Karim Benzema, Patrick Vieira et Laurent Blanc pourraient bientôt se retrouver confrontés à des questions à l’Assemblée Nationale française

FOOTBALL. RMC Sport a rapporté lundi que ces figures éminentes du monde du football et du sport français pourraient être convoquées pour témoigner devant une commission d’enquête parlementaire sur les lacunes au sein des fédérations sportives du pays. L’enquête, lancée par la députée du Parti Vert Sabriha Sebaihi en juillet, vise à mettre en lumière comment les scandales liés aux abus sexuels, à la discrimination et à la corruption ont impacté différentes associations sportives françaises ces dernières années. Aux côtés du lauréat du Ballon d’Or 2022 et des deux champions de la Coupe du Monde 1998, l’ancienne championne de patinage artistique Sarah Abitbol et Yannick Noah, l’ancienne star du tennis devenue musicien, devraient également fournir leur témoignage à la commission d’enquête. Comme expliqué par RMC Sport, toutes les personnes convoquées seront tenues de coopérer avec l’enquête, à l’exception de celles résidant à l’étranger. Cette exemption s’applique à Karim Benzema, qui évolue désormais en Arabie Saoudite et pourrait donc potentiellement choisir de ne pas répondre à la convocation. Ya Willy.
Le Tangérois (Tanjaoui) de l’Assemblée Nationale française souligne une nouvelle fois la réaction rapide du Maroc face au COVID-19

Tout d’abord, il serait important, avant d’entamer notre propos, de souligner que la presse écrite ou télévisuelle française n’a pas tari d’éloges envers le Maroc suite à son modèle de gestion de la pandémie du Coronavirus (COVID-19) impressionnant. Ainsi, France-Soir, le Canard Enchaîné, le Monde, le Point, TF1, RFI et tant autres ont félicité le Maroc et de même qu’un reportage sur ‘le réveil du Lion de l’Atlas » lui a été consacré. Tous les articles ont été agrémentés de critiques acerbes décochées au Gouvernement français quant à sa gestion de la pandémie du COVID-19 et ce, au moment même où la France s’apprête à sortir du confinement, sans pour autant pouvoir fournir à sa population suffisamment de masques de protection. C’est d’ailleurs cette insouciance des autorités française dans la production de masques qui a fait dégainer « la brosse à reluire » à l’égard du Royaume du Maroc et fait tailler des croupières à l’Administration du Président Emmanuel Macron. Tous les quotidiens français à gros tirage, pourtant peu enclin à chanter les louages du Maroc, ont fait référence aux commandes françaises de masques « made in Morocco » Mais au-delà des médias, c’est surtout l’opposition française qui s’est emparée de l’exemple marocain. Tous se sont attaqués au Gouvernement français en se prêtant au parallèle entre les deux pays. « Pourquoi au Maroc est-on capable de produire des masques, de les vendre au supermarché, alors qu’en France, sur les devantures des pharmacies, il est marqué qu’il est interdit de vendre des masques à Monsieur tout le monde ? », s’était insurgé le Président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, sur son compte Facebook. Même son de cloche pour Marine Le Pen, Présidente du Rassemblement National, qui avait renchéri en déclarant dans le 20H de France2 « On ne peut pas avoir un Premier Ministre qui se réjouit que notre production nationale de masques soit à 8 millions, ce qui est tout à fait dérisoire par semaine, quand le Maroc en fait 5 millions par jour ! ». De l’autre côté de l’échiquier politique français, le Président de La France Insoumise, Jean Luc Mélenchon, avait souligné dans un tweet le 20 avril 2020, que « La France est passée en 3 mois de 4 à 8 millions de masques produits par semaine et le Premier Ministre pavoise ! Le Maroc en produit 21 millions par semaine ! ». Il réitéra ses dires, lors de son éloquente intervention à l’Assemblée Nationale le 28 avril 2020 qui fera date, en appelant le Gouvernement français à s’inspirer de la stratégie de gestion du Royaume du Maroc de la pandémie du COVID-19 : « A l’image du Maroc que nous devrions imiter dans ce domaine», a-t-il lancé aux élus, en évoquant la mobilisation des usines de textile pour fabriquer des masques. Et de conclure : « Le Maroc mérite votre admiration ». J’invite les lecteurs à suivre la toute dernière interventiondu Tangérois ou du Tanjaoui en arabe, Monsieur Jean-Luc Mélenchon, à l’Assemblée Nationale en date du 09 mai 2020, disponible sur « You tube Jean-Luc Mélenchon une fois de plus, le plus grand n’importe quoi ! ». Une intervention au cours de laquelle ce natif de Tanger, ville du Nord-Ouest marocain, fait, une nouvelle fois, l’éloge du Maroc. En plus, les masques produits par les industries au Maroc ont été homologués par l’armée française en vue de leur importation. Bel exploit des industriels marocains ! Qui dit mieux ? L’armée française protégée par le savoir faire des Marocaines et des Marocains ! Personne, bien entendu ! Au fait, un vent dissidence semble résonner au sein du parti présidentiel « La République En Marche (LREM) » après l’exclusion de ses rangs de la député Martine Wonner. Et pour conclure, comme l’a si bien dit l’humoriste Anne Roumanoff dans un de ses sketchs, « on ne nous dit pas tout » et c’est pourquoi le Président et le Gouvernement français sont prestement invités à retourner à leurs Universités pour revoir leur copie. Farid Mnebhi.
L’empoignade Leila Aichi vs Bariza Khiari, le feuilleton législatif pré-estival 2017

Qui l’eut cru ! Le débarquement de Leïla Aïchi de la liste des candidats de « La République En Marche » (LREM) pour les prochaines législatives se transforme en règlement de compte avec une autre Sénatrice de Paris à savoir Bariza Khiari. Ce duel entre les deux Sénatrices parisiennes, toutes deux Françaises d’origine algérienne, constituera, à ne point en douter, le feuilleton le plus suivi par la communauté algérienne de France. En effet, dans un entretien avec une journaliste du site « atlasinfo.fr« , publié le 18 mai 2017 sous le titre » Exclusif- Leila Aichi accuse Bariza Khiari d’être derrière la cabale contre elle « , l’ex-candidate du LREM pour la 9ème circonscription des Français à l’étranger rend responsable Bariza Khiari de ses derniers déboires politiques, allant même à l’accuser de régenter une campagne contre sa personne dans le cadre d’une lutte de pouvoir politique et d’influence. Pis, Leïla Aïchi affirme dans cet entretien et je cite » François Bayrou a soutenu Macron qui était en grande faiblesse dans les intentions de vote (….) et que contrairement à ce qui a été dit, il y eu un deal entre Macron et Bayrou pour des circonscriptions dont celle de la 9ème qui m’a été dealée tout de suite » Une insulte directe au Président de la République Française et au patron du MoDem qu’elle a odieusement comparé à un vendeur et à un acheteur de « Souk Al Fellah » d’Algerie en train de négocier la vente d’un produit. Face à cette insulte faite au Président de la République française et à Bayrou, deux personnalités respectueuses des usages politiques, et de l’accusation sans fondement dont elle a été l’objet par Leïla Aïchi, il faudra s’attendre à une forte réaction de Madame Khiari, figure respectée du microcosme politique français, de gauche comme de droite, et soutien de la première heure à Emmanuel Macron. Ce duel Bariza-Aïchi fera, à ne point en douter, la une des médias français et internationaux, exploser les réseaux sociaux et renvoyer en second plan les télé-feuilletons diffusés en Algérie et ailleurs durant la période pré-estivale.
Pas de ola pour Leïla Aïchi à l’Assemblée Nationale française

Malgré tous ses rétropédalages et ses jérémiades à dormir debout, Leïla Aïchi n’a pu arrêter la vague déferlante qui l’a balayée sèchement, le 17 mai 2017, de la liste définitive des candidatures de « La République En Marche ». D’un rêve éphémère d’occuper un siège à l’Assemblée Nationale, Leïla Aïchi est passée à une réalité acide à savoir le rejet de sa candidature par les électeurs de la 9ème circonscription réservée aux Français de l’étranger. C’est le résultat d’un soutien inconditionnel et malsain à une divagation qu’est la pseudo RASD et d’un mensonge pour le démentir et ce, alors que les faits sont là et parlent d’eux mêmes. Une sournoiserie qui a certainement pesé lourd dans la balance de la commission en charge de finaliser la liste des candidatures de « La République En Marche » pour les prochaines législatives pour décider tout simplement de l’éjecter. Une éviction qui a été fêtée comme elle se doit par les Français, binationaux ou d’origine, installés dans les 16 pays de cette 9ème circonscription. L’amitié franco-marocaine est sauve, et Leïla Aïchi a été mise en lock-out par le Président de la République, Emmanuel Macron ! La ola souhaitée à l’Assemblée Nationale française passe à la trappe. Elle lui sera, en compensation, réservée par les Sénateurs algériens et les responsables polisariens lors de son prochain passage à Alger.