Franc succès pour la 1ère édition du Business Forum ZLECAF

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que dieu L’assiste, la première édition du Business Forum ZLECAF, tenue le 05 novembre 2024 a été présidé par le Secrétaire d’Etat au Commerce Extérieur, M. Omar Hejira en collaboration avec la Confédération Marocaine des Exportateurs (ASMEX). L’événement qui a connu la participation de plus de 12 pays africains, a réuni des hauts représentants, dont M. le Ministre du commerce du Tchad et M. le Secrétaire général de la ZLECAf, des ambassadeurs de nombreux pays africains frères, des organisations gouvernementales ainsi que des représentants du secteur privé. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution d’ouverture de M. Omar Hejira, Secrétaire d’État au Commerce extérieur, qui a souligné que « le Maroc a érigé la coopération africaine en priorité de sa politique étrangère. Sa Majesté, que Dieu L’assiste, a exprimé cette vision avec force lors du 28e Sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba. Et ce forum aujourd’hui vient comme une mise en œuvre de cette vision Royale à travers un renforcement du cadre de coopération des pays africains membres. Le Maroc, en tant qu’acteur économique de premier plan en Afrique, est en mesure de jouer un rôle majeur dans cette expansion commune ». Il a ajouté que « L’intégration régionale est un levier fondamental pour stimuler la croissance économique et l’emploi en Afrique. Elle ouvre des perspectives encourageantes en renforçant la coopération politique, en augmentant les échanges intra-africains et en attirant des capitaux étrangers. Cette stratégie place les citoyens africains au centre de nos préoccupations, en visant un développement inclusif et durable, conformément aux Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, orientées vers le renforcement de l’État social ». De son côté, M.Hassan Sentissi El Idrissi, Président de l’ASMEX, a présenté la ZLECAF comme une opportunité unique pour l’Afrique : « la ZLECAF n’est pas seulement une zone de libre-échange, elle incarne une nouvelle ère pour l’Afrique. En créant une économie intégrée et compétitive, elle ouvre la voie à des emplois qualifiés, surtout pour les jeunes, et encourage une croissance durable. Mais cette responsabilité nous incombe : si la ZLECAF offre le cadre, c’est à nous de bâtir la dynamique nécessaire, en défendant nos intérêts communs et en assurant des échanges win-win. Logistique et durabilité deviennent ainsi des piliers clés pour faire de nos entreprises de véritables conquérantes des marchés mondiaux ». M. Mene Wamkele Mene, Secrétaire Général de la ZLECAF, a pour sa part salué le rôle stratégique du Maroc dans le développement d’une coopération Sud-Sud renforcée. Il a déclaré que « ce forum marque une étape cruciale dans le renforcement des liens historiques et socio-économiques entre le Maroc et les autres pays africains, à travers une coopération M. Mene Wamkele Mene, Secrétaire Général de la ZLECAF, a pour sa part salué le rôle stratégique du Maroc dans le développement d’une coopération Sud-Sud renforcée. Il a déclaré que « ce forum marque une étape cruciale dans le renforcement des liens historiques et socio-économiques entre le Maroc et les autres pays africains, à travers une coopération Sud-Sud accrue et des partenariats au sein du cadre de la ZLECAF. En réunissant des Ministres du Commerce, des figures publiques clés, des représentants de la promotion du commerce, des experts, des leaders du secteur privé, des universitaires et des membres de la société civile de tout le continent, ce forum contribuera à positionner le Maroc comme un hub stratégique en Afrique ». En clôture de cette première Edition, M. le Secrétaire d’Etat, a annoncé l’organisation de la seconde édition du forum à Marrakech, faisant de ce forum un rendez-vous annuel professionnel. A l’occasion également M. Le Secrétaire d’Etat a émis plusieurs recommandations clés : la création d’une Task force Ministère-Zlecaf qui veillera à l’accélération du processus d’opérationnalisation de la Zlecaf, le développement d’un Guide du Parcours Export-Import en Afrique en partenariat avec l’Office des Changes, l’Administration de la Douane, Portnet et les banques marocaines ainsi que la création d’une structure dédiée à l’Afrique pour encore plus d’ouverture, d’encouragement des flux commerciaux vers de nouveaux marchés dans une logique gagnant-gagnant. Les échanges ont ainsi couvert divers sujets, incluant les stratégies de pénétration des marchés africains, les dispositifs de financement, les politiques favorisant le commerce intra-africain, ainsi que les pratiques optimales pour maximiser les avantages de la ZLECAF. Enfin, à l’issue de cette première édition, un message d’allégeance à Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu L’assiste a été lu à l’assistance en guise de remerciement pour l’octroi du Haut Patronage Royal. AMA
1ère édition de l’AFBOS dans la zone CEMAC à Brazzaville

Jeudi 25 janvier 2024, au Grand Hôtel de Kintélé (au nord de Brazzaville), Monsieur Jean-Baptiste ONDAYE, ministre congolais de l’économie et des finances, a ouvert les travaux de la première édition d’Africa Finance Banking & Digitalisation Summit (AFBDS) ou Sommet africain de la finance, de la banque et de la digitalisation dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), en présence, notamment de quelques membres du Gouvernement et ceux du corps diplomatique, des dirigeants des institutions communautaires sous-régionales (BEAC, BDEAC, COBAC), des représentants des partenaires techniques et financiers, ainsi que des directeurs généraux des banques. Cette première édition est placée sous le thème : « Digitalisation du secteur bancaire et financier, un vecteur de croissance et d’intégration dans la CEMAC » Pendant deux jours, les participants à ces assises partageront leurs expériences autour des différents thèmes, tels que la Fintech et la conformité financière ; l’innovation technologique ; les défis de l’écosystème bancaire et financier dans la région CEMAC ; l’inclusion financière ; la digitalisation des paiements ; la sécurisation de la digitalisation financière et bancaire ; et le rôle des femmes dans le développement de la Fintech. Dans son allocution d’ouverture, M. Jean-Baptiste ONDAYE, a souhaité que les échanges entre participants éclairent les décideurs sur quelques défis qui subsistent encore dans l’environnement des Etats de la CEMAC en matière de digitalisation du secteur financier. En effet, bien que quelques avancées aient été enregistrées en République du Congo, par exemple, dans le domaine de la digitalisation et celui de l’inclusion financière, le Ministre congolais de l’économie et des finances a déploré quelques faiblesses, en ces termes : « Nous nous réjouissons de ce que l’étude réalisée en 2020 par le Comité national économique et financier (CNEF) de la République du Congo a révélé que toutes les banques du Congo offrent à leurs clients des services et produits digitaux. Ces établissements ont, pour la plupart, des applications digitales permettant à leurs clients de pouvoir effectuer leurs opérations en ligne. Sans être exhaustifs, ces services vont de la consultation des soldes des comptes et des relevés, au transfert des fonds entre comptes, à l’ouverture d’un compte et à la souscription d’un abonnement en ligne, en passant par la possibilité de payer des factures et d’effectuer des paiements transfrontaliers. En revanche, les établissements de microfinance du Congo présentent un niveau de digitalisation assez faible, alors même qu’ils sont au centre des stratégies d’inclusion financière. Par ailleurs, dans notre pays, lors des périodes de paiement des salaires, il arrive encore que les fonctionnaires affectés à l’intérieur du pays soient payés en espèces, alors que des solutions de mobile money existent aujourd’hui ». A noter que l’organisation de cette rencontre est placée sous les soins de Madame Judicaëlle OKEMBA, Commissaire générale du Sommet.
Franc Succès de la première édition des « Rencontres de la Finance Durable » à l’ISCAE-Rabat

La première édition des Rencontres de la Finance Durable, organisée le 19 mai 2023 par l’Institut supérieur de commerce et d’administration des entreprises (ISCAE) – Rabat au Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), a connu un franc succès. En partenariat avec l’African Finance Network (AFN), l’IHE Tunis, le Centre des Etudes Doctorales du Groupe ISCAE (CEDOC) et l’Observatoire de la RSE au Maroc (ORSEM), cet événement de premier plan, a réuni une quinzaine d’ intervenants (académiciens, experts et praticiens) et une centaine de participants issus de différents secteurs économiques et financiers, tous animés par une vision commune en l’occurrence la promotion d’une finance responsable et durable. Au cours de cette journée riche en échanges et répartis sur deux panels, un workshop et deux ateliers de recherche, les intervenants ont exploré les enjeux clés de la finance durable, en mettant l’accent sur les pratiques innovantes et les solutions émergentes, permettant ainsi aux participants de prendre conscience et se familiariser avec les récentes avancées dans ce domaine de la Finance Verte. L’ouverture officielle de cette première édition a été effectuée par Madame Leila BENALI, Ministre de la Transition Énergétique et du Développement Durable, qui a souligné, dans son allocution, l’importance la finance durable pour les gouvernements africains dans l’élaboration des politiques publiques et sa contribution de manière efficace à la construction d’un avenir commun. Madame Nada BIAZ, Directrice Générale du Groupe ISCAE, a noté que le développement durable est devenu un sujet central dans les plans stratégiques des Business Schools, au même titre que le digital et l’internalisation, avec des répercussions au niveau des différents programmes de formation. Ainsi, les business Schools ont assisté non seulement à l’intégration de cours dédiés au développement durable en tant que module, mais aussi à une transversalité qui impose le paradigme de durabilité / sustainability dans différents domaines clés du management (management général, marketing, finance, logistique, RH…). Sans oublier les cursus dont l’intitulé reflète l’objectif et le contenu tels que les Master RSE et Développement Durable. De son côté le Professeur Tarik EL MALKI, Directeur de l’ISCAE-Rabat, a évoqué l’importance du choix de la thématique abordée, et cela dans un contexte mondial post-Covid caractérisé par de nombreux bouleversements et ruptures à l’échelle planétaire. Pr. Tarik EL MALKI, a souligné également l’importance de la finance verte dans la réalisation des objectifs de la croissance verte à travers l’utilisation d’outils financiers innovants et novateurs et qui prennent en considération l’aspect environnemental et la lutte contre le réchauffement climatique. A ce titre, le Directeur de l’ISCAE-Rabat a rappelé les efforts déployés par le Maroc sur le plan de la réglementation des institutions financières et fiscales, sans oublier le rôle important joué par le secteur privé dans la promotion de la finance durable. Pour leur part, les Pr Jamila EL ALAMI, Directrice du CNRST et Pr. Karim CHARAF, Directeur du CEDOC, ont rappelé la forte présence de la dimension « durabilité » dans le Plan d’Accélération de la Transformation de l’Écosystème d’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation. Cette évolution, estiment-ils, engendre de nouvelles exigences pour les diplômés et les universitaires en vue de contribuer à un système économique durable et inclusif au Maroc. Les Rencontres de la Finance Durable de l’ISCAE-Rabat aspirent à devenir un rendez-vous annuel qui vise à approfondir le débat sur les différents piliers de la Finance Durable et se veulent une joint-venture entre l’ensemble des acteurs du secteur financier notamment les institutions publiques, les institutions financières et la communauté académique dans la perspective de stimuler le débat, générer des idées novatrices et mettre en place des stratégies RSE au sein des entreprises maghrébines et africaines basées sur des outils innovants de mesure d’impact Environnemental, Social et de Gouvernance (ESG). La première Édition des Rencontres de la Finance Durable a été le fruit d’une collaboration étroite entre les enseignants-chercheurs marocains et leurs homologues tunisiens, avec le soutien de BMCE Bank Of Africa, Royal Air Maroc, Ménara Université, et le soutien médiatique du quotidien l’Economiste.
Bangui: Germain Eguina, alias Yawakilou, champion de la 1ère édition du concours de la sape

Les rideaux sont tombés sur la 1ère édition du concours de la sape, dénommée « Bangui, reine de la sape », le samedi 20 mai 2023, au palais des sports de Bangui. Trois sapeurs sur 11 ont été récompensés à l’issue de cette compétition. Germain Eguina, alias Yawakilou, a reçu le 1er prix. C’est au rythme d’une musique moderne que les 11 candidats, retenus pour cette finale de la SAPE (Société des ambianceurs et des personnes élégantes), ont défilé devant plus de 500 spectateurs, dont des autorités gouvernementales et des partenaires au développement. Lors des deux passages devant le public, chaque sapeur a exhibé son accoutrement, son potentiel, la provenance de ses habits et sa valeur financière. Des ovations, des cris et l’émotion ont rythmé chaque passage. De nombreux spectateurs ont salué la qualité de la prestation. « Ils sont vraiment beaux » « Je suis vraiment impressionné par les artistes que j’ai vus avec leur façon de s’habiller. C’est pour la première fois à Bangui que les jeunes centrafricains se lancent dans cette tradition. Ils sont vraiment beaux », s’est réjoui Michaël Dagbinon, un spectateur. Sur les 11 sapeurs retenus, 3 sont déclarés gagnants. Il s’agit de Germain Eguina, alias Yawakilou, Paulin Mandabingui, appelé Off et Stane Mbaye. Le 1er prix a été remporté par Germain Eguina, qui décroche une récompense de 400.000 Fcfa avec une nuitée à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. Paulin Mandabingui et Stane Mbaye, sortis 2e et 3e, ont reçu respectivement une somme de 200.000 et 100.000 francs CFA et bénéficié chacun d’une nuitée à l’hôtel Ledger Plazza. Les lauréats se disent satisfaits et encouragent les candidats déchus à améliorer leurs prestations à la prochaine édition. « Je leur demande de ne pas baisser les bras » « Je suis content parce que mes frères sont venus me soutenir. Ils savent que je suis quelqu’un qui s’habille bien. Aux candidats malheureux, je leur demande de ne pas baisser les bras. Qu’ils tirent les conséquences de leurs erreurs et reviennent à la prochaine édition », a encouragé Paulin Mandabingui, le 2ème lauréat. L’un des heureux gagnants, qui a raté le haut du podium de ce concours, promet un retour en force à la prochaine édition. « Devenir le meilleur sapeur centrafricain » « Je ne m’attendais pas à cette troisième place. A la prochaine édition, je ferai des efforts pour devenir le meilleur sapeur centrafricain », a promis Stane Mbaye, 3ème de ce concours. Le maire de Bangui, Emile Gros-Raymond Nakombo, explique pourquoi la capitale est appelée « Ville de la sape ». « Tout cela pour honorer cette jeunesse » « Depuis longtemps, d’une manière disparate, des jeunes s’organisent pour s’habiller et pour s’auto-déclarer sapeurs. Cela se fait dans des îlots sans organisation. Bangui a été déclarée ville de la sape après Brazzaville. Tout cela, c’est pour honorer cette jeunesse », a expliqué Emile Gros-Raymond Nakombo. Le jury a été présidé par Djo Balard, appelé « le roi de la sape », invité spécialement pour l’occasion. Ce concours de sape, selon ses organisateurs, sera organisé chaque année afin de mettre en lumière les talents des Centrafricains.
Programme « Machrou3i » : Attijariwafa bank et la CCIS de Casablanca-Settat accompagnent les TPE et les porteurs de projet

Attijariwafa bank et la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Casablanca-Settat unissent leurs forces et mettent en commun leurs atouts respectifs pour déployer un dispositif intégré et complet d’accompagnement à destination des porteurs de projets, commerçants/artisans et TPE. C’est ainsi que, dans le cadre d’une ambition commune de soutien à la dynamique de croissance du tissu entrepreneurial et de renforcement de la résilience de notre économie, les deux parties lancent la première édition du programme « Machrou3i ». Ce projet d’envergure, lancé par le groupe Attijariwafa bank et son partenaire la CCIS de Casablanca-Settat, vise à contribuer activement au développement de l’entrepreneuriat, qui constitue un levier de développement, d’insertion et d’inclusion pour les jeunes. « Machrou3i » est un programme d’appel à Manifestation d’intérêt pour les porteurs de projets et petites entreprises ayant moins de 5 ans d’ancienneté. Les candidats intéressés pourront déposer leur dossier directement auprès des différents guichets de la CCIS à Casablanca, Settat, El Jadida et Mohammedia. Ils ont également la possibilité de s’inscrire et déposer leur dossier en ligne sur le lien :https://bit.ly/3NwMq4m L’appel à candidature a été lancé ce vendredi 1er avril lors d’une cérémonie organisée à la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat. Le programme « Machrou3i » permettra à l’ensemble de ces candidats de bénéficier d’un accompagnement global et sera structuré autour de trois principaux axes à savoir : Initiation à l’entrepreneuriat (Dar Al Moukawil Academy) : un programme de sensibilisation et d’acculturation à l’entrepreneuriat qui est axé principalement sur l’initiation à l’entrepreneuriat, les mécanismes pour structurer une idée et la transformer en projet, les leviers de financement, les études de marché, les business plans, les formes juridiques, etc. Accompagnement à la création d’entreprises (Hub de l’Entrepreneuriat) : un programme intégré de formation et d’appui à la création des entreprises, à travers un dispositif structuré qui accompagne les porteurs de projet dans la création d’entreprise, jusqu’à aboutissement de leur projet entrepreneurial. Développement des TPE établies (Accompagnement post-création) : un programme d’accompagnement sur le plan financier et non-financier des entreprises déjà créées. Les modules dispensés sont orientés vers la pédagogie financière, la gestion de trésorerie, la digitalisation des activités, le volet stratégique, la relation client, etc. Le lancement du programme « Machrou3i » vient confirmer encore une fois, l’engagement d’Attijariwafa bank et de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Casablanca-Settat, en faveur du développement économique et social, et leur volonté de contribuer activement à l’encouragement de l’entrepreneuriat. À travers cet accompagnement novateur des Très Petites Entreprises et des porteurs de projets, ils ambitionnent de contribuer à la promotion de l’entrepreneuriat au Maroc, notamment auprès des jeunes qui constituent une richesse formidable pour notre pays.