Pourquoi la rupture entre Afreximbank et Fitch révèle un fossé plus profond

OPINION. Dans une récente déclaration publique, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé qu’elle mettrait fin à sa relation avec l’agence de notation Fitch Ratings. La justification de cette décision était particulièrement frappante. La banque a attribué cette décision à sa « ferme conviction que l’exercice de notation de crédit ne reflète plus une bonne compréhension de l’accord constitutif de la banque, de sa mission ou de son mandat ». Elle a en outre souligné que son profil commercial restait « solide, soutenu par des relations solides avec ses actionnaires et les protections juridiques inscrites dans son accord constitutif », qui est un traité signé et ratifié par ses États membres. Au cœur de ce désaccord se trouve un débat qui couve depuis longtemps : les agences de notation doivent-elles appliquer une méthodologie unique et rigide à toutes les banques, ou leur approche doit-elle être adaptée à la nature spécifique de l’institution ? Plus précisément, une banque commerciale doit-elle être évaluée selon exactement le même cadre qu’une banque multilatérale de développement (BMD)? Afreximbank soutient que Fitch Ratings n’a pas tenu compte de cette distinction essentielle, produisant une évaluation que la banque considère comme une représentation injuste de sa véritable solvabilité. La méthodologie de Fitch, telle que décrite dans ses « Critères de notation bancaire », repose sur un cadre en deux parties pour les banques commerciales et les BMD. La première partie est un modèle quantitatif de base (CQM), une formule standardisée qui calcule une « notation de viabilité » à partir d’indicateurs financiers tels que la qualité des actifs et l’adéquation des fonds propres. Ce modèle sert de point d’ancrage initial. La deuxième partie est le cadre de « notation de soutien », qui évalue le soutien externe. Ici, en théorie, une distinction est faite : pour les BMD telles qu’Afreximbank, le soutien est évalué comme l’engagement collectif et contractuel de ses États membres en vertu de son accord constitutif, qui est considéré comme extrêmement solide et fiable. Pour les BMD de haute qualité, Fitch utilise souvent une approche de « substitution de crédit », en ancrant la notation de la BMD à la solvabilité de ses actionnaires les plus solides. La rupture décisive s’est produite le 28 janvier 2026, lorsque Fitch a abaissé la note d’Afreximbank de « BBB- » à « BB+ », puis a retiré toutes ses notes. Cette décision a fait passer la note de défaut à long terme de l’émetteur dans la catégorie « non investissement » (« junk »). Afreximbank a réagi de manière décisive en mettant fin à la relation, déclarant qu’elle considérait la méthodologie de l’agence comme erronée, préjudiciable à sa mission et révélatrice d’un préjugé plus général à l’égard des institutions financières africaines. Cette confrontation oblige à examiner de manière critique les tensions persistantes dans le domaine de la finance mondiale : les méthodologies des agences de notation internationales sont-elles intrinsèquement biaisées à l’encontre des institutions africaines ? Ou bien Afreximbank a-t-elle mal compris le cadre et réagi de manière excessive ? En fin de compte, la question centrale concerne l’impact réel : quelles seront les conséquences de ce différend pour la banque, l’architecture financière du continent et la crédibilité des normes de notation mondiales ? Afreximbank est-elle un cas isolé ? Absolument pas. Un sentiment ancien et largement répandu en Afrique veut que les méthodologies des « trois grandes » agences de notation (Fitch, Moody’s et S&P) soient systématiquement biaisées, ne tiennent pas compte des contextes régionaux uniques et produisent des notations injustement punitives. Les agences opposent des contre-arguments solides, créant un classique « dialogue de sourds ». Le Ghana a régulièrement contesté les dégradations de sa note. En 2022, après une série de dégradations au statut de « junk », son gouvernement a suspendu toute collaboration officielle avec les trois grandes agences, les accusant d’actions procycliques qui ont aggravé sa crise de la dette. Il convient de noter que la justification de Fitch pour la récente dégradation de la note d’Afreximbank était fondée sur la restructuration de la dette du Ghana en 2023, appliquant un principe qui lie le risque d’une banque multilatérale de développement à ses États membres. Le Kenya, le Rwanda, le Nigeria et l’Afrique du Sud ont tous officiellement fait appel des décisions de notation. Parmi les critiques les plus virulentes figure la Banque africaine de développement (BAD), dont l’ancien président, Akinwumi Adesina, a mené une campagne très médiatisée. Ce débat permet de tirer des enseignements essentiels. Un problème fondamental a été identifié : le fossé persistant entre les évaluations des agences et les réalités des clients, exacerbé par une rupture de la communication. Il ne s’agit pas d’un incident isolé, mais d’un défi à l’échelle du continent. La voie à suivre exige des mesures concrètes. Les parties prenantes doivent collaborer pour mettre en place un système garantissant à la fois l’équité et la crédibilité de l’évaluation des risques. Cette rupture met en évidence une architecture mondiale qui ne parvient pas à intégrer de manière adéquate les perspectives des marchés émergents. Cette friction doit désormais catalyser un véritable dialogue, conduisant à des méthodologies mutuellement acceptées. En outre, une action collective est essentielle. Par l’intermédiaire de l’Union africaine ou d’autres plateformes panafricaines, un bloc unifié devrait négocier des critères adaptés et rendus publics pour les banques multilatérales de développement africaines et les États souverains dotés d’une gouvernance solide, en exigeant la clarté sur la manière dont les facteurs qualitatifs sont notés. Par le Dr Macharia Kihuro (PhD) Expert en financement du développement qui possède une vaste expérience en Afrique subsaharienne.
Afreximbank réalise une performance financière exceptionnelle en 2024

Le Groupe consolide sa position d’institution panafricaine systémique de financement du commerce La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a publié les états financiers consolidés de la Banque et de ses filiales, pour l’exercice clos le 31 décembre 2024. Faits saillants financiers Afreximbank a enregistré de solides performances financières en dépit d’un paysage économique mondial complexe marqué par des tensions géopolitiques, des pressions inflationnistes et des taux d’intérêt élevés, affichant un revenu net de 973,5 millions de dollars US pour l’exercice 2024, soit une augmentation de 29 % par rapport à l’année précédente – les filiales commençant à apporter des contributions significatives aux résultats financiers du Groupe. Ces résultats impressionnants soulignent la résilience d’Afreximbank, sa pertinence systémique et son engagement à remplir son mandat et à atteindre les objectifs fixés dans le cadre de son sixième Plan stratégique. Le revenu total du Groupe a augmenté de 23 % pour atteindre 3,3 milliards de dollars US, grâce à la croissance des volumes d’affaires et à la hausse des taux d’intérêt du marché. En conséquence, le revenu net d’intérêts pour l’exercice 2024 s’est élevé à 1,8 milliards de dollars US, soit une augmentation de 25 % par rapport à l’exercice 2023, reflétant la gestion efficace et efficiente des coûts d’emprunt. En dépit de la hausse des charges d’exploitation, le ratio coûts/revenus s’est amélioré pour atteindre 18 % au cours de l’exercice 2024, contre 19 % l’année précédente, ce qui témoigne d’une plus grande efficacité opérationnelle. Ce résultat a été obtenu alors même que les dépenses totales de fonctionnement ont augmenté de 21 % pour atteindre 367,7 millions de dollars US (exercice 2023 304,5 millions de dollars US), principalement en raison des pressions inflationnistes mondiales et de l’augmentation des investissements en capital humain pour soutenir l’expansion des activités commerciales. Le total des actifs du Groupe, y compris les contingences, a augmenté de 7,55 %, atteignant 40,1 milliards de dollars US au 31 décembre 2024, contre 37,3 milliards de dollars US à la clôture de l’exercice 2023. La croissance a été largement tirée par l’augmentation des prêts et avances nets aux clients, des garanties et des lettres de crédit, ainsi que des placements à la juste valeur, des biens immobiliers et des équipements. La valeur comptable des immobilisations corporelles a augmenté de 33 %, passant de 328,1 millions de dollars US à 436,4 millions de dollars US, essentiellement grâce à la construction accélérée des installations ultramodernes du Centre africain du commerce (AATC) d’Afreximbank à Abuja, au Nigeria, et à Harare, au Zimbabwe. Les fonds des actionnaires du Groupe ont augmenté de 2,89 % en 2024 atteignant 7,2 milliards de dollars US (Exercice 2023 : 6,1 milliards de dollars US). Cette croissance a été largement tirée par le revenu net de 973,5 millions de dollars US généré en 2024, qui a contribué à l’augmentation des capitaux propres, tandis que des dividendes de 314,5 millions de dollars US pour l’exercice 2023 ont été affectés à la suite de l’approbation des actionnaires en juin 2024. En outre, la réussite des efforts de mobilisation de capitaux au titre du deuxième programme d’augmentation générale de capital (GCI II), qui a permis d’obtenir de nouveaux apports de fonds propres totalisant 412,8 millions de dollars US au cours de l’année, a également contribué à l’augmentation des fonds des actionnaires du Groupe. Le capital exigible de la Banque, dont une part importante a été rehaussée dans le cadre de la stratégie de gestion du capital de la Banque, s’élevait à 4,3 milliards de dollars au 31 décembre 2024 (exercice 2023 : 3,7 milliards de dollars US). Points saillants de l’activité En 2024, Afreximbank a été classée première dans les trois catégories du Bloomberg Capital Markets League Tables Report for African Capital Markets (Tableau de classement des marchés de capitaux de Bloomberg). La Banque a été le principal teneur de livre, agent administratif et arrangeur principal mandaté pour l’Afrique subsaharienne. Ces classements confirment le rôle de la Banque en tant que chef de file du marché en facilitant les capitaux provenant de divers investisseurs et parties prenantes, à l’intérieur et à l’extérieur du continent, pour répondre aux besoins de financement des États membres africains et des organisations à travers le continent. Afreximbank a continué d’accroître le nombre de ses membres, renforçant ainsi sa portée à l’échelle du continent et de la diaspora. L’adhésion de la Libye à l’Accord d’établissement a porté le nombre d’Etats membres africains à 53 à la fin de l’année, et quelques semaines plus tard, la Somalie est devenue le 54e État participant. Sur le front des Caraïbes, la dynamique de l’adhésion est restée forte, 12 des 15 pays de la CARICOM ayant signé l’Accord de participation de la Banque, ouvrant ainsi la voie à l’expansion des opérations d’Afreximbank dans la région. Les filiales de la Banque ont également enregistré une croissance robuste et ont eu un impact significatif tout au long de l’année. Le Fonds de développement des exportations (FEDA), la filiale d’investissement en actions de la Banque, a élargi son portefeuille d’impact à plus de 0,5 milliard de dollars, en ciblant des secteurs clés tels que les plateformes industrielles, les services financiers, l’agro-industrie et les soins de santé. AfrexInsure, filiale d’assurance spécialisée de la Banque, a déployé avec succès ses solutions auprès d’une clientèle en expansion dans de nombreux secteurs et régions. À la fin de l’année, AfrexInsure avait réalisé des transactions dans dix-sept pays, contre sept l’année précédente, couvrant 3,54 milliards de dollars d’actifs. AfrexInsure a notamment pu placer 97 % de ses primes auprès d’acteurs panafricains, conformément à son mandat qui consiste à maintenir les primes sur le continent. Le système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) a poursuivi sa trajectoire ascendante en 2024, avec 3 banques centrales supplémentaires et 50 banques commerciales qui ont rejoint la plateforme, portant le nombre total de banques centrales à 16 et de banques commerciales à 144. En outre, le PAPSS a lancé en 2024 le Marché des monnaies africaines (PACM), qui a traité avec succès 12 monnaies au cours de sa phase
Fonds – From One Life to a Journey of Many Lives (D’une vie à plusieurs vies) : Le Président d’Afreximbank rend hommage au Professeur Ghulam Mufti, OBE

Lors d’une conférence commémorative [Festschrift Conference] tenue en l’honneur de l’éminent professeur Ghulam Mufti, OBE, à l’Institut de recherche en médecine fœtale de Londres, le professeur Benedict O. Oramah, président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a présenté un vibrant hommage intitulé «From One Life to a Journey of Many Lives ( D’une vie à plusieurs vies) ». Soulignant les profondes contributions du Professeur Mufti aux sciences médicales et son dévouement à l’amélioration des soins de santé dans le monde, le Professeur Oramah a évoqué son lien personnel avec la personne honorée. Rappelant son expérience de mort imminente en 2013, le Professeur Oramah a attribué son rétablissement à l’expertise exceptionnelle et aux soins bienveillants du Professeur Mufti. « À travers une série d’expériences de mort imminente et de guérisons, le Professeur Mufti et moi-même avons construit un lien durable qui a transcendé la relation habituelle médecin-patient », a fait remarquer le Professeur Oramah. « C’est ce lien du destin qui a donné naissance à une initiative de soins de santé transformationnelle visant à sauver des millions de vies en Afrique. » La pierre angulaire de cette initiative est le Centre Médical Africain d’Excellence (AMCE), un réseau de soins de santé et de recherche de classe mondiale conçu pour fournir des soins médicaux accessibles et de haute qualité à travers l’Afrique. Le Professeur Oramah a annoncé que le premier établissement de l’AMCE, situé à Abuja, au Nigéria, devrait ouvrir ses portes en juin 2025 avec un investissement initial de 300 millions de dollars US, à 700 millions de dollars US lors de sa deuxième phase. L’initiative, dirigée par Afreximbank en partenariat avec le Professeur Mufti, King’s Commercial Services et d’autres, vise à réduire la dépendance de l’Afrique à l’égard du tourisme médical à l’étranger, un secteur qui absorbe plus d’un milliard de dollars US par an sur le continent. « L’Afrique a une dette de reconnaissance envers le Professeur Mufti », a déclaré le Professeur Oramah. « Il est l’arbre qui ensemence une riche forêt d’établissements de santé, redonnant espoir à un continent longtemps privé de services médicaux de qualité. » En vue d’honorer davantage l’héritage du Professeur Mufti, Afreximbank a annoncé deux initiatives clés : Un fonds de bourses d’études au nom du Professeur Mufti Le fonds, créé dans le cadre du Fonds de dotation de l’AMCE, soutiendra les étudiants africains éligibles qui poursuivent une formation médicale au King’s College de Londres et à l’école de médecine et de soins infirmiers de l’AMCE. Une subvention de recherche de 300 000 $ US US La Banque a approuvé le financement de projets de recherche en hématologie proposés par le Professeur Mufti, soulignant ses contributions essentielles au domaine des troubles sanguins et des traitements innovants. Le Professeur Mufti, hématologue de renommée mondiale, a été reconnu pour ses travaux novateurs et son engagement inébranlable en faveur de l’enseignement médical et des soins aux patients. Le Professeur Oramah a conclu son allocution en exprimant la gratitude de 1,4 milliard d’Africains, reconnaissant le Professeur Mufti comme une lueur d’espoir et un catalyseur du changement dans le domaine des soins de santé sur le continent. APO
Afreximbank conclut un accord de 245 millions d’euros avec New World Television (NWTV) pour l’acquisition de droits de diffusion d’événements sportifs africains

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a annoncé la signature d’une facilité globale de 245 millions d’euros avec la chaîne New World Television (NWTV). Le financement servira en partie à financer l’acquisition par la chaîne de droits de licence de médias pour certains droits d’auteur de sports de radiodiffusion auprès de détenteurs de droits de médias internationaux, afin de permettre la diffusion à travers l’Afrique. L’accord de facilité, signé le 19 octobre 2024, en marge du CANEX WKND 2024 dont les rideaux viennent de tomber, couvre les droits de diffusion des sports de la Fédération internationale de football association (FIFA), de l’Union des associations européennes de football (UEFA), de la Confédération africaine de football (CAF), de la Ligue française et de la LaLiga espagnole. Accordée dans le cadre du programme de financement du CANEX d’Afreximbank, au titre du cadre de développement des sports de sa stratégie pour l’économie créative, qui vise à atténuer les contraintes pesant sur le développement des entreprises créatives et à stimuler l’exportation intra- et extra-africaine de produits créatifs, la facilité devrait soutenir le développement de la chaîne de valeur du sport en Afrique en plaçant la propriété du contenu sportif africain fermement entre les mains de l’Afrique. La signature de l’accord a été supervisée par Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive, d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, et M. Louis Biyao, représentant du président-directeur général de NWTV. Commentant la facilité, Mme Awani a déclaré : « L’importance de cette facilité réside dans l’impact significatif qu’elle aura en permettant aux entreprises africaines, en particulier dans le secteur de la création, de prendre le contrôle des sports africains. En prenant le contrôle de ces droits de diffusion, nous assisterons à la promotion de la production de contenu local, à la création d’opportunités d’emploi et au renforcement de l’avantage concurrentiel du continent sur le marché mondial, tout en promouvant l’identité culturelle et la croissance économique. Afreximbank s’est fermement engagée à soutenir les entreprises africaines qui font avancer le secteur de la création et cette transaction témoigne de cet engagement. Pour sa part, M. Biyao a déclaré : « C’est un grand honneur pour NWTV de bénéficier d’un tel soutien, qui lui permet de rationaliser ses transactions sans les contraintes liées aux échanges de devises. Cet accord ouvre de nouvelles opportunités pour NWTV, guidée par la devise ‘produced by Africans, for Africans in Africa’ (produit par les Africains, pour les Africains en Afrique), d’offrir un contenu de qualité à un plus grand nombre d’Africains. Il s’agit d’un contenu accessible et étroitement lié à leur réalité, à un coût très abordable ». Il a ajouté : « NWTV vise à offrir une alternative innovante et accessible dans le paysage audiovisuel africain, en diffusant des contenus de qualité en langues locales, adaptés aux attentes des populations africaines. Cette approche s’inscrit parfaitement dans la volonté de NWTV de mettre le contenu audiovisuel à la portée de tous les foyers africains ». Cette facilité devrait permettre de relever le défi du sport africain, largement contrôlé par des chaînes et des organismes de radiodiffusion non africains, en marquant un changement stratégique visant à permettre aux entités africaines de prendre le contrôle des émissions, de célébrer les talents sportifs locaux et de mettre en valeur la richesse de la culture sportive du continent. Elle stimulera également le développement de l’écosystème de l’industrie télévisuelle africaine en augmentant les opportunités de revenus pour les stations de télévision qui pourront désormais ajouter plus de contenu dans leurs programmes et vendre plus d’espaces publicitaires, en plus de permettre à NWTV de promouvoir la diffusion de contenu sportif dans les langues locales. NWTV, qui est actuellement en mesure de diffuser du contenu dans sept langues locales dans 24 pays, travaille sur trois langues supplémentaires qui seront déployées en 2024. Le CANEX WKND 2024, organisé par Afreximbank, s’est tenu du 16 au 19 octobre sous le thème « Un peuple, uni dans la culture, créant pour le monde ». Près de 4 000 délégués représentant divers domaines créatifs de toute l’Afrique et de la diaspora ont participé à l’événement. Le CANEX WKND 2024 a proposé des spectacles en direct, des discours de dirigeants et d’experts de l’industrie, des cours de maître, des événements sportifs, des défilés de mode, des concerts de musique à haute énergie et des vitrines gastronomiques, ainsi qu’un marché et une exposition dynamiques, tous destinés à faire progresser et à développer les industries créatives et culturelles uniques de l’Afrique, dans le but de mettre en œuvre des mesures panafricaines qui soutiennent le secteur culturel du continent. APO
Les créateurs de mode africains soutenus par le programme Creative Africa Nexus (CANEX) d’Afreximbank brillent à la Semaine de la mode de Paris

Deux semaines après le grand succès de la première édition du salon Tranoï Tokyo qui s’est tenue au Japon les 4 et 5 septembre, plus de 20 marques de mode venues exclusivement de toute l’Afrique et de sa diaspora ont présenté leurs créations à la Semaine de la mode de Paris du 26 au 29 septembre au Palais Brongniart-Tranoï, dans le cadre de l’initiative CANEX Presents Africa d’Afreximbank. L’espace d’exposition scénographique dédié à Afreximbank a servi de vitrine à un large éventail de marques, dont Mafi d’Éthiopie, Adele Dejak du Kenya, We Are NBO et Katush, Doreen Mashika de Zanzibar et Emmy Kasbit, WUMAN et Bloke du Nigeria. L’Afrique du Sud était représentée par JUDY SANDERSON, David Tlale et Thebe Magugu, tandis que le Zimbabwe était représenté par Vanhu Vamwe. D’autres marques de qualité ont également pris part à l’évènement. Il s’agit notamment de The Cloth de Trinité-et-Tobago, d’Olooh et Kente Gentlemen de Côte d’Ivoire, de Christie Brown et Beyodoe du Ghana, de Late For Work du Maroc et Margaux Wong du Burundi. Le clou de l’événement a été un défilé très attendu, célébrant la richesse et la diversité des talents africains en matière de création. Organisé sous les colonnes majestueuses de l’emblématique Palais Brongniart, le défilé a marqué un moment historique dans le calendrier mondial de la mode. Le directeur artistique Jenke Ahmed Tailly, réputé pour son approche visionnaire, a orchestré un défilé de mode exclusif mettant en avant trois créateurs « designers » africains distingués, Sukeina, Lagos Space Programme et Thebe Magugu. Chacun a présenté des collections uniques incarnant l’essence de la créativité et de l’artisanat africains. Cette présentation a mis en évidence la synergie entre tradition et modernité, avec des créations allant de déclarations audacieuses et avant-gardistes à des pièces complexes d’inspiration culturelle. L’événement a fourni à ces créateurs une plate-forme puissante pour présenter leur œuvre d’art à un public international, confirmant ainsi l’influence croissante de l’Afrique sur la scène mondiale de la mode. Des textiles vibrants et des motifs complexes, aux silhouettes contemporaines et aux innovations durables, le défilé a capturé le riche patrimoine du continent et son approche innovante de la mode. Chaque créateur a donné vie à sa vision distincte, offrant une nouvelle perspective sur ce que représente la mode africaine au 21ème siècle. Commentant l’événement, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente Exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du Commerce intra-africain et de développement des exportations, a déclaré : « Nous sommes extrêmement fiers de l’impact croissant que nous avons sur les industries créatives et culturelles de l’Afrique grâce à l’initiative CANEX Presents Africa, qui continue à mettre en lumière les nombreux talents du continent. Ce moment est particulièrement significatif car il marque la première fois que trois de nos créateurs défilent sur la prestigieuse scène de la Paris Fashion Week- une étape qui n’a été possible qu’après des années de travail acharné et de concentration. En offrant à ces marques une plateforme exclusive pour présenter leurs créations et rencontrer des acheteurs internationaux, nous développons non seulement les secteurs créatifs du continent, mais nous renforçons également l’influence de l’Afrique dans le commerce culturel mondial ». Étant donné l’importance et des opportunités offertes par l’économie créative en tant que moteur clé du développement et de la création d’emplois, Afreximbank a lancé le programme Creative Africa Nexus (CANEX) pour faciliter le développement et la croissance des industries créatives et culturelles en Afrique et dans la diaspora. Le programme prévoit une gamme d’interventions financières et non financières pour soutenir la production, le commerce et l’investissement dans le contenu créatif en Afrique. CANEX Presents Africa offre aux créateurs de mode émergents une plate-forme de développement grâce au transfert de compétences, aux liens et aux partenariats, ainsi qu’aux opportunités d’accès au marché leur permettant de créer des entreprises financièrement durables et évolutives. La première édition de CANEX Presents Africa s’est tenu à Porto, au Portugal, en octobre 2021. À ce jour, 80 créateurs issus de 27 pays africains et de la diaspora ont bénéficié de l’initiative.
Afreximbank facilite le financement de 650 millions de dollars US pour l’acquisition par Oando de 20 % des parts de Nigerian Agip Oil Company Limited (NAOC) dans la coentreprise nigériane

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a organisé avec succès une facilité de prêt de premier rang de 500 millions de dollars US et une facilité de prêt de second rang de 150 millions de dollars US, basée sur des réserves, pour Oando Petroleum and Natural Gas Company Limited. Cette facilité a servi à financer l’acquisition par Oando de 20 % des parts détenues par Nigerian Agip Oil Company Limited (NAOC) dans la coentreprise NEPL/NAOC/Oando au Nigeria. La coentreprise, qui possède d’importants actifs pétroliers et gaziers, notamment les licences d’exploitation minière 60, 61, 62 et 63, a produit 4,4 milliards de barils de pétrole et 12 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel à ce jour, avec 1,2 milliards de barils de pétrole et 10700 milliards de pieds cubes de gaz naturel restants. Afreximbank, retenue comme arrangeur principal mandaté pour la transaction, a également servi de teneur de livre, de coordinateur, de souscripteur, d’agent de dépôt fiduciaire, d’agent de facilité et de fiduciaire des sûretés. La Banque a en outre participé et souscrit 350 millions de dollars US à la facilité de crédit. Avec 150 millions de dollars US chacune, Indorama Eleme Petrochemicals Limited et Mercuria Energy Group, ont également participé à la transaction. Pour Oando, cette acquisition devrait permettre d’accroître considérablement sa capacité de production, qui passera de 20 000 barils équivalent pétrole par jour (kbep/jour) à 60 000 kbep/jour, ce qui aura pour effet d’augmenter la production pétrolière du Nigeria et de renforcer la position du pays sur le marché mondial de l’énergie. Oando s’attend également à ce que l’opération stimule la croissance économique locale en créant des emplois, en améliorant les infrastructures et en développant les avancées technologiques dans le secteur du pétrole et du gaz. M. Wale Tinubu CON, Directeur général du Groupe, a dirigé la participation d’Oando à la cérémonie de clôture qui s’est tenue à Londres, au Royaume-Uni, le 22 août 2024. Il a été rejoint par des représentants d’ENI S.P.A. conduits par Guido Brusco, directeur de l’exploitation du groupe, et par des représentants de Mercuria Energy Group. Afreximbank était représentée par M. Peter Adeshola Olowononi, Responsable des Relations clients pour l’Afrique de l’Ouest anglophone, et Mme Ketiwe Lwando, Responsable du Financement du commerce structuré et des produits de base. Selon, M. Haytham Elmaayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de la Global Trade Bank, cette transaction marque une étape cruciale dans la mise en œuvre de la stratégie de la Banque visant à promouvoir le contenu local dans le secteur pétrolier et gazier africain. « En soutenant l’acquisition d’actifs énergétiques clés par une entreprise locale comme Oando, la Banque encourage l’autonomisation économique, renforce le commerce régional et contribue au développement durable des ressources naturelles de l’Afrique », a-t-il déclaré. Il a décrit cette transaction comme une étape importante dans le secteur pétrolier et gazier en amont du Nigeria, soulignant le rôle croissant des entreprises locales dans l’appropriation et l’exploitation d’actifs énergétiques essentiels, conformément à la politique de contenu local, à la sécurité énergétique et à la stratégie de souveraineté économique du Nigeria. M.Wale Tinubu CON, Directeur général du Groupe Oando a déclaré : « L’annonce d’aujourd’hui est l’aboutissement de dix années de labeur, de résilience et d’une foi inébranlable dans la réalisation de notre ambition depuis l’entrée dans la coentreprise en 2014 via l’acquisition du portefeuille nigérian de Conoco-Philips ». C’est une victoire pour Oando et pour tous les acteurs locaux du secteur de l’énergie, dans la mesure où nous prenons notre destin en main et jouons un rôle essentiel dans la prochaine phase de l’évolution en amont du pays. En assumant le rôle d’opérateur, notre objectif immédiat est d’optimiser l’immense potentiel des actifs, de faire progresser la production et de contribuer à la réalisation de nos objectifs stratégiques. Nous le ferons tout en donnant la priorité aux pratiques responsables et au développement durable, en garantissant une approche équilibrée de nos communautés d’accueil, et à la gestion de l’environnement, en complétant le plan national visant à stimuler la production. Nous remercions Afreximbank pour son leadership indéfectible dans la réduction du déficit de financement du commerce en Afrique et pour veiller à ce qu’Oando puisse consolider sa participation dans la coentreprise via l’acquisition de 20 % des parts de NAOC. » NAOC est une filiale de la multinationale italienne ENI S.P.A.
Afreximbank signe un accord de facilité de préparation de projet pour soutenir la construction de l’usine de carreaux de porcelaine Veenocks au Nigeria

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a signé un accord de facilité de préparation de projet avec Veenocks Limited pour le financement du développement de l’usine de fabrication de carreaux de porcelaine de Veenocks située à Sagamu, dans l’État d’Ogun, au Nigéria. L’usine, qui sera exploitée en tant qu’installation ultramoderne appartenant à l’entreprise et aura une capacité de production annuelle de 6,6 millions de mètres carrés de carreaux de sol et de mur, devrait être mise en service pour un coût d’investissement estimé à 117 millions de dollars US. Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations, a signé l’accord de facilité au nom d’Afreximbank tandis que M. Adebisi Abidemi Adebutu, bénéficiaire effectif final de Veenocks Limited, a paraphé le document pour le compte de sa société. Nous sommes ravis d’accueillir Afreximbank comme partenaire clé dans la marche de Veenocks vers une croissance durable Selon les termes de l’accord de facilité, le mécanisme de préparation de projet sera déployé durant la phase de pré-investissement afin de réduire les risques du projet et de le rendre rapidement bancable, l’intervention précoce envoyant un signal fort au marché quant à l’engagement d’Afreximbank envers le projet. En outre, Afreximbank sera désignée comme arrangeur principal mandaté et prendra la tête de la syndication de la levée de fonds, avec la possibilité d’incorporer des rehaussements de crédit, si nécessaire. Le projet devrait exploiter et valoriser les ressources naturelles sous-utilisées du Nigeria en utilisant de l’argile pour produire des carreaux de porcelaine pour les marchés nationaux et internationaux et déployer une technologie éprouvée pour permettre au pays d’exploiter ses ressources naturelles à grande échelle. En plus de créer plus de 700 emplois au cours de sa période d’exploitation , le projet devrait générer des exportations estimées à 11,4 milliards de dollars US. Selon Mme Awani, l’accord de facilité reflétait l’engagement d’Afreximbank à faire avancer des projets à impact au Nigeria et au-delà, ainsi que sa détermination à tirer parti de sa gamme de produits diversifiée pour offrir des solutions de bout en bout tout au long de la chaîne de valeur du financement de projets. Elle a ajouté que l’approche holistique reflétait les avantages comparatifs de la Banque pour aider ses pays membres à mettre en œuvre des projets de manière efficiente et efficace et son soutien aux investisseurs autochtones africains à établir des installations de fabrication de pointe. La demande de carreaux au Nigéria a été estimée à 210 millions de mètres carrés en 2023, avec une production locale de 137 millions de mètres carrés. La demande devrait atteindre 270 millions de mètres carrés d’ici 2027. M. Adebisi Abidemi Adebutu, Président du Groupe R28 Holdings, la société mère de Veenocks, a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir Afreximbank comme partenaire clé dans la marche de Veenocks vers une croissance durable. Une fois entièrement opérationnelles, nos usines ultramodernes constitueront une nouvelle référence pour les installations de classe mondiale en Afrique et témoigneront de notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation. Ce partenariat stratégique avec Afreximbank marque une étape importante dans les plans d’expansion de Veenocks. Il permettra à l’entreprise de tirer parti de l’expertise et des ressources de la Banque pour stimuler la croissance et le développement dans la région. Grâce à cette collaboration, Veenocks est en mesure d’avoir un impact significatif sur l’industrie, en favorisant la croissance économique et en créant des opportunités pour les communautés de toute l’Afrique.
Afrique : Afreximbank et le FARA annoncent les premiers lauréats des AFRICA Awards lors des 31èmes Assemblées annuelles d’Afreximbank (AAM2024) et du 3ème ACTIF2024

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et le Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA) sont heureux d’annoncer les lauréats de la première édition des Prix Afreximbank-FARA pour la recherche, l’innovation et la compétence dans le domaine de l’agriculture (AFRICA). Ces prestigieuses distinctions récompensent des personnes, des groupes ou des structures établies qui ont contribué de manière exceptionnelle à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la génération de revenus, à la résilience et à la gestion des ressources naturelles en Afrique grâce à la recherche, à l’innovation, à l’agroalimentaire, et au plaidoyer politique dans le domaine de l’alimentation et de l’agriculture. Les lauréats ont reçu leur prix à Nassau, aux Bahamas, en marge des Assemblées annuelles d’Afreximbank 2024 (AAM2024) et du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF). Les AFRICA Awards comprennent trois catégories : le « Prix d’excellence de la recherche en Afrique », le « Prix de l’entrepreneuriat axé sur l’innovation » et le « Prix des politiques à fort impact et centrées sur des données factuelles ». Le processus de sélection des lauréats des AFRICA Awards est supervisé par un comité de sélection indépendant composé d’experts mondialement reconnus. À l’issue d’un très processus de sélection très compétitif, le FARA et Afreximbank ont le plaisir d’annoncer les deux lauréats des AFRICA Awards 2024. Il s’agit des personnalités suivantes : Umezuruike Linus Opara a reçu le « Prix d’excellence pour la recherche en Afrique » en reconnaissance de sa contribution au développement et à la validation d’une nouvelle approche intégrée de la chaîne de valeur en matière de recherche et d’innovation post-récolte, une culture à la fois. Son travail est reconnu pour la réduction des pertes post-récolte, le renforcement de la valeur ajoutée et la connexion de la production aux marchés africains locaux, régionaux et internationaux. En outre, le professeur Opara est reconnu pour ses contributions au renforcement des capacités de recherche et d’innovation de l’Afrique dans le domaine de la science et de la technologie post-récolte grâce à des recherches de pointe, à la création de nouvelles connaissances et au mentorat de jeunes chercheurs exceptionnels. Il est Professeur émérite et titulaire de la chaire de recherche sud-africaine en technologie post-récolte, à la Faculté des sciences agricoles de l’Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud. Le Professeur Opara est titulaire d’une licence et d’une maîtrise en ingénierie de l’Université du Nigeria, à Nsukka, et d’un doctorat de l’Université Massey, en Nouvelle-Zélande. Il a publié de nombreux ouvrages. Ses recherches sont très souvent citées et il a reçu plusieurs autres récompenses prestigieuses. Le Professeur Richard Mkandawire est le lauréat du « Prix des politiques à fort impact et centrées sur des données factuelles » pour son rôle fondamental dans la conceptualisation du PDDAA et pour avoir catalysé sa mise en œuvre dans les pays africains. Le PDDAA a permis de porter une plus grande attention à l’agriculture et d’accroître les investissements que les pays africains y consacrent. Le Professeur Mkandawire a constamment et vigoureusement préconisé des processus politiques inclusifs et fondés sur des données factuelles. Il a permis la mise en place de partenariats très productifs entre les analystes politiques, les décideurs, le secteur privé, les institutions scientifiques et d’autres acteurs du système agricole et alimentaire. Ces partenariats ont joué un rôle déterminant dans l’amélioration de l’environnement politique nécessaire à la transformation agricole de l’Afrique. Le Professeur Mkandawire est titulaire d’un doctorat en études du développement et d’une maîtrise en développement agricole de l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni. Il est également titulaire d’une maîtrise en sociologie rurale de l’Université du Missouri, aux États-Unis. Il a publié de nombreux articles sur la politique de développement agricole et les domaines connexes et a reçu plusieurs autres prestigieuses distinctions. Il est le Directeur de l’Alliance pour le partenariat africain, président de la Commission nationale de planification du Malawi et ancien responsable du Programme détaillé de développement de l’agriculture en Afrique (PDDAA) au sein du NEPAD. Le Professeur Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a affirmé : « La vulnérabilité de l’Afrique aux chocs climatiques exacerbe ses préoccupations en matière d’insécurité alimentaire et accentue l’urgence de la transformation structurelle de son secteur agricole. Elle doit stimuler l’efficacité et la productivité, moderniser son agriculture et retrouver sa position légitime d’exportateur net de produits agricoles. Je félicite les lauréats des premiers AFRICA Awards pour l’impact démontrable et innovant qu’ils apportent à l’agriculture. » Le Dr Aggrey Agumya, Directeur exécutif du FARA a fait observer : « En tant qu’institutions africaines de premier plan, Afreximbank et le FARA sont fiers de lancer ces prix très attendus, axés sur l’innovation, qui récompensent d’illustres Africains ayant contribué à façonner l’avenir des systèmes alimentaires et agricoles du continent. Ces prix récompensent des contributions exceptionnelles dans les domaines de la recherche, de l’innovation, de la technologie, de l’entrepreneuriat et de la politique, conformément aux objectifs de ‘l’Agenda 2063 de l’Union africaine : L’Afrique que nous voulons’ ».