la KfW Development Bank et de l’Agence norvégienne de coopération au développement (Norad), la RLSF a été créée pour contribuer à la lutte contre le changement climatique et attirer les investissements en soutenant les projets d’énergie renouvelable dans les États membres d’ATIDI. Le projet d’énergie solaire Ituka West Nile Uganda Ltd. est le premier projet considéré pour une couverture via la RLSF dans le cadre de la phase 2 de l’Initiative. La phase 1, qui a impliqué l’émission d’une lettre de crédit standby par une banque commerciale dans le cadre de la structure du produit, a été couronnée de succès. Elle a, en effet, permis l’aboutissement de cinq projets d’énergie renouvelable au Burundi, au Malawi et en Ouganda. Le projet sur fleuve de Nyamwamba II, d’une capacité de 7,8 MW, seul projet opérationnel ayant bénéficié du soutien de la RLSF en Ouganda, fonctionne toujours bien, ne connaissant aucun retard de paiement de la part de l’UETCL. L’Ouganda a réalisé des progrès dans l’accroissement du taux d’accès à l’électricité, avec des augmentations annuelles de 3 % entre 2010 et 2020. Ce taux se situe actuellement à 42 %, une amélioration notable par rapport à 2010, lorsqu’il n’était que de 12 %. La capacité nationale installée s’élève à 1 346 MW dont la majeure partie provient de projets hydroélectriques, un facteur qui rend le pays vulnérable aux effets négatifs du changement climatique en cas de sécheresse prolongée et marquée par une faible production d’électricité. Manuel Moses, Directeur général d’ATIDI: « Je remercie AMEA Power de jouer un rôle de catalyseur pour l’indépendance énergétique de l’Ouganda. Chez ATIDI, nous sommes convaincus de la nécessité de favoriser le développement durable et l’une des voies essentielles pour y parvenir consiste à soutenir les producteurs indépendants d’électricité qui favorisent la diversification du mix énergétique de l’Afrique. Ces dernières années, l’Ouganda a accompli des progrès remarquables dans son secteur énergétique et nous sommes fiers de jouer un rôle dans cette évolution. Notre récente collaboration avec les producteurs indépendants d’électricité en Ouganda ne se limite pas simplement à la production d’électricité, elle vise à autonomiser les communautés, à stimuler la croissance économique et à promouvoir un avenir durable ». Aqueel Bohra, Directeur principal – Développement de projets, AMEA Power: « L’investissement dans les énergies renouvelables en Ouganda s’inscrit dans le cadre de notre engagement à fournir une énergie durable à tous. Nous remercions ATIDI pour son soutien, qui est essentiel à la réussite du Projet. Notre projet solaire contribuera non seulement à fournir de l’énergie essentielle aux foyers et aux industries, mais aussi à stimuler la croissance économique, à créer des emplois et à préserver l’environnement ».