Congo. Encore un congrès pour rien ? Une farce politique signée PCT !
HAUT-ET-FORT. À quoi bon un sixième congrès ordinaire du Parti Congolais du Travail (PCT), quand ce parti, au pouvoir depuis plus de quatre décennies, n’a jamais su poser les fondations minimales du développement économique, social et politique de notre pays ?
Le peuple congolais est fatigué d’assister à des rituels politiques creux, des congrès pompeux qui débouchent toujours sur les mêmes visages, les mêmes discours vides, les mêmes promesses non tenues, pendant que les réalités du quotidien s’aggravent :
Nos hôpitaux sont devenus des mouroirs. Sans équipements, sans médicaments, sans personnel formé et bien payé.
Nos écoles tombent en ruine, les enseignants vivent dans la misère, et l’éducation nationale est livrée à elle-même.
Nos routes sont des pièges mortels, impraticables en saison de pluie, avec des ponts effondrés et des pistes abandonnées.
L’électricité et l’eau potable sont des luxes pour des millions de Congolais, même à Brazzaville ou Pointe-Noire.
Les droits humains sont constamment violés : arrestations arbitraires, tortures, musèlement de la presse, intimidation des opposants.
Le pays n’a pas d’institutions véritablement démocratiques : tout est verrouillé au profit d’une élite minoritaire mafieuse.
Et malgré ce bilan calamiteux, le PCT ose annoncer un nouveau congrès. Pourquoi faire ? Pour se partager les postes ? Pour maquiller l’échec ? Pour continuer à piller le pays en toute impunité ?
Ce parti-Etat, qui fonctionne comme une association de malfaiteurs, est constitué de cadres médiocres, voleurs, incompétents et inutiles au progrès du Congo. Un parti de voyous politiques, sans vision, sans projet, sans conscience nationale.
Le PCT, c’est la négation même du mot travail. C’est l’instrument principal de la destruction systématique du Congo-Brazzaville.
Le peuple congolais n’a pas besoin d’un congrès de plus, il a besoin d’un changement de système, d’une rupture radicale avec cette gouvernance d’un autre âge, et d’un nouveau départ fondé sur l’éthique, la compétence, la justice sociale et l’amour du pays.
Par Patrick Rosemberg
Citoyen engagé pour l’avenir du Congo

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