
TRIBUNE. Sur 9 matchs joués comme entraîneur des Diables Rouges, PUT en a perdus 5, 3 matchs nuls et une victoire à la pyrrhus devant les très modestes Mena du Niger.
Au regard de ces résultats catastrophiques dans l’ensemble, le chemin qui mène à la Can Côte d’Ivoire Total Énergies 2023 semble obstrué par le manque d’ingéniosité de l’entraîneur belge. Qui reste sourd aux critiques des mordus et spécialistes du ballon rond.
Que font les autorités sportives pour tenter de rectifier le tir avant d’endeuiller à nouveau les congolais passionnés de football ? Un entraîneur congolais outillé et moins coûteux pourrait bien bâtir une équipe nationale composée de joueurs locaux que renforceront des « professionnels congolais reconnus moyennement compétitifs ».
En ce qui concerne l’entraîneur belge, la clause de « séparation à l’amiable, en cas de résultats insuffisants » existe t-elle dans le contrat qui lie la Fecofoot à Paul PUT, afin d’épargner au Congo des pertes sèches en terme de dédommagements imposés par la Fifa pour rupture abusive et unilatérale du contrat?
Si oui, pourquoi ne l’actionne t-on pas tout de suite pour se séparer d’un entraîneur coûteux et peu rassurant?
Si non, comment a t-on pu signer un tel contrat leonin sous le nez et la barbe du juriconsulte du président de la Fecofoot voire du ministre des sports ?
Dans ce dernier cas, il est à craindre que l’absence de cette clause contractuelle profite aisément à des individus qui pourraient être liés par un « deal obscur » avec l’entraîneur belge. Est-ce qui explique donc le maintien en poste de Paul PUT, peut-être au nom du slogan congolais derrière lequel se réfugient des médiocres: » Ebonga, ebonga te,toujours meilleur »?
Par Alphonse Ndongo
Journaliste économique et financier.
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