
La sensibilisation des organisations patronales sur le respect des normes liées aux produits importés en terre Congolaise après une année de suspension du fait de la menace de la crise alimentaire.
Les syndicats patronaux du pays, à savoir, le Collectif des opérateurs économiques du Congo, Uni Congo et l’Union nationale des opérateurs économiques du Congo se sont retrouvés autour de la table pour se faire une idée du bien-fondé du programme mis en place par l’Agence congolaise de normalisation et de la qualité (Aconoq).
Ce programme concerne la procédure d’évaluation de la conformité des cargaisons à destination du pays. Pour son directeur général, Jean-Jacques Ngoko Mouyabi, cette rencontre avec le patronat s’inscrit dans la droite ligne des activités de sensibilisation que mène cette entité étatique depuis peu.
C’est grâce à ce programme que les produits sans certificat de conformité ne pourront plus entrer au Congo. Il a précisé que rien ne change en matière de procédures fiscalo-douanières, indiquant que sauf que les fournisseurs auront désormais l’obligation de s’adresser à l’Aconoq via ses prestataires de services.
Il a révélé que le Congo est le cinquième pays à mettre en œuvre ce genre de programme. Pour lui, si le pays ne fait pas cette protection, le pays reste un dépotoir, c’est-à-dire que ce qui est refusé ailleurs y entre. Le certificat de conformité permet justement de s’assurer que les produits qui entrent sont conformes.
L’Aconoq a de ce fait recruté deux agences de prestation de services, Cotecna et le bureau Veritas, présents dans plusieurs pays producteurs, qui vont se charger du suivi de la procédure de contrôle qualité depuis les pays d’embarquement.
Florent Sogni Zaou