Au Niger, des soldats russes installés dans une base hébergeant l’armée américaine

Des soldats russes ont pris leurs quartiers dans une base de Niamey qui héberge également l’armée américaine, a déclaré à Reuters et Associated Press (AP) un responsable américain, vendredi 3 mai, alors que la junte au pouvoir au Niger a demandé le départ des troupes américaines déployées dans le pays. Le régime militaire du Niger, issu d’un coup d’Etat perpétré le 26 juillet 2023, a dénoncé en mars l’accord de coopération militaire en vigueur avec les Etats-Unis, estimant que la présence des forces américaines, déployées dans le cadre de la lutte antidjihadiste, était désormais « illégale ». Washington a accepté à la mi-avril de retirer du pays ses soldats et annoncé envoyer une délégation à Niamey pour s’accorder sur les détails de ce retrait… Lire la suite sur Le MondeAfrique

Les Américains plieront-ils bagage face à la décision souveraine du Niger ?

Washington tente de minimiser la décision du Niger de mettre fin à la coopération militaire, soulignant les « avantages mutuels » de la collaboration. Le Niger a-t-il sonné le glas de la présence militaire américaine sur son territoire ? La question se pose après la décision surprise du gouvernement de transition nigérien de dénoncer les accords de défense liant les deux pays. Washington, pris de court, tente de sauver les meubles. Le Département d’État américain a déclaré attendre des « clarifications » de la part des autorités nigériennes, soulignant le caractère « mutuellement bénéfique » de la coopération militaire. L’inquiétude américaine est palpable. La présence militaire américaine au Niger est stratégique : environ 1 000 soldats y sont déployés dans le cadre d’une supposée « lutte contre le terrorisme au Sahel ». Le pays abrite également une importante base de drones à Agadez. Derrière les discours diplomatiques, la realpolitik. Les Américains craignent que le Niger ne se tourne vers d’autres partenaires, comme la Russie ou l’Iran, pour combler le vide laissé par leur départ. Respecteront-ils la souveraineté du Niger ? La question est cruciale. Le peuple nigérien aspire à une plus grande indépendance dans la gestion de ses affaires sécuritaires. La décision de dénoncer les accords militaires est un signal fort en ce sens. L’avenir de la présence militaire américaine au Niger est désormais incertain. Les prochaines semaines seront déterminantes pour savoir si les Américains respecteront la décision souveraine du Niger ou s’ils tenteront de maintenir leur présence par tous les moyens. Aboubacar Ouedraogo

Mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi : une sinistre épopée du terroriste le plus recherché au monde stoppée nette par les Américains

Mort d’Abou Bakr Al-Baghdadi : une sinistre épopée du terroriste le plus recherché au monde stoppée nette par les Américains

Abou Bakr Al-Baghdadi, Chef de l’organisation terroriste DAESH s’est suicidé, dans la nuit du 26 au 27 octobre 2019, lors d’une opération de l’armée américaine dans le Nord-Ouest de la Syrie telle a été l’annonce faite, le 27 octobre 2019, par le Président américain Donald Trump. L’opération héliportée des forces américaines en Syrie près de Barisha, dans la région d’Idleb, frontalière de la Turquie, a été un franc succès et a été la plus importante ciblant un haut responsable terroriste jihadiste et ce, depuis la mort, le 02 mai 2011, d’Oussama Ben Laden, le Chef d’Al Qaïda, tué par les forces spéciales américaines à Abbotabad au Pakistan. Abou Bakr Al-Baghdadi, le responsable de nombreux actes terroristes sanglants à travers le monde, a activé, dans un geste de lâcheté, sa veste chargée d’explosifs pour se suicider au moment même où les commandos américains se rapprochaient de sa planque. Le suicide d’Abou Bakr Al-Baghdadi, ex calife de la terreur, et celui de deux de ses épouses sont incompatibles avec les préceptes même du Saint Coran qui l’interdit formellement. Ce qui prouve qu’il n’y connaissait rien en les préceptes de l’Islam qu’il détournait par pure intérêt et de manière criminelle. Parmi les premières réactions on notera celles des membres des Forces Démocratiques Syriennes (FDS), des Kurdes appuyés désormais par l’armée syrienne, qui ont évoqué une victoire historique. S’agissant de l’après Abou Bakr Al-Baghdadi, il va sans dire que DAESH va devoir se trouver rapidement un nouveau leader du fait que l’Etat Islamique se prétend être un califat et que ce nouveau calife devra donner des informations sur sa personne pour que les différentes branches de l’État Islamique lui prêtent allégeance. La mort de ce terroriste, lâche et sanguinaire, que fut Ibrahim Awad Ibrahim Al-Badri, dit Abou Bakr Al-Baghdadi, est une grande victoire du monde libre qui veut le respect de toutes les religions, des libertés et des Droits Humains sans aucune distinction de race ou de couleur. A rappeler que cet Abou Bakr Al-Baghdadi avait reconnu, le 30 octobre 2016, l’allégeance du groupe terroriste « Etat Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) » dirigé le polisarien à savoir Adnane Abou Walid Al-Sahraoui, un terroriste à la solde du régime algérien. Farid Mnebhi.