Forum 2025 des législateurs : le député Brice Dimitri Bayendissa, porte-parole de la vision congolaise à Urumqi (Chine)

Forum 2025 des législateurs : le député Brice Dimitri Bayendissa, porte-parole de la vision congolaise à Urumqi (Chine)

Le député Brice Dimitri Bayendissa a été désigné pour représenter la République du Congo au Forum 2025 des législateurs, qui se tient du 10 au 17 septembre 2025, dans la ville chinoise d’Urumqi, organisé par l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger (APCAE) sous le thème « Renforcer les partenariats mondiaux en faveur du développement durable ». Ce forum international constitue une plateforme d’échanges cruciale, et la présence du député congolais souligne la volonté de Brazzaville de renforcer sa coopération parlementaire avec la Chine. En tant que représentant de son pays, il a pour mission de présenter les initiatives législatives du Congo et de participer activement aux débats sur les grands enjeux mondiaux. Au cours de ces assises, en tant que représentant de l’Assemblée nationale du Congo, Brice Dimitri Bayendissa, a porté la voix et les intérêts de son pays et présenté le leadership incarné par le président Denis Sassou-N’Guesso, en matière de gestion durable des écosystèmes forestiers et la lutte contre les changements climatiques. Le Congo, pays pionnier sur les questions du développement durable Dans le cadre de la coopération internationale, et dans le but d’encourager la collaboration entre les Nations pour relever les défis mondiaux et promouvoir le développement durable, Brice Dimitri Bayendissa, dans sa communication, a présenté les avancées législatives, les initiatives parlementaires et les mécanismes de coopération mises en œuvre pour répondre aux défis climatiques contemporains, tout en consolidant les partenariats avec les autres peuples. S’appuyant sur l’article 41 de la Constitution de la République du Congo, le député Brice Dimitri Bayendissa a souligné l’engagement du pays en faveur de la protection de l’environnement. Cet article stipule clairement que « tout citoyen a droit à un environnement sain, satisfaisant et durable, et a le devoir de le défendre ». Cette disposition législative place ainsi la protection de l’environnement au cœur des principes fondamentaux de la nation congolaise, en faisant à la fois un droit pour le citoyen et un devoir à accomplir. Cet engagement du Congo, précise le parlementaire congolais, est renforcé par un arsenal juridique avec la loi n°33-2020 sur le code forestier, dont la mission est la régulation de l’exploitation et gestion durable des ressources forestières ; la loi n°33-2023 sur la gestion durable de l’environnement, fondée sur les principes de précaution, transparence et participation citoyenne. Il a évoqué, également, la loi d’orientation n°74-2022 sur le développement durable, sans oublier le projet de loi sur l’Agence Nationale de l’Environnement (ANE), adopté en 2025, qui lutte contre la dégradation des écosystèmes et renforcement de la gouvernance environnementale.Les parlementaires congolais, pouvait-il déduire, assurent la mise en œuvre, l’actualisation et l’adaptation de ces textes aux défis climatiques contemporains. Abordant les questions liées aux initiatives parlementaires et la diplomatie verte de la République du Congo, il a rappelé l’organisation à Brazzaville, du 2 au 5 juillet 2024, de la 1ère conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement, résultante de l’initiative annoncée par le chef de l’Etat congolais, à la COP27 en novembre 2023, sur la décennie mondiale de l’afforestation et le reboisement. Ce combat mené par le président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a abouti, en avril de cette année, à l’adoption de la résolution proclamant la Décennie mondiale du boisement et reboisement (2027–2036). Les autres initiatives congolaises pour protection durablement de la planète. Brice Dimitri Bayendissa a, également, passé en revue le Programme national d’afforestation et de reboisement (PRONAR), qui vise à planter un million d’hectares en dix ans, afin de séquestrer le carbone, de créer des emplois ruraux, de valoriser les produits forestiers. De ce point de vue, a martelé Brice Dimitri Bayendissa, les parlementaires congolais encadrent juridiquement le PRONAR, suivent les opérations du Service national de reboisement et mobilisent les communautés rurales. A côté de ces efforts du Congo se greffent d’autres initiatives nationales, telles que la journée nationale de l’arbre, célébrée chaque 6 novembre, depuis 1984, au cours de laquelle les parlementaires plantent symboliquement et encouragent l’entretien d’un arbre par citoyen. A cela s’ajoute, le rôle stratégique joué par les parlementaires pour doter le pays des textes législatifs sur le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Pour Brice Dimitri Bayendissa, « la coopération agissante entre la Chine et la République du Congo est un levier de transformation durable. Aussi, a-t-il plaidé pour un soutien aux initiatives africaines pour la résilience climatique, la croissance verte et la gouvernance environnementale concertée ». Ainsi, les efforts de la Chine sont plus que déterminants dans l’atteinte de la neutralité carbone d’ici 2060, dans la protection de la biodiversité et la restauration écologique, dans la mobilité et l’urbanisme durable. Son leadership mondial dans les énergies renouvelables, son modèle de croissance verte sont des meilleurs exemples pour d’autres pays en développement. A l’évidence Brice Dimitri Bayendissa a éclairé la lanterne des participants sur la pratique parlementaire au Congo. Tout en défendant à la l’idée selon laquelle, les parlementaires du Congo ne se contentent pas de légiférer, il a soutenu que les parlementaires congolais incarnent une vision, mobilisent les citoyens et bâtissent des ponts entre les peuples. En fin de compte, la protection de l’environnement n’est pas une simple option, mais un devoir collectif pour les législateurs congolais. Chaque effort de coopération et chaque dialogue international constituent un pas de plus vers un avenir plus vert, scellant ainsi notre engagement envers les générations futures. Wilfrid Lawilla. D.

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 08 au 10 septembre)

Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 08 au 10 septembre)

Mercredi 10/09. Africanews : Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko annule sa toute première visite en France. Dans un communiqué, la primature évoque un empêchement lié à son agenda, précisant qu’Ousmane Sonko sera représenté lors de cet événement par un membre du gouvernement. Dans un contexte de redéfinition des relations entre la France et le Sénégal, cette annonce alimente les spéculations, certains observateurs y voyant un acte de rupture avec l’Hexagone. Sputnik : Selon un communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées, une opération d’envergure a permis de démanteler une base terroriste majeure dans la région de Kayes. Grâce à une patrouille aérienne précise et une coordination sans faille, des dizaines de terroristes ont été neutralisés, leur repaire a été détruit. DW : En République démocratique du Congo, après une semaine de tensions, certaines activités ont repris, bien que timidement, dans la ville d’Uvira, après le départ supposé du général Olivier Gasita, commandant adjoint chargé des opérations et renseignements de la 33e région militaire, dans l’est de la RDC. Cet officier, issu de la communauté tutsi congolaise des banyamulenge, a été accusé, sans preuves, d’être un agent double au service de la rébellion de l’AFC-M23. Rfi : Au Gabon, à une semaine du début de la campagne électorale officielle mercredi 17 septembre, en vue des élections locales et législatives du 27 septembre, la Cour constitutionnelle s’est prononcée mercredi 10 septembre sur de nombreux recours déposés par des candidats écartés du processus par le ministère de l’Intérieur. Parmi les recalés, il y a l’ancien leader syndical Jean-Rémy Yama.  RT en français : Le Zimbabwe a officiellement annoncé sa campagne pour intégrer le Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent pour le mandat 2027–2028. Cette candidature, qui sera soumise au vote de l’Assemblée générale de l’ONU en 2026, bénéficie déjà du soutien de plusieurs partenaires internationaux, dont la Russie, l’Inde, Cuba, ainsi que de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et de l’Union africaine. Jeuneafrique : À quelques jours de la rentrée prévue le 15 septembre, les présidents de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe, et du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, sont visés par des pétitions qui demandent leur destitution, ainsi que celle des membres de leur bureau. Africanews : L’Est de la République Démocratique du Congo est à nouveau frappé par une tragédie. Une vague de violence d’une ampleur terrifiante a déferlé sur la région du Nord-Kivu, laissant derrière elle un bilan humain désastreux.  Mardi soir, les autorités ont annoncé la mort de 71 personnes sauvagement assassinées à Nyoto, alors qu’elles étaient réunies pour des funérailles la veille. Le lendemain, la terreur s’est abattue sur Beni, où 18 autres civils ont péri dans une attaque similaire.  Mardi 9 septembre. Xinhua : Le gouvernement gabonais a adopté lundi en conseil des ministres un projet de décret portant création, attributions et organisation d’une commission interministérielle chargée du suivi des projets intégrés de transformation locale des minerais. Cette commission aura pour mission de coordonner et d’assurer le suivi des projets stratégiques liés au secteur minier. Rfi : Le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti du candidat président sortant du Cameroun Paul Biya, prépare son entrée en campagne pour l’élection présidentielle d’octobre. Une organisation massive structurée autour de plusieurs centaines de personnes, des hommes et des femmes issus de tous les milieux. RT en français : Le 9 septembre a eu lieu l’inauguration du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, une méga-centrale hydroélectrique construite sur le Nil Bleu, qui est devenue le plus grand barrage jamais construit sur le continent africain. Le projet, mis en service pour la première fois en 2022, a été officiellement inauguré après 14 ans de construction et un long différend avec l’Égypte et le Soudan voisins. Xinhua : Un total de 1.800 soldats de République centrafricaine (RCA) sont arrivés en Ouganda pour un entraînement militaire dans le cadre des efforts en cours pour renforcer les capacités de l’armée centrafricaine, a déclaré mardi un porte-parole de l’armée ougandaise. Les recrues seront soumises à un entraînement de base et à des exercices de collecte de renseignements pendant une période de neuf à douze mois. RT en français : Le Conseil constitutionnel ivoirien a annoncé le 8 septembre la validation de cinq candidatures sur soixante déposées pour l’élection présidentielle prévue le mois prochain. Parmi elles figure celle du président sortant Alassane Ouattara, 83 ans. DW : S’exprimant ce mardi devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, Bintou Keita, la cheffe de la Monusco, a déclaré que les violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire ont atteint un niveau qui sape les efforts entrepris pour rétablir la paix dans l’est de la RDC.  Lundi 08/09. Sputnik : Les exportations d’or ont explosé en 2024 pour atteindre un record de 68,1 milliards de francs CFA, selon la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Cela représente une hausse de 183% par rapport à 2023. Au total, les exportations gabonaises se sont établies à 5.752,1 milliards de FCFA en 2024, soit une progression de 1,6% sur un an, d’après la BEAC. Adrien Thyg

Le Bénin met en lumière sa destination touristique au Brésil à l’occasion du Black Travel Summit 2025

Le Bénin met en lumière sa destination touristique au Brésil à l’occasion du Black Travel Summit 2025

Dans la continuité des récentes visites officielles de Son Excellence Monsieur Patrice TALON, Président de la République du Bénin, au Brésil, le pays participera au Black Travel Summit 2025, qui se tiendra du 13 au 16 novembre 2025 à Rio de Janeiro. Cette participation s’inscrit dans la dynamique des échanges établis avec les autorités brésiliennes, notamment avec l’Agence brésilienne de promotion du tourisme (EMBRATUR). Elle reflète la volonté du Bénin de promouvoir sa destination touristique auprès du public brésilien, des diasporas afro-descendantes et des acteurs internationaux du tourisme, tout en consolidant les liens entre les deux pays. Le Black Travel Summit : Une plateforme mondiale stratégique Le Black Travel Summit est le rendez-vous annuel incontournable des créateurs, professionnels, entrepreneurs et investisseurs afro-descendants du secteur du voyage. Depuis sa création, il s’impose comme une plateforme globale qui célèbre, accélère et renforce l’impact des initiatives afro-descendantes dans le tourisme international. L’événement réunit des leaders d’opinion, des influenceurs et des médias spécialisés, offrant un espace unique pour partager des expériences, promouvoir des destinations et stimuler des partenariats durables. Chaque édition combine conférences, ateliers, sessions de networking, panels thématiques et rencontres B2B, permettant aux participants d’échanger sur les tendances du secteur et de créer des synergies entre les continents. Pour le Bénin, cette vitrine représente une opportunité de présenter ses richesses, de renforcer ses relations avec les diasporas et de positionner le pays comme une destination touristique capable d’attirer des voyageurs internationaux à la recherche d’authenticité et de diversité. Le Bénin : Un Monde de Splendeurs à découvrir Depuis 2016, le Bénin a placé le tourisme au cœur de sa stratégie de développement économique et social, en le considérant comme un levier majeur pour stimuler la croissance et créer des opportunités durables. Le gouvernement a ainsi engagé d’importants investissements pour moderniser et étendre les infrastructures touristiques, tout en valorisant le patrimoine historique, culturel et naturel du pays. Cette transformation profonde vise à diversifier l’économie, générer des emplois pérennes et dynamiser les secteurs connexes tels que l’hôtellerie, le transport et les loisirs. Le Bénin propose une palette unique d’expériences : un voyage au cœur de l’histoire avec les Palais royaux d’Abomey, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO ; la découverte de la cité lacustre de Ganvié, joyau du patrimoine vivant ; la célèbre Esplanade de l’Amazone ; la cité historique de Ouidah ; l’exploration de la faune et de la flore dans le Parc national de la Pendjari ou encore l’immersion dans les arts, la culture et la spiritualité Vodun. Cette richesse et cette diversité ont été saluées à l’échelle internationale : le Bénin figure parmi les 10 meilleures destinations à découvrir en 2024 selon Lonely Planet et parmi les 25 nouvelles destinations incontournables à visiter en 2025 selon le prestigieux magazine américain AFAR. Ces distinctions confirment non seulement l’attractivité exceptionnelle du pays, mais également la pertinence et l’efficacité de sa stratégie visant à faire du tourisme un pilier central de son développement. Une vitrine stratégique pour les diasporas et les professionnels du tourisme La participation du Bénin au Black Travel Summit permet également de renforcer la visibilité du pays auprès des diasporas afro-descendantes en Amérique du Sud et aux États-Unis, tout en favorisant le développement de partenariats avec des investisseurs, tour-opérateurs et acteurs internationaux du tourisme. L’agence Bénin Tourisme, représentant officiel du pays, coordonnera la présence béninoise sur le salon, assurera la promotion de la destination et l’accueil des visiteurs et partenaires. Des rendez-vous B2B, des sessions de networking et des rencontres avec les médias et influenceurs internationaux seront organisés afin de maximiser l’impact et l’attractivité du Bénin comme destination touristique incontournable en Afrique. M. Sindé CHEKETE, Directeur Général de l’agence Bénin Tourisme, déclare : « Notre participation au Black Travel Summit à Rio de Janeiro s’inscrit pleinement dans la continuité des actions menées par Bénin Tourisme pour promouvoir sa destination à l’international et affirmer sa place sur la scène touristique mondiale. C’est une opportunité singulière de présenter notre destination aux voyageurs brésiliens, mais aussi de renforcer nos liens avec les diasporas afro-descendantes, en leur faisant découvrir la richesse culturelle, naturelle et patrimoniale du Bénin. » Mme. Anita MOREAU, Directrice Générale du Black Travel Summit, ajoute : « Nous sommes honorés d’accueillir Bénin Tourisme en tant que partenaire du Black Travel Summit de cette année. Avec Diaspórica : Legacy in Motion qui se déroule au Brésil — un pays profondément lié au patrimoine béninois — ce partenariat touche directement le cœur de notre diaspora. Pour de nombreux participants, dont l’ADN et les origines remontent au Bénin, il représente à la fois une reconnexion avec leurs racines et une célébration de l’Afro-tourisme comme un pont qui unit culture, patrimoine et peuples à travers les continents. » À propos de Bénin Tourisme Bénin Tourisme est l’agence officielle de l’État béninois, en charge de la promotion et du développement du tourisme. Avec pour mission de faire du Bénin une destination incontournable, elle se consacre à valoriser les atouts touristiques du pays à travers des initiatives innovantes et des collaborations qualitatives. Bénin Tourisme invite les voyageurs à découvrir « Un Monde de Splendeurs », où l’authenticité, la diversité culturelle et l’hospitalité béninoise offrent une expérience mémorable.

Nicolas Pompigne-Mognard, Fondateur d’APO Group, est nominé aux African Genius Awards 2025

Nicolas Pompigne-Mognard, Fondateur d’APO Group, est nominé aux African Genius Awards 2025

APO Group, le principal service panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse, a le plaisir d’annoncer que son fondateur et président du conseil, Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), vient d’être nominé aux African Genius Awards (AGA) 2025. Établis par Priority Performance Projects en collaboration avec des institutions académiques, de recherche, médiatiques et culturelles de premier plan, les African Genius Awards récompensent des personnes qui ont fait preuve d’une réflexion, d’une innovation et d’un impact exceptionnels à travers l’Afrique. Les membres estimés du jury représentent divers domaines d’intérêt académique et professionnel et sont originaires d’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Les cinq juges sont le physicien nucléaire et spécialiste de l’environnement, Pulane Molokwane ; le Directeur du centre d’étude de la démocratie de l’Université de Rhodes et Professeur de l’Université de Johannesburg, Steven Friedman ; l’auteur et universitaire Simon Gathua ; la Professeure associée à l’Université Ashland, Rosaire Ifedi ; et la Senior Tech Talent Partner à la Bank of New York Mellon, Vuyiswa Mataka. Le fait d’être présélectionné en tant que nominé place Nicolas parmi un groupe d’élite d’acteurs du changement qui façonnent le récit de l’Afrique. Parmi les anciens nominés figurent des esprits influents tels que le visionnaire technologique Strive Masiyiwa, Mark Nasila, un leader des données et de l’IA dans le secteur financier, et Akinwumi Adesina. « Cette nomination est une puissante validation de l’objectif d’APO Group, à savoir défendre les récits de l’Afrique, amplifier les voix de l’Afrique et lancer des passerelles entre l’Afrique et le monde », déclare Nicolas. « Il s’agit d’une célébration du pouvoir de la narration, de la communication et du leadership motivé pour façonner l’avenir du continent. Plus important encore, il s’agit d’un hommage à l’importance des récits africains, ainsi qu’aux individus et aux organisations à travers l’Afrique qui redéfinissent notre narration avec intégrité et excellence. » Outre ses dernières distinctions et les récents succès de ses clients, un exemple de l’engagement de l’entreprise envers le continent est illustré par sa collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé pour fournir des mises à jour cruciales en matière de santé et des informations potentiellement vitales à des millions de personnes dans toute l’Afrique pendant la pandémie. Nommé parmi les 100 Africains les plus influents de 2023 et 2024, Nicolas siège à plusieurs conseils consultatifs de haut niveau et comités internationaux, notamment le conseil consultatif principal de la Chambre de Commerce Canada-Afrique, ainsi que les conseils consultatifs de la Chambre Africaine de l’Energie, du World Football Summit, du Forum sur l’Investissement Hôtelier en Afrique (AHIF), de Bloomberg New Economy Gateway Africa, du Sommet d’investissement pour le sport en Afrique, du Forum EurAfrican et des All Africa Music Awards (AFRIMA). Il est également Conseiller Stratégique auprès du CEO de la Royal African Society du Royaume-Uni et de la Chambre de Commerce UE-Afrique, et Conseiller Spécial auprès du Président de Rugby Africa, l’organe Directeur du Rugby en Afrique. Résolument tourné vers l’avenir, Nicolas rappelle qu’il continue de croire au potentiel de l’Afrique : « L’avenir appartient à ceux qui croient au pouvoir de leur propre voix. Le génie de l’Afrique réside dans sa diversité, sa résilience et sa capacité à façonner sa propre histoire. Depuis près de deux décennies, APO Group est fier de soutenir ces valeurs dans les 54 pays d’Afrique ».   Pour en savoir plus sur les prix, cliquez ici (https://apo-opa.co/41GICpR).

Pfizer annonce la nomination de Madame Ouardia Djoudjai au poste de Directrice du Cluster Afrique du Nord

Pfizer annonce la nomination de Madame Ouardia Djoudjai au poste de Directrice du Cluster Afrique du Nord

Dans ce rôle stratégique, Mme Djoudjai supervisera les opérations de Pfizer en Afrique du Nord, en stimulant la croissance et l’innovation dans plusieurs domaines thérapeutiques. Depuis son arrivée chez Pfizer en 2010, Mme Djoudjai a progressé vers des postes à responsabilités croissantes dans le marketing, la gestion de marque et la direction de catégories. Plus récemment, elle a  travaillé en tant que directrice commerciale de vaccins et oncologie pour les pays du Golfe, où sa vision stratégique a permis d’obtenir des performances commerciales robustes et de renforcer l’engagement des équipes. Avec plus de 17 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique, Mme Djoudjai a implémenté avec succès des stratégies de vente et de marketing à fort impact dans le Golfe et sur les marchés émergents, couvrant l’oncologie, les maladies rares, les vaccins et la médecine interne. Son leadership dans des initiatives d’entreprise innovantes a été instrumentalisé dans le maintien d’une croissance à deux chiffres dans plusieurs catégories thérapeutiques. Mme Djoudjai est également une fervente défenseure de la diversité, de l’équité et de l’inclusion. Elle a présidé le conseil Diversité, Équité et Inclusion dans le Golfe au cours des trois dernières années et est membre fondatrice du conseil MENA Diversité, Équité et Inclusion, promouvant un leadership inclusif et la transformation de la culture organisationnelle. La nomination de Mme Djoudjai reflète également l’engagement constant de Pfizer en faveur d’un leadership centré sur les patients en Afrique du Nord. Elle apporte une compréhension approfondie du paysage de la santé dans la région et s’engage à élargir l’accès aux traitements innovants. Sous sa direction, Pfizer continuera de privilégier les partenariats avec les prestataires de soins, les gouvernements et les communautés pour garantir aux patients l’accès aux thérapies dont ils ont besoin. Sa passion pour l’amélioration des résultats de santé des patients est au cœur de sa vision stratégique pour le cluster. Commentant sa nomination, Mme Djoudjai a déclaré : «Je suis honorée de diriger le cluster Afrique du Nord de Pfizer à un moment aussi transformateur pour le secteur de la santé dans la région. Ayant bâti ma carrière chez Pfizer depuis plus de 15 ans, je suis particulièrement fière d’assumer ce nouveau rôle et de continuer à évoluer au sein d’une organisation qui investit constamment dans ses collaborateurs et dans sa mission. Mon objectif est de tirer parti de l’innovation mondiale de Pfizer et de l’expertise locale pour améliorer l’accès des patients à des thérapies qui changent la vie, tout en favorisant une culture d’excellence, de collaboration et d’inclusion au sein de nos équipes. » Mme Djoudjai est titulaire d’une licence en sciences et d’une certification exécutive en leadership de la croissance stratégique. Elle poursuit actuellement un MBA à l’Université de Liverpool, témoignant de son engagement envers l’apprentissage continu et l’excellence en leadership.

Elvis Kiminou, chef d’orchestre de Ballet Africa : « Une tournée européenne réussie »

Elvis Kiminou, chef d’orchestre de Ballet Africa : « Une tournée européenne réussie »

INTERVIEW. « Nous sommes heureux d’avoir dignement représenté le Congo-Brazzaville, notre pays d’origine, ainsi que le Royaume du Maroc, notre terre d’accueil. D’un point de vue artistique, nous sommes disposés à accompagner le Maroc dans le cadre de la CAN », a confié à PAGESAFRIK.COM le chef d’orkestre du groupe Ballet Africa, Elvis Kiminou. PAGESAFRIK.COM : Quelles sont vos impressions après votre récente tournée en Roumanie ? Elvis Kiminou : Cette tournée en Roumanie a été une expérience formidable, pleine d’émotions et de belles rencontres. Le public roumain a accueilli notre groupe avec beaucoup de chaleur et d’enthousiasme. C’était un vrai plaisir de partager la richesse des danses et rythmes africains dans un pays qui a une culture très différente que la nôtre, mais qui a su se montrer réceptif et ouvert. Pour nous, c’était une confirmation que l’art et la musique n’ont pas de frontières. Quelles sont les villes dans lesquelles vous vous êtes produits ? Nous avons eu la chance de nous produire dans plusieurs villes importantes de Roumanie, notamment Braila, Slobozia, Galati  Chaque ville avait son atmosphère particulière, mais partout l’accueil a été chaleureux et le public très réactif j’en garde de bons souvenirs Les trophées reçus témoignent du succès de votre tournée. Qu’est-ce que cela représente pour vous en tant que chef du groupe Ballet Africa Maroc ? Recevoir des trophées et diplômes parmi les 12 pays participants  est une grande fierté, non seulement pour moi en tant que chef du groupe, mais surtout pour toute l’équipe.  C’est une reconnaissance de notre travail, de notre discipline et de notre passion. Pour moi, cela confirme que nous sommes sur la bonne voie et que notre message artistique, qui allie tradition et modernité, touche les cœurs partout où nous passons. Le groupe Ballet Africa du Maroc compte en son sein des jeunes Marocains. Pouvez-vous affirmer que ce groupe est la preuve d’une intégration culturelle réussie ? Absolument. Le groupe Ballet Africa Maroc est l’exemple vivant d’une intégration culturelle réussie. Nous réunissons des artistes venus de différents horizons, africains et marocains, et nous travaillons ensemble dans le respect, le partage et la créativité  Les jeunes Marocains qui font partie du groupe démontrent que l’unité africaine n’est pas un vain mot, mais une réalité concrète. et  d’un point de vue artistique nous  sommes disposes à  contribuer  a la réussite de la coupe d’Afrique des nations que le Maroc organise en décembre 2025  » Quelles sont les perspectives du groupe Ballet Africa Maroc ? Nos perspectives sont ambitieuses. Nous souhaitons continuer à représenter le Maroc et l’Afrique dans les plus grands festivals internationaux. Nous travaillons aussi sur de nouveaux spectacles qui mêlent davantage les influences africaines et marocaines, afin de proposer une identité artistique encore plus forte. À long terme, nous espérons créer un centre de formation où les jeunes talents pourront apprendre, s’exprimer et perpétuer cet héritage culturel. Propos recueillis par Fredrich Gunther M’bemba

Niger: Clémence Aïssatou Habi, veuve de l’ex-Président Ibrahim Baré, nommée Ambassadrice aux Etats-Unis

Niger: Clémence Aïssatou Habi, veuve de l’ex-Président Ibrahim Baré, nommée Ambassadrice aux Etats-Unis

DIPLOMATIE. Mme Clémence Aïssatou Habi, veuve de l’ancien Président Ibrahim Baré Mainassara, a été nommée Ambassadrice de la République du Niger auprès des Etats-Unis d’Amérique, rapporte l’agence de presse du Niger(APN). Médecin, spécialiste en parasitologie et dans les traitements du VIH/SIDA, Mme Clémence Aïssatou Baré était, jusqu’à la mort de son mari, médecin-chef de la Clinique médicale privée Pasteur. Elle enseignait également en tant que chargée de cours à la Faculté de médecine de Niamey. Arrivé au pouvoir le 27 janvier 1996 à la suite d’un coup d’Etat militaire contre le régime de l’Alliance des Forces du Changement (AFC), l’ancien Président Ibrahim Baré Mainassar fut assassiné le 9 avril 1999 lors d’un putsh mené « par des éléments de sa garde personnelle à la tête de laquelle se trouvait le Commandant Daouda Mallam Wanké », rappelle la même source. Patricia Engali

Congo : anatomie d’une crise du POP (Profound Operational Pit) de la dette et autre ( lecture en 4 min )

Congo : anatomie d’une crise du POP (Profound Operational Pit) de la dette et autre ( lecture en 4 min )

PARLONS-EN. Comme nous l’avons dit dans nos précédentes publications, nous avons été les premiers à alerter, en janvier 2025, sur la fosse profonde dans laquelle on ensevelissait le Congo du fait de l’immense dette contractée, provoquée et entretenue par la mauvaise gouvernance du pouvoir de Brazzaville qui s’offre à coeur joie le plaisir cynique de brader les richesses nationales pour leurs intérêts personnel. Nous pressentions déjà le chaos qui devait arriver à son paroxysme en octobre. Le désert financier s’annonce et ça sent le brûlis. La crise des finances publiques actuelle est une trajectoire structurelle attestée par trois marqueurs. D’abord, la dépendance au marché domestique, où l’encours des titres publics CEMAC culmine à 8451,8 Mds fcfa au 31 mars 2025, pour un coût régional fin mars 2025. Cette “prépondérance de l’offre” renchérit mécaniquement la prime exigée par les investisseurs, surtout lorsque la liquidité bancaire se tend. Enfin, la microstructure du marché, verrouillée autour des banques des spécialistes en valeurs de trésor (SVT) : environ 66 % des titres publics régionaux sont en portefeuille bancaire. Le cadre ONC (offres non compétitives) de la BEAC permet de “coiffer” une adjudication sans payer plus (service au prix/taux moyen pondéré du compétitif, plafond 5 % par ligne), mais il n’élargit pas la base d’acheteurs ; il stabilise la demande “cœur de livre” sans corriger la prime Congo. Résultat : une élasticité de prix élevée et des spreads qui s’écartent à la moindre friction. Dans ce contexte, le stock “trésorerie à payer” de 506 Mds de fcfa au 30 octobre devient un très haut mur d’échéances, non un incident. Arithmétique courte (La loi des Finances 2025) : charges incompressibles mensuelles ≈ 91,7 Mds fcfa (salaires ≈ 35,8 ; retraites ≈ 6,7 ; transferts ≈ 49,2). Sur 30 jours, l’effort brut à financer frôle ≈ 597,7 Mds (506 + 91,7). D’ici fin T4, s’il faut tenir deux mois de charges supplémentaires, on approche de 689,4 Mds (506 + 2 × 91,7), hors intérêts et hors autres dépenses non salariales. En rythme annuel, rien que ces trois postes pèsent ≈ 1100 Mds (430 + 590 + 80), avant service de la dette de 220 Mds à rajouter. Avec une courbe domestique installée au-dessus de la moyenne de zone depuis 2021 et des rendements longs flirtant régulièrement avec ~9-10 % fin 2024 de bons de trésor assimilable (BTA~7 %), la charge d’intérêts sur l’encours intérieur congolais (ordre de grandeur : plusieurs milliers de milliards de fcfa) se chiffre en centaines de milliards par an – ce qui évince de facto l’investissement. En français facile on peut dire, qu’il n’y a plus d’argent et rares sont les entités qui veulent encore nous le prêter aux conditions des autres pays de la CEMAC. En effet, le cycle 2021–2023 a vu la prime Congo s’écarter, portée par (i) un resserrement monétaire global et régional, (ii) une profondeur de carnet SVT limitée et (iii) un statut crédit CCC (risque de reprofilage) ; entre 2024 et T1 2025, la moyenne CEMAC baisse (=> 7,58 %) mais le Congo reste au-dessus sur les maturités OTA, reflet d’un sur-rendement exigé pour absorber le stock (≈ 2 500 Mds de FCFA) et les réémissions de roulement. Récapitulons : Il faut trouver 506 milliards d’ici fin septembre/octobre ; 594 fin décembre auxquels se rajoutera le service annuel de la dette ~220 Mds. Soit un total de 1320 Mds auxquels il faut rajouter la couverture d’un périmètre élargi (entreprises publiques, budgets annexes, comptes spéciaux, arriérés sociaux et charges hors budget général). Il ne faut pas oublier les « frais » de précampagne présidentielle 2025/2026 qui souvent sont de l’ordre de 100 Mds ! Certes, les valises de M. Sassou seront légèrement remplies des miettes pour rembourser les créanciers et amorcer la campagne présidentielle mais insuffisante pour satisfaire les députés godillots qui traînent 11 mois d’arriérés, les retraités, les agents de santé, les enseignants vacataires, etc. La solution la plus simple ce n’est pas de brader le pétrole comme on vient de le faire récemment avec Total et Cie mais plutôt : procéder, aux audits, des sanctions et aux rapatriements des fonds. Bouya, Ondongo, Sassou Christel et autres devraient expliquer ce qu’ils ont fait les milliers de milliards confiés à eux et planqués en Chine (Hong-Kong, Macau, Shenzhen), etc. Les comptes s’annoncent douloureux car l’argent a fondu comme neige au soleil, réaffecté à une stratégie de « Calife à la place du Calife » c.a.d, à préparer le renversement ou la succession de l’empereur. De même les délinquants en col blanc et les nouveaux riches avec leurs rejetons doivent s’expliquer. Les services de sécurité et judiciaires sont appelés à contribution. Nous y reviendrons. Ghys Fortune BEMBA DOMBE