Rentrée scolaire : Epson soutient l’apprentissage numérique avec sa gamme EcoTank

Rentrée scolaire : Epson soutient l’apprentissage numérique avec sa gamme EcoTank

Deux mois après l’annonce de son partenariat régional avec l’icône mondiale de la musique Shakira, également engagée en faveur de l’éducation et de l’inclusion des enfants dans les régions défavorisées, Epson inscrit cette rentrée scolaire sous le signe de l’innovation, de la créativité et du soutien à la jeunesse. La marque déploie ainsi une initiative locale destinée à accompagner les jeunes dans leur apprentissage, tout en valorisant les usages numériques favorisant un accès stimulant et de qualité à l’éducation. Cette initiative s’inscrit dans un engagement plus large que l’enseigne japonaise nourrit depuis plusieurs décennies, en agissant concrètement en faveur de l’éducation à travers le monde. Au Maroc, en partenariat avec plusieurs académies régionales (AREF Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceima), Epson a soutenu des programmes pédagogiques ciblés, destinés à améliorer l’accès aux outils d’apprentissage, et a mené des campagnes de dons d’équipements dans les zones à besoins prioritaires. Ces actions s’inscrivent dans une logique de co-construction avec les institutions éducatives et les enseignants, à travers une écoute active des besoins du terrain. Les technologies Epson sont conçues en intégrant ces attentes pour répondre aux enjeux de performance, de durabilité et de simplicité.C’est dans cette continuité que s’inscrit l’offre annoncée pour la rentrée 2025. Une offre exclusive autour de la gamme EcoTank Forte du succès mondial de sa gamme EcoTank : avec plus de 100 millions d’unités vendues dans le monde à ce jour, Epson lance une offre éducative exclusive à l’occasion de la rentrée scolaire 2025, valable jusqu’au 30 septembre 2025. À l’achat d’une imprimante EcoTank Home ou EcoTank Home+, les étudiants peuvent bénéficier d’un maximum de 3 cours en ligne gratuitspour une valeur totale pouvant atteindre 650 Dhs. Les modèles concernés incluent plusieurs références des gammes EcoTank Home, à savoir les séries L121, L1250, L3210, L3211, L3250, L3251 et L3260, ainsi que les séries EcoTank Home+ L3550, L3560 et L4260. Les imprimantes EcoTank se distinguent par leur technologie sans cartouche, basée sur un système de réservoirs d’encre rechargeables. Elles permettent ainsi de réaliser d’importantes économies sur le long terme, tout en réduisant considérablement l’impact environnemental. Grâce à leur grande autonomie d’encre et à leur fiabilité, elles représentent une solution durable et accessible, parfaitement adaptée aux besoins des familles, des étudiants et des enseignants. Autant d’atouts qui font de cette gamme un choix idéal pour accompagner l’apprentissage à domicile. Une approche pédagogique interactive et sur mesure Deux options sont proposées : L’ambition de cette offre est de nourrir une démarche pédagogique qui stimule non seulement la réussite scolaire mais aussi l’apprentissage par l’action et la mise en pratique des compétences essentielles de demain. Creative Corner, la plateforme créative en ligne d’Epson Cette offre permet également aux familles d’accéder au Creative Corner d’Epson, une plateforme gratuite proposant des ressources artistiques à imprimer pour stimuler la créativité à la maison. Accéder au Creative Corner d’Epson  Étude NASA : alerte sur l’urgence de préserver la créativité Une étude marquante relayée par la NASA révèle que 98 % des enfants âgés de 4 à 5 ans montrent des signes de génie créatif, un chiffre qui chute à 2 % à l’âge adulte. Pour consulter l’article : https://drive.google.com/file/d/1DJQiZGTVpIbeZ0X3WSsm0Y6nYksRfzra/view?usp=sharing Selon les experts, cette chute brutale serait causée par les systèmes éducatifs standardisés, la fatigue visuelle et la surutilisation de l’IA comme facteurs contributifs. C’est à ce déclin préoccupant qu’Epson souhaite remédier à travers sa campagne, en encourageant l’exploration active et imaginative en dehors de la salle de classe. L’objectif est de donner aux enfants et aux jeunes l’inspiration et les outils nécessaires pour s’exprimer librement, expérimenter, et cultiver leur potentiel créatif. Modalités de participation Pour bénéficier de l’offre, les étudiants doivent acheter une imprimante éligible auprès d’un revendeur agréé, puis suivre quelques étapes simples : scanner le QR code dédié, télécharger la facture et choisir leur programme de cours en ligne. Tous les détails sont disponibles auprès des revendeurs agréés Epson* et sur les réseaux sociaux officiels de la marque. « Notre engagement local en faveur de l’éducation est solide et inscrit dans la durée. À travers cette offre, nous souhaitons accompagner les jeunes dès la rentrée, avec des solutions utiles, accessibles et adaptées à leurs besoins. Et ce n’est qu’un début pour l’année scolaire qui s’annonce. D’autres initiatives verront le jour, toujours dans la même dynamique, celle du soutien à cette génération montante et à l’ensemble du secteur éducatif marocain », déclare Yousra Bouzid, Directrice Commerciale Grand Public d’Epson pour l’Afrique Francophone. (*) La liste complète des revendeurs participants à cette offre est disponible sur simple demande ou sur le lien suivant https://www.epson-africa.com/fr/promotions/back-to-school

Afrique du Sud/RDC. Apprendre à tirer les leçons de notre passé…

Afrique du Sud/RDC. Apprendre à tirer les leçons de notre passé…

PARLONS-EN. Lorsqu’après la publication de la liste des multinationales qui pillent la RDC, j’avais noté trois grandes entreprises qui ont leur siège en Afrique du Sud, j’avais compris que chaque fois que les dirigeants sud-africains s’immiscent dans la crise congolaise, c’est rarement pour l’instauration d’une paix durable. Leur orientation va plutôt dans le sens de servir de relai à la fameuse Pax Americana, ce plan géopolitique et géostratégique mis en place par Bill Clinton pour redéfinir des règles de pillage des richesses congolaises par procuration du Rwanda, de l’Ouganda et de la constellation d’autres pays sous-régionaux dont l’Afrique du Sud, chacun dans son rôle de nègre de service, détenant bien entendu un agenda qui lui est propre. Pour ce qui regarde les dirigeants sud-africains, l’ex-président Thabo Mbeki se distingue par ses prises de position ouvertement pro-rwandaises dans la résolution de la crise congolaise. L’on sait de quelle manière en 2002, Sun City avec sa formule de 1 + 4 avait été taillé sur mesure pour satisfaire les appétits hégémoniques et prédateurs du pays agresseur et pour lui octroyer la part de lion dans le partage des postes du pouvoir congolais. Par ailleurs, outre l’effet collatéral des multinationales sud-africaines en RDC, les archives attestent que Thabo Mbeki serait en collusion d’affaires avec les intérêts vitaux de l’Etat congolais. Des investigateurs dignes de respect ont indiqué que le concerné est membre influent du conseil d’administration d’une grande société exploitant les minerais congolais à Rutsuru, dans cette zone là même qui est sous occupation rwandaise et que l’ancien président sud-africain voudrait bien voir se détacher du pouvoir de Kinshasa pour ses intérêts personnels. Thabo Mbeki sait bien que la cause profonde de la crise congolaise n’est pas principalement dans les velléités des officiels congolais, quoique ceux-ci aient fait de ce conflit leur fonds de commerce. Il sait que les Yankees sont les principaux instigateurs grâce à l’efficacité de leurs relais africains. Il sait aussi que les causes du conflit étant ailleurs, tout dialogue entre congolais est un coup d’épée dans l’eau et n’aura aucun impact réel sur la restauration d’un climat de paix tant que les pilleurs extérieurs et intérieurs du Congo auront choisi la stratégie du chaos organisé pour vider le Congo de sa souveraineté pour en faire un Etat failli livré à la merci de tous les charognards. Ceci dit, la convocation d’un autre dialogue intercongolais dit Sun City II par la Fondation Thabo Mbeki du 3 au 6 septembre 2025 prochain risque bien d’être fatale pour l’avenir du peuple congolais dans la mesure où, plus qu’une simple exploitation des richesses congolaises, c’est plutôt de la partition pure et simple du pays qui est exigée par les ennemis du Congo en instrumentalisant les élites politiques et religieuses congolaises. Que ceux des politiciens et des religieux qui répondront à l’invitation de la Fondation Thabo Mbeki apprennent plutôt à tirer les leçons du passé récent de la RDC et mesurent dès maintenant leur grande part de responsabilité dans l’officialisation et la légalisation en cours de la balkanisation du pays. Le jugement de l’histoire ne sera pas tendre à leur endroit. Par Germain Nzinga

Ouganda. Kaguta Museveni et sa diplomatie du jogging…

Ouganda. Kaguta Museveni et sa diplomatie du jogging…

Peu ont observé ce nouveau mode opératoire du président ougandais de vouloir faire son entrée sur une aire de meeting par un pas de course ou plus précisément du jogging avec ses gardes du corps. Geste apparemment anodin pour le commun de mortel mais chargé de grande symbolique pour les analystes. En effet, né le 25 septembre 1944, le président Kaguta Museveni accomplira 81 ans le mois prochain et, si vous ne le savez pas, il entend briguer un énième nouveau mandat de 7 ans qui lui permettra de diriger l’Ouganda jusqu’à 2032. Il est visiblement vieux mais il tient à subir une cure de jouvence avec maquillage à chacune de ses sorties médiatiques. Il refuse mordicus de se plier et de céder le flambeau aux générations plus jeunes. Son jogging n’est donc point aléatoire, il sert d’argument solide. Par là, il veut faire étalage de sa vigueur et de ses prétendues capacités physiques nonobstant les apparences qui ne trompent point. Sans rien dire sur son âge, il veut prouver aux ougandaises et ougandais qu’il jouit encore de toutes ses forces physiques et mentales jugées encore saines pour diriger le pays sur les sept ans à venir. Croyez-moi, il ne fera plus ce jogging après le scrutin déjà scellé d’avance. Le jogging lui a juste servi de geste publicitaire et une preuve supplémentaire pour se démarquer de ses pairs africains, notamment Paul Biya ou Ouattara, de même acabit sue lui et qui refusent eux aussi de quitter le trône en dépit du poids croulant de leur âge. Par Germain Nzinga

Salon du Cheval d’El Jadida 2025 : soirées de spectacles équestres sur le thème « Mélodies des sabots », les 1er, 3 et 4 octobre 2025

Salon du Cheval d’El Jadida 2025 : soirées de spectacles équestres sur le thème « Mélodies des sabots », les 1er, 3 et 4 octobre 2025

La 16ème édition du Salon du Cheval d’El Jadida 2025, qui se tiendra du 30 septembre au 5 octobre 2025, s’annonce comme un rendez-vous artistique et émotionnel d’exception. L’événement revient avec trois soirées de spectacles équestres grandioses, programmées les 1er, 3 et 4 octobre 2025. Placées sous le thème «Mélodies des Sabots», ces fresques vivantes offriront au public un voyage unique où la tradition rencontre l’excellence. Cette édition marque un nouveau cap, portée par des artistes venus des quatre coins du monde et des artistes représentant des institutions marocaines de renom. Parmi les moments forts: La première apparition en Afrique des chevaux du Haras de Szilvásvárad (Hongrie), référence mondiale de l’attelage et du dressage du cheval lusitanien, qui promet une performance mêlant rigueur et poésie. Christophe et Max Hasta Luego, duo père-fils emblématique, offriront des numéros spectaculaires, entre voltige et liberté, marqués par une grande sensibilité. Kevin Ferreira et Jérôme Sefer feront vibrer le public avec leurs chevaux comtois dans une chorégraphie à la fois rythmée et généreuse. Bartolo Messina, surnommé « celui qui murmure à l’oreille des chevaux », présentera un dressage en liberté d’une intensité rare, aux côtés de son neveu Sasa Improta, jeune étoile de la scène équestre internationale. La tradition marocaine brillera également à travers: L’Académie des Arts Équestres de la SOREC, avec trois tableaux originaux réunis sous le thème« Lumières équestres ». La cavalerie de la Gendarmerie Royale offrira un carrousel d’une technicité et d’une élégance remarquables. La cavalerie de la Direction Générale de la Sûreté Nationale reconnue pour ses prestations spectaculaires et rigoureuses. Pour la première fois, le Salon proposera trois soirées consécutives, répondant à l’enthousiasme grandissant d’un public toujours plus nombreux. Entre virtuosité, émotion et émerveillement, le Salon du Cheval d’El Jadida 2025 invite à un véritable voyage au cœur du patrimoine et de la passion équestre, célébrant le lien intemporel qui unit l’homme et le cheval.

Benin Business Forum 2025 : Le Bénin à l’assaut du marché japonais avec un forum économique d’envergure

Benin Business Forum 2025 : Le Bénin à l’assaut du marché japonais avec un forum économique d’envergure

Après une présence remarquée à l’Africa CEO Forum à Abidjan les 12 et 13 mai 2025, la République du Bénin poursuit sa dynamique d’influence économique internationale en organisant le Benin Business Forum 2025, ce jeudi 28 août 2025 à Higashi-Osaka. À travers cette initiative, le Bénin affirme sa volonté de s’imposer comme un acteur majeur de l’investissement en Afrique, en offrant aux investisseurs japonais une plateforme concrète d’échanges, de découverte et de collaboration autour d’opportunités à fort potentiel et de partenariats orientés vers l’impact et la croissance partagée. Un positionnement stratégique au cœur de l’Afrique de l’Ouest Fort d’une croissance économique soutenue et d’un programme ambitieux de réformes structurelles, le Bénin se positionne comme un hub de stabilité, d’innovation et de productivité. À travers ce forum, le gouvernement béninois souhaite mettre en lumière l’opportunité d’avoir un accès privilégié à un marché de plus de 420 millions de consommateurs en Afrique de l’Ouest et également ses atouts sectoriels dans des filières à haute valeur ajoutée : agro-industrie, manufacture, logistique portuaire, énergies vertes, numérique et tourisme. Un forum orienté résultats, au service des investisseurs Le Benin Business Forum 2025 se distingue par son format opérationnel et ciblé. Il offrira aux participants un accès direct à des décideurs gouvernementaux et représentants institutionnels de haut niveau, dans un environnement propice à la discussion et à l’engagement. Des présentations sectorielles approfondies, des panels d’experts et des sessions de consultations B2G personnalisées (Business to Government) permettront aux investisseurs de poser leurs questions, d’affiner leur stratégie d’entrée sur le marché ouest-africain, et de bénéficier d’un accompagnement sur mesure. Une audience de décideurs engagés L’événement s’adresse à un public de dirigeants d’entreprises japonaises, de fonds d’investissement, de PME exportatrices, de représentants institutionnels impliqués dans la coopération Japon–Afrique, ainsi qu’à des organisations professionnelles et chercheurs spécialisés dans le développement économique africain. En réunissant cet écosystème diversifié, le forum ambitionne de faire émerger de nouvelles synergies économiques et d’ancrer le Bénin comme acteur de référence sur la scène asiatique. Sindé CHEKETE, Directeur général de l’APIEx, déclare : « Le Bénin se présente aujourd’hui comme une terre d’opportunités concrètes et accessibles. Notre mission est d’accompagner chaque investisseur avec professionnalisme et transparence, afin de transformer nos réformes, nos infrastructures et notre capital humain en succès partagés. Ce forum à Osaka illustre parfaitement notre vision : bâtir des ponts solides entre le dynamisme béninois et l’excellence japonaise. » Modalités pratiques : un rendez-vous clé à ne pas manquer Le forum se tiendra le jeudi 28 août 2025, de 14h00 à 18h45 (heure du Japon), dans les locaux modernes du Creation-Core Higashi-Osaka – South 3F, Creators’ Plaza, situés au 1-4 Aramotokita, Higashiosaka, Osaka Prefecture, 577-0011. Les échanges se dérouleront en anglais, avec interprétation simultanée en japonais. La participation est gratuite mais soumise à inscription préalable, à effectuer via le formulaire suivant : https://form.run/@BeninBusinessForum2025Osaka La clôture des inscriptions : le mardi 26 août 2025 Les personnes souhaitant bénéficier de rendez-vous B2G privés avec les institutions béninoises doivent en faire la demande dans le formulaire (choix des thématiques, interlocuteurs, etc.). Les consultations se dérouleront avec interprétation assurée. Un événement porté par un large réseau d’acteurs publics et privés Le forum est co-organisé par l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx), l’Ambassade du Bénin au Japon (via sa Direction Générale de l’Aide au Développement et des Relations Extérieures – DGADE) et la Chambre de commerce et d’industrie d’Osaka (OCCI), en partenariat avec la Municipalité de Higashi-Osaka et le Japan Institute for Overseas Investment (JOI). Sont également associés en tant que partenaires stratégiques : Africa Logistics Zone (ALZ), projet structurant pour faire du Bénin une plateforme logistique régionale ; L’Agence Bénin Tourisme, en charge de la promotion touristique et opérateur du Pavillon du Bénin à l’Expo Osaka 2025 ; La Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB), interface des opérateurs économiques locaux ; La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), fer de lance de l’industrialisation et de la transformation locale ; La Direction générale de la coopération internationale du Ministère béninois de l’Économie et des Finances. À propos de « Choose Benin » « Choose Benin » est la marque économique de la République du Bénin, conçue pour valoriser l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux et des partenaires commerciaux. Cette initiative est portée par l’Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx), placée sous l’égide de la Présidence de la République. Sa mission englobe plusieurs volets, dont la promotion des investissements à travers l’attraction, la négociation, la formalisation et le suivi des projets d’Investissements Directs Étrangers (IDE). Par ailleurs, l’APIEx s’engage dans la promotion des exportations en fournissant des services d’information et d’accompagnement pour l’accès aux marchés internationaux, mettant en avant le label « Made In Bénin ».

Congo/Maroc : Aleks SAK’S, passeur d’émotions et tisserand d’histoires à travers la musique et les mots

Congo/Maroc : Aleks SAK’S, passeur d’émotions et tisserand d’histoires à travers la musique et les mots

ZOOM. Originaire de la République du Congo, Aleks SAK’S est un artiste pluriel : musicien, conteur et explorateur des sonorités du monde. Son identité artistique est profondément enracinée dans les rythmes et les mélodies de l’Afrique, qui ont forgé son âme et nourri son imagination. « Mon parcours est également marqué par une ouverture aux influences venues d’autres horizons, telles que la musique du monde, le jazz, le funk et bien d’autres encore », confie l’artiste qui évolue actuellement à Casablanca, au Maroc. Récemment marié à Marrakech, Aleks SAK’S se définit comme un passeur d’émotions, un tisserand d’histoires à travers la musique et les mots, cherchant à créer un pont entre les cultures et célébrer l’unité dans la diversité. Lors de nos échanges, celui que ses collègues artistes appellent affectueusement l’homme d’orchestre a expliqué : « Mon objectif est de créer des œuvres qui parlent à l’âme, qui invitent à la réflexion, à la danse et à la célébration de la vie. Je suis convaincu que la musique et les arts ont le pouvoir de transcender les frontières et de nous unir dans une même vibration ». Artisan de l’harmonie, il est constamment en quête de nouvelles sonorités, de textures inédites et d’émotions à partager avec le public. Rien donc d’étonnant pour celui qui affirme haut et fort : « Mon art est une invitation à voyager, à explorer et à découvrir les richesses de la diversité culturelle, tout en célébrant notre humanité commune ». Enseignant dans des structures scolaires où il transmet l’art de la parole (narration et théâtre) ainsi que l’éveil musical et rythmique jusqu’à la théorie musicale, Aleks SAK’S est en constante évolution. Toujours désireux de repousser les limites de la créativité et d’explorer de nouvelles voies d’expression, il n’a qu’un souhait : «  laisser une trace positive dans le monde ». Il veut « contribuer à la beauté et à l’harmonie de notre société et partager mon amour de la musique et des arts avec le plus grand nombre ». Détenteur d’un baccalauréat littéraire a d’abord poursuivi des études de droit, puis des études en génie civil. Il a exercé pendant neuf ans en tant que technicien topographe dans diverses grandes entreprises (OCP Jorf Lasfer à El Jadida ici au Maroc, EGIS International, SGEC, ASPERBRAS et ASTALDI au Congo – Brazzaville). Martin Kam

Maroc: Casamémoire apporte son soutien à la sauvegarde de l’Hôtel du Lac à Tunis

Maroc: Casamémoire apporte son soutien à la sauvegarde de l’Hôtel du Lac à Tunis

La menace de sa démolition de l’Hôtel du Lac à Tunis, édifié entre 1970 et 1973 par l’architecte italien Raffaele Contigiani, suscite une vive inquiétude parmi les membres de l’association marocaine Casamémoire qui suivent de près cette actualité. Dans le communiqué ci-dessous, ils soutiennent que ce bâtiment mérite d’être préservé pour sa valeur patrimoniale et culturelle. « Nous, membres de Casamémoire, suivons avec inquiétude l’actualité récente concernant l’Hôtel du Lac à Tunis, construit entre 1970 et 1973 par l’architecte italien Raffaele Contigiani, dans un style brutaliste représentatif de cette période. La perspective de sa démolition nous alarme profondément, tant ce bâtiment constitue un élément majeur de l’architecture post-indépendances en Afrique du Nord. Nous exprimons notre soutien le plus ferme à nos collègues et ami·e·s tunisiens·nes engagé·e·s dans la reconnaissance et la protection de ce patrimoine unique. Leur combat est aussi le nôtre : préserver la mémoire architecturale, valoriser l’histoire urbaine et défendre la richesse culturelle partagée de notre région. Nous saluons également la mobilisation citoyenne et la campagne menée par les défenseur·e·s du patrimoine en Tunisie, qui rappellent l’importance de l’Hôtel du Lac comme emblème du paysage urbain tunisien et témoignage vivant d’une modernité assumée. Au-delà de cette bataille particulière, nous réaffirmons notre engagement pour une protection effective et une valorisation de l’ensemble du patrimoine moderne en Afrique du Nord. Chaque édifice conservé est un pas vers une mémoire collective préservée et une culture architecturale vivante, accessible à toutes et tous. Nous appelons les autorités, les citoyen·ne·s et la communauté internationale à reconnaître la valeur de ce patrimoine et à agir pour sa sauvegarde durable. À propos de Casamémoire Créée en 1995, Casamémoire est une association marocaine à but non lucratif de sauvegarde du patrimoine du XXème siècle au Maroc. Elle a vu le jour suite à la démolition de la villa Mokri de l’architecte Marius Boyer ».

Bordeaux, ville où se mêlent, en moi, de bons souvenirs et de la peine

Bordeaux, ville où se mêlent, en moi, de bons souvenirs et de la peine

SOUVENIRS. Août 1993, à ma demande, M. Pascal Lissouba, Président de la République du Congo autorise le Membre du Gouvernement que j’étais, à l’époque, de se rendre, dans le Chef lieu du Département de la Gironde, en France, pour la soutenance d’une Thèse de Doctorat en Géographie, à l »Université de Bordeaux Michel Montaigne. « Bois et Chantiers Forestiers du Mayombe », était le sujet de la Thèse. L’éminent geographe, le Professeur Yves Pehaut, bien connu dans l’univers géographique des pays tropicaux, pour ses multiples ouvrages, mon Directeur de Thèse. 32 ans après ce mois d’août 1993, je me retrouve, à nouveau, à Bordeaux, le 20 août 2025, pour un séjour privé, en compagnie de Maman Nicole. Avec bonheur, j’ai revu à Bordeaux, les bâtiments de l’Institut de géographie Tropicale de Bordeaux, dans ce qu’ils ont de symboles vivants dans les relations interuniversitaires entre l’Université Marien Ngouabi où j’enseignais, en 1993, parallèlement à mes fonctions ministerielles, et l’Université de Bordeaux Michel Montaigne. Des relations qui ont permis à la première génération étudiants geographes congolais, comme Michel Kongo, Julien Felix Mabiala, Bonaventure Maurice Mengho, Flavien Salangoli et autre Jean Nkoukou de devenir, en fin de leur cursus universitaire, de grands géographes. Au plaisir d’avoir replongé mon esprit, dans les moments de la présentation de ma Thése, en août 1993, s’est mêlee ma peine de ne plus revoir le Professeur Yves Pehaut qui s’en est allé, le 22 janvier 2022. Lui, grâce auquel, après l’épreuve de la soutenance, j’ai découvert, dans un centre commercial de Bordeaux, les spécialités bordelaises, tels les canelés, le vin de Bordeaux, les sarments du Médoc et le sel de vin. Puisse, là-bas, à l’Eternel Infini le Professeur Yves Pehaut reposer en paix. De meme le Professeur Guy Lassere autre dignitaire de la géographie tropicale, également décédé. Rien de plus significatif pour cette matière pluridisciplinaire qu’est la géographie, que la volonté affichée des autorités de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville de garantir la remarquable relation universitaire entre le département de géographie de l’Université de Bordeaux Montaigne et celui de l’Université Marien Ngouabi. Bordeaux 20 août 2025 Ouabari Mariotti