Russie. Le dernier bluff

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TRIBUNE. Pour fuir la réalité de sa défaite militaire, Poutine tente de menacer de l’arme nucléaire. J’ai ri quand je l’ai entendu en direct dans un discours plein de contrevérités ou il tente de se passer pour la victime. J’ai ri parce que c’est minable de vouloir tuer tout le monde pour masquer son incompétence.

Comment voulez-vous qu’un pays qui ne sait pas fabriquer un airbag de voiture ou de l’électronique de machines à laver fasse une guerre à une nation soutenue par l’occident? Une nation dont les exportations (gaz et pétrole compris) équivalent ceux de la petite Belgique va déclencher une guerre contre un allié de la Grande Bretagne, de l’Allemagne, de la France, du Japon, des États Unis, de l’Australie… et qui est le territoire européen…?

Même la Chine et l’Inde lui demandent aujourd’hui d’arrêter la guerre et de négocier. Il fait pitié, dans son désespoir.

Un démocrate patriote aurait démissionné pour assumer seul l’échec et épargner la déchéance à son pays. Même un tyran de grande valeur se serait suicidé. Mais Poutine continue à rechercher les petites portes: il attribue maintenant ses décisions désespérées a d’autres : « on va suivre ce qu’à dit le ministère de la défense, la conscription partielle ». Oh la honte. L’irresponsabilité !

Sauf que ses soldats de réserves n’ont que peu d’expérience militaire et surtout, surtout, qu’ils sont russes-blancs, contrairement à la chair à canon des « racisés » qu’il a envoyé au front jusque là. Et les russes sont dans la rue ce soir pour refuser d’aller se battre contre des objectifs illusoires. S’il pense que les démocraties reculeront face à ce bluff, ça sera son dernier.

Par Hervé Mahicka

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