Algérie/Industrie – Solidarité nationale : Un accord de coopération pour permettre aux femmes au foyer de contribuer au processus de production nationale

Le Ministre de l’Industrie, Dr Sifi Ghrieb, et la Ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme, Dr Soraya Mouloudji, ont supervisé, mercredi 19 février 2025, au siège du Ministère de l’Industrie, la signature d’une convention-cadre de partenariat et de coopération visant à mettre en place des mécanismes permettant aux femmes au foyer et aux familles productrices de participer au processus de production nationale, en soutenant notamment la productivité des complexes et entreprises industrielles, en particulier dans les secteurs du textile et du cuir. Lors de la cérémonie de signature, les deux Ministres ont annoncé la mise en place d’un comité sectoriel mixte chargé d’élaborer une feuille de route opérationnelle, avec des objectifs et des délais précis, pour intégrer les femmes productrices et artisanes dans la promotion des filières industrielles, notamment le textile et le cuir. Ce dispositif leur permettra de valoriser leurs compétences professionnelles, soit individuellement, soit au sein de coopératives de production, leur offrant ainsi des opportunités de contribuer à l’économie nationale tout en travaillant depuis leur domicile. Les Ministres ont souligné que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui visent à atteindre un développement économique et social intégré et à renforcer les capacités des catégories productrices, notamment les femmes au foyer. Cette démarche repose sur une coopération étroite entre les secteurs de l’industrie et de la solidarité nationale, tout en garantissant l’autonomisation des femmes et la promotion de leurs droits, notamment dans les zones rurales, montagneuses et sahariennes. Les principaux objectifs de l’accord: Cette convention vise principalement à : Mettre en place un mécanisme de coopération et de coordination pour l’intégration des femmes au foyer et des familles productrices dans le tissu industriel, en facilitant leur participation aux activités de production des secteurs public et privé, directement depuis leur domicile. Attribuer des espaces de commercialisation appartenant à la holding textile et cuir “GETEX” aux femmes productrices, afin de faciliter l’écoulement de leurs produits. Prévoir l’aménagement d’ateliers et la mise à disposition d’équipements au profit des femmes au foyer souhaitant s’impliquer dans l’activité de production. Renforcer la commercialisation des produits des femmes au foyer à travers l’exploitation de la plateforme de vente en ligne de la holding “GETEX”. Par ailleurs, les cellules de proximité du secteur de la solidarité nationale, en coordination avec les directions de l’action sociale et de la solidarité des wilayas, seront chargées d’identifier les femmes au foyer intéressées par ces opportunités et de les informer sur les dispositifs existants. Elles transmettront également aux entreprises concernées les listes des candidates potentielles, conformément au plan d’action qui sera établi par le comité mixte de suivi et d’évaluation mis en place à cet effet.
SNPC : Signature d’un Accord de Coopération entre la République du Congo et la République du Kazakhstan dans le Domaine des Hydrocarbures

La Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) annonce la signature officielle d’un accord de coopération avec la République du Kazakhstan dans le domaine des hydrocarbures, entre la SNPC et la KazMunayGas. Cet accord, fruit de la visite de la délégation de la SNPC au Kazakhstan en juin dernier, marque une étape importante dans le renforcement des relations bilatérales entre les deux nations. Le présent accord, signé aujourd’hui par le Directeur Général de la SNPC, M. Maixent Raoul Ominga et le Président du Conseil d’Administration de KazMunayGas, Monsieur Ashat Khassenov, en présence des hauts représentants des deux gouvernements, vise à promouvoir une coopération mutuellement avantageuse dans divers aspects de l’industrie des hydrocarbures. Les principaux axes de coopération définis dans cet accord incluent : Échange d’Informations et d’Expertise : Les deux parties s’engagent à partager des informations, de la documentation et des expertises dans le domaine de la recherche et de la promotion de l’exploitation des hydrocarbures. Formation et Participation à des Manifestations : La formation du personnel et la participation à des manifestations internationales, régionales et nationales seront encouragées afin de renforcer les compétences dans l’exploitation et la promotion des hydrocarbures. Réalisation d’Études Conjointes : Les parties réaliseront conjointement des études dans les domaines de l’exploitation, de la promotion et de la production des hydrocarbures. Opportunités de Coopération dans les Services : L’étude des opportunités de coopération dans les services liés au secteur des hydrocarbures, tels que le raffinage, la logistique d’approvisionnement, le stockage et le transport, sera entreprise. Un Comité Mixte de Suivi sera créé pour superviser la mise en œuvre de cet accord et garantir la réalisation de ses objectifs. Ce comité se réunira alternativement au Congo et au Kazakhstan, ou à tout autre endroit convenu entre les parties. Cet accord de coopération entre en vigueur provisoirement dès sa signature et sera officiellement mis en application après notification diplomatique de l’accomplissement des procédures internes requises dans les deux pays. Il est conclu pour une durée initiale de trois ans, renouvelable par tacite reconduction. Maixent Raoul Ominga, Directeur Général de la SNPC, à déclarer à cette occasion : “La SNPC se réjouit des perspectives qu’offre cet accord pour renforcer les capacités techniques et opérationnelles dans le secteur des hydrocarbures, et pour développer des partenariats stratégiques bénéfiques pour nos deux pays. Cet accord s’inscrit dans une dynamique de pérennisation, d’amélioration continue et de maîtrise de l’efficacité de l’action de la SNPC par des initiatives en ligne avec la politique du Gouvernement.”
OTRAG-ZAIRE: Modèle d’un accord de coopération gagnant-gagnant!

OPINION. Notre Etat se doit de signer des accords de coopération réellement profitables comme ce fut le cas du partenariat entre le Zaïre et la firme allemande Otrag pour l’implantation au Shaba d’un centre de lancement des engins spatiaux en 1979. En effet, sans avoir à débourser un seul dollar américain, profitant tout simplement du fait que le territoire zaïrois par rapport à l’Equateur offrait une position géographique de loin meilleure en termes des coûts de lancement que celui de l’Urss, des États-Unis et de la Guyane française, le Gouvernement zaïrois signa un accord qui l’astreignait à mettre à la disposition de la firme allemande un terrain de 100.000 km carrés moyennant son engagement de verser annuellement 50 millions de dollars à l’Etat zaïrois, de mettre gratuitement sur orbite un satellite de télécommunication zaïrois, d’employer 200 Zaïrois contre 50 expatriés, de former des techniciens zaïrois en aérospatiale et de permettre ainsi au Président Mobutu de réaliser son rêve d’implantation en terre zaïrois d’un centre spatial africain. Donc, nous voyons ici comment un Etat détenteur des ressources naturelles, sans mendier à travers le monde, s’apprêtait à se doter d’un programme spatial national n’eut été des contingences de la Guerre Froide qui amenèrent les Allemands de l’Est à faire au Zaïre les deux guerres par procuration de Shaba I et Shaba II, ce qui obligea le Président Mobutu à interrompre ce programme spatial suite aux pressions de Washington subissant à son tour celles des autorités de Moscou inquiètes de voir un allié de l’Otan qu’était le Zaire disposer de la technologie spatiale. Voilà dans quelle logique votre serviteur conçoit la problématique de l’aménagement de nos voies de communication et de l’industrialisation de notre économie nationale dans une optique de la libre entreprise. Bonne réflexion. A suivre ! Par Faustin Bosenge
La signature d’un accord de coopération avec la République tunisienne dans le cadre du programme des Ponts du commerce arabo africains (AATB)

M. Hani Salem Sonbol, Directeur general de la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et Secrétaire général du programme des Ponts du commerce arabo africains (AATB) a signé un accord de coopération au profit de la République tunisienne avec le Ministre de l’Economie et de la Planification S.E.M. Samir Saïd, dans le cadre du programme des Ponts du Commerce Arabo Africains (AATB). L’accord a été signé dans le but de développer le cadre de coopération entre la République Tunisienne et le programme des Ponts du Commerce Arabo Africains (AATB). Ceci a mené la conception d’un programme-pays dédié à la Tunisie, la mise en œuvre de projets au profit de l’économie tunisienne, et le soutien apporté à divers secteurs pour renforcer leurs capacités à l’export, et de renforcer leur accès aux marchés africains en coordination avec les institutions partenaires du programme, notamment la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), la Société Islamique d’Assurance des Investissements et des Crédits à l’Exportation (SIACE), la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) ; la Société Islamique pour le Développement du Secteur privé (SID), A cette occasion, M. Hani Salem Sonbol a assuré le gouvernement tunisien et les acteurs du développement local de la coopération de l’ITFC, en particulier dans le cadre des efforts visant à contrer les répercussions de la pandémie du Covid-19 sur l’économie locale, soulignant que l’accord signé aujourd’hui est pertinent pour quatre piliers, le commerce, l’assurance, l’investissement et l’infrastructure. L’accord vise également à renforcer la coopération entre le gouvernement tunisien et les partenaires et parties prenantes du programme AATB, afin d’aider les entités tunisiennes à accéder à de nouveaux horizons sur le marché africain ; et fournir une assistance technique pour soutenir les compétences et les outils nécessaires au développement du secteur des exportations. Pour sa part, M. Samir Saïd a souligné que les objectifs de l’accord qui sont de fournir des opportunités, un soutien technique pour faciliter l’accès des entreprises tunisiennes aux marchés africains à fort potentiel, en développant le secteur de l’exportation et en soutenant les acteurs du commerce. Il a aussi noté que le programme des « Ponts du Commerce Arabo Africains » (AATB), qui est un mécanisme important pour établir des partenariats fructueux entre les pays Arabes et les pays africains facilitera des projets d’intérêts communs et la croissance des économies des pays concernés. A ce titre, le programme a été conçu avec pour objectif ultime de susciter de nouveaux partenariats commerciaux et prend en compte certains facteurs, notamment l’aide à la sélection d’institutions ou de consultants spécialisés, et le renforcement de la coopération Tuniso-Africaine. Ceci se fera en encourageant le recours aux structures et institutions de formation publiques et privées, la promotion de l’expertise tunisienne dans divers domaines et l’organisation de rencontres commerciales bilatérales pour les secteurs présentant des avantages différentiels en matière d’exportation de produits et de services ; notamment les industries pharmaceutiques et alimentaires, les services de santé, les matériaux de construction, la construction, la numérisation et les technologies de l’information. Le programme renforcera également les capacités des entreprises tunisiennes à accroître leur volume de commerce extérieur, soutiendra les exportateurs et les investisseurs tunisiens à l’étranger et aidera les institutions tunisiennes à importer des matériaux de base et stratégiques tels que le gaz et les céréales.
Agtech: signature d’un accord entre BIOLINE by INVIVO et le Groupe OCP

Le Groupe OCP, leader mondial sur le marché du phosphate, et Bioline by InVivo, via sa filiale SMAG, spécialisée dans la Smart Agriculture, ont signé récemment un protocole d’accord pour le co-développement de solutions digitales dans le domaine agricole. Ce partenariat permettra de combiner les efforts d’OCP et de Bioline by InVivo pour accompagner les agriculteurs à adopter de bonnes pratiques agricoles et à améliorer leur rendement, et ce, en s’appuyant sur des solutions digitales personnalisées en fonction des régions et des cultures. « L’alliance avec Bioline s’inscrit dans la continuité de l’action d’OCP pour une agriculture mondiale durable à travers la promotion des bonnes pratiques agricoles, notamment en terme de fertilisation raisonnée. La mise en place de solutions digitales dédiées aux agriculteurs constitue aujourd’hui une priorité pour renforcer cette action », a déclaré Marouane Ameziane, Directeur exécutif stratégie et corporate development au sein du Groupe OCP. « Un des piliers de croissance durable de Bioline by InVivo réside dans l’internationalisation de ses activités. Le partenariat avec OCP, dont le premier axe est la diffusion de nouvelles solutions digitales dédiées à l’agriculture dans des régions cibles, notamment l’Afrique, le Brésil et l’Europe, s’inscrit pleinement dans notre stratégie », a déclaré Laurent Martel, Directeur général de Bioline. D’autres axes de coopération sont également à l’étude par les deux Groupes dans les domaines des biosolutions, de la distribution des intrants ou encore de l’optimisation de la fertilisation. À PROPOS DE BIOLINE BY INVIVO Avec ses 1 200 collaborateurs, Bioline Group, acteur engagé vers la troisième voie de l’agriculture, est la holding du Groupe InVivo dédiée à l’agriculture. Cette entreprise présente sur toute la chaîne de production agricole, recouvre une alliance unique d’expertises 360 autour de 4 métiers : les semences – Semences de France et Agro-Sol au Brésil ; la santé du végétal – Life Scientific, Phyteurop, In-Ou en Chine et CCAB au Brésil ; le biocontrôle – Bioline Agrosciences ainsi que l’agriculture digitale – Smag, be Api, et le programme Fermes Leader. À PROPOS DU GROUPE OCP Le Groupe OCP contribue à nourrir une population mondiale grandissante en lui fournissant des éléments essentiels à la fertilité des sols et à la croissance des plantes. Avec près d’un siècle d’expertise et un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dirhams en 2018, le Groupe OCP est le leader mondial sur le marché du phosphate et le premier producteur mondial d’engrais phosphatés.
Rabat Business School et la CGEM Rabat-Salé-Kénitra signent un accord de coopération

Rabat Business School (Université Internationale de Rabat) et la CGEM Rabat–Salé–Kénitra, ont signé un accord de collaboration afin de développer l’adéquation entre l’offre de formation au management et les besoins des entreprises. Cette convention porte notamment sur le développement de programmes de formation adaptés aux besoins du marché de l’emploi, leur anticipation ainsi que l’évaluation des résultats de ces programmes ; la valorisation de la recherche en management ; l’insertion des lauréats de Rabat Business School ; a participation des cadres des entreprises aux différentes phases de la formation et aux projets de fin d’études ; l’identification des besoins de Rabat Business School en termes de stages ainsi que l’organisation de visites aux entreprises affilées à la CGEM par les étudiants relevant de Rabat Business School. Selon les deux parties signataires, l’accord porte aussi sur le parrainage des projets de création d’entreprises innovantes par les entreprises affilés à la CGEM ; l’invitation des membres de la CGEM à des conférences au profit des étudiants de Rabat Business School ; l’encadrement des travaux des étudiants par des membres de la CGEM ; a cotutelle de mémoires, de projets de fin d’étude et de thèses. Enfin, il est aussi question de l’implication de Rabat Business School dans des sujets de recherche ou des enquêtes commandés par la CGEM et de l’implication conjointe de la CGEM et de Rabat Business School dans l’élaboration d’études de cas. Ainsi, dès la rentrée prochaine, les entreprises affiliées à la CGEM Rabat–Salé–Kénitra seront invitées à intervenir à Rabat Business School, dans le cadre des « Mercredis de l’Entreprise » ainsi que dans les Masters de spécialisation. Pour Abdelkader Benbekhaled, Président de la CGEM Rabat-Salé-Kénitra « la proximité de la CGEM avec les Grandes Écoles de Management marocaines représente un gage de compatibilité entre les besoins des entreprises et la formation de nos futurs cadres ». Pour sa part, Olivier Aptel, Directeur général de Rabat Business School, a déclaré que « notre mission consiste à préparer des managers dotés des compétences attendues par les entreprises, qui représentent notre « client final ». Une telle collaboration est donc essentielle pour garantir l’employabilité de nos diplômés ».