Les Rencontres chorégraphiques de Casablanca reviennent pour une 7ème édition de résistance

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Les  Rencontres Chorégraphiques de Casablanca reviennent du 6 au 9 octobre 2021 avec de nouvelles références artistiques. L’ouverture officielle du festival aura lieu le mercredi 6 octobre 2021 à 18h30, à l’Institut français de Casablanca.

Fidèles à leur philosophie, les Rencontres Chorégraphiques de Casablanca tiennent à ce que l’ensemble des spectacles soit ouvert au public, partenaires et presse à titre gratuit, dans la limite des restrictions sanitaires.

Cette édition promet beaucoup de nouveautés et ceci en dépit des contraintes et des difficultés rencontrées pendant et après la pandémie. En effet, la compagnie Col’jam, organisatrice de l’événement a dû batailler et multiplier les démarches pour soutenir cette nouvelle génération de danseurs marocains, en leur  proposant une plateforme de jeune création et en mettant l’accent sur la formation des danseurs locaux. Aujourd’hui, grâce au festival, ces jeunes ont la possibilité de se produire devant un public. Une opportunité inestimable dans la conjoncture actuelle.

Les Rencontres Chorégraphiques de Casablanca sont aussi une belle occasion pour les résidences d’artistes, les Master class, les auditions…. avec des chorégraphes-formateurs internationaux.

Au programme également du festival, une rencontre professionnelle qui se tiendra le vendredi 8 octobre à 10h dans le jardin de l’Institut français de Casablanca. Les artistes et les institutions culturelles débattront des projets futurs de structurations chorégraphiques et de la formation des nouvelles générations de danseurs marocains.

La 7ème édition des Rencontres Chorégraphiques de Casablanca résiste face à cette conjoncture grâce aux soutiens de l’Institut français du Maroc/SCAC, Goethe-Institut Marokko, Délégation Générale Wallonie-Bruxelles, Ambassade d’Espagne au Maroc, Institut Cervantes, Fondation Al Mada, Fondation Touria et Abdelaziz Tazi – L’uzine, et L’Institut français de Casablanca.

Somme toute, cette nouvelle édition, initiée par Col’jam, se positionne sur la démocratisation de la danse à toutes les catégories sociales d’une part et à la sensibilisation sur la professionnalisation dans le domaine. Résistons, l’art a besoin de survivre. 

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