Sénégal: Conseil des Ministres du mercredi 16 juillet 2025

Sénégal: Conseil des Ministres du mercredi 16 juillet 2025

Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 16 juillet 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.   A l’entame de sa communication, le Président de la République est revenu sur le Rapport général du Dialogue national sur le système politique qu’il a reçu le lundi 14 juillet 2025. Il a félicité le facilitateur général, le directoire, les commissions du dialogue national et l’ensemble des participants, notamment ceux ayant intégré la plateforme « Jubbanti », pour leur mobilisation, leur contribution de qualité et leur engagement patriotique. Il a salué la qualité et l’exhaustivité des recommandations thématiques et opérationnelles consensuelles, visant fondamentalement le renforcement de l’Etat de droit, le respect de l’autorité de l’Etat et des institutions de la République, la restauration de la confiance des Sénégalais en la justice, ainsi que l’approfondissement et le rayonnement permanent de notre démocratie. Il a réitéré son engagement à ne ménager aucun effort pour améliorer durablement le fonctionnement de notre système politique et renforcer le contrôle de l’action publique, dans un climat durable de confiance, de réconciliation, de paix et de stabilité, indispensable pour libérer les énergies nécessaires à l’accélération de la mise en œuvre inclusive de l’Agenda national de Transformation. Il a informé le Conseil de sa décision de mettre en place un Comité spécial chargé, dans un délai de trois (03) mois maximum, de proposer les textes législatifs et réglementaires, de même que les modalités devant matérialiser les recommandations consensuelles issues du Dialogue national sur le système politique. Evoquant la problématique de la préservation et du développement durable de nos ressources forestières, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement l’impératif d’assurer sur l’étendue du territoire national la protection et la préservation de nos massifs forestiers. Il a demandé au Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de poursuivre et d’intensifier, avec les acteurs institutionnels, les opérateurs privés et les populations concernées, les efforts de reboisement et de gestion durable des massifs forestiers par l’accélération des mécanismes d’aménagement et de classement de forêts. Dans cette perspective de consolidation soutenue de notre écosystème forestier, il a indiqué au  Gouvernement la nécessité d’adopter une culture nationale de promotion de l’arbre et des aménagements paysagers et forestiers par la redynamisation des services des Eaux et Forêts, des parcs nationaux et de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande muraille verte. Le dimanche 03 août 2025 sera célébrée la Journée nationale de l’Arbre. Le thème retenu cette année par le Président de la République est « Reboisement, Souveraineté alimentaire et Développement territorial durable », avec comme arbres parrains « le Manguier » et « le  Baobab ». Dès lors, il a demandé au Premier Ministre et au Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de veiller au bon déroulement de cet événement dans toutes les régions avec une forte implication des collectivités territoriales des populations à la base notamment les jeunes. La transparence dans la gestion des industries extractives demeure une priorité de l’action gouvernementale. A ce sujet, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement le démarrage du processus d’évaluation périodique du Sénégal dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) 2025. Il a demandé au Premier Ministre de veiller, avec les Ministres concernés, à la mise en œuvre de toutes les mesures et actions idoines en vue de renforcer les progrès notables déjà réalisés par le Sénégal dans les composantes mines et hydrocarbures de l’ITIE. Il a rappelé aux Ministres concernés, notamment ceux en charge des Finances et du Budget, du Pétrole et des Mines et des Collectivités territoriales, l’urgence de finaliser l’actualisation du cadre réglementaire relatif au registre des bénéficiaires effectifs et à la divulgation des données sur les propriétaires légaux et effectifs des entreprises intervenant dans la chaine de valeur des industries extractives, l’activation du fonds d’appui au développement local et du fonds de réhabilitation minière et la redistribution effective des revenus miniers selon les modalités administratives et réglementaires définies. Il a demandé au Premier Ministre d’assurer la supervision de la gestion diligente du dossier de validation ITIE 2025 du Sénégal. S’agissant du contrôle et du développement des activités pharmaceutiques, le Président de la République a rappelé au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique et au Ministre de la Santé et de l’Action sociale, l’urgence de prendre toutes les dispositions requises, en relation avec l’Ordre des pharmaciens du Sénégal, pour prévenir et lutter contre la vente illicite de médicaments et de « produits assimilés » sur l’étendue du territoire national. La maitrise stratégique des activités commerciales et industrielles liées au médicament demeure un élément fondamental de la politique de santé publique et de réalisation de la souveraineté pharmaceutique. Le Chef de l’Etat a demandé au Ministre de la Santé et de l’Action sociale de faire la cartographie nationale des officines de pharmacie et dépôts autorisés mais également de travailler avec le Ministre de l’Industrie et du Commerce, à l’établissement de la liste exhaustive des entreprises relevant de l’industrie pharmaceutique. Afin d’asseoir la souveraineté pharmaceutique, il a indiqué au Ministre de la Santé et de l’Action sociale, la nécessité d’une évaluation intégrale des interventions de l’Etat dans le secteur du médicament et de la pharmacie. Il a appelé à un suivi adéquat des plans de redressement, de relance et de développement des activités des industries pharmaceutiques et de la Pharmacie nationale d’Approvisionnement, entité dont le repositionnement dans l’écosystème, demeure prioritaire. La diaspora sénégalaise joue un rôle très important dans les dynamiques économiques et sociales du pays. A ce titre, elle est considérée comme la quinzième région du Sénégal et est représentée à l’Assemblée nationale. En plus de son impact économique significatif à travers notamment les transferts financiers, elle est activement impliquée dans les initiatives de développement local, l’innovation, le transfert de compétences et la promotion des valeurs culturelles du Sénégal à l’Etranger. En guise de reconnaissance de la Nation sénégalaise envers sa diaspora, le Président de la République a décidé

Bénin : Conseil des Ministres du mercredi16 juillet 2025

Bénin : Conseil des Ministres du mercredi16 juillet 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 16 juillet 2025, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises : I- Mesures normatives. Décrets portant sur les attributions, l’organisation, le fonctionnement et le régime électoral de l’Ordre national des Pharmaciens, de l’Ordre national des Médecins et de l’Ordre national des Chirurgiens-dentistes. Il s’agit d’une série de six (6) textes : D’une part, ils visent à définir clairement les attributions de chaque ordre, en conformité avec les évolutions du système de santé et les exigences d’une gouvernance performante. La règlementation a également pour objectif de renforcer le rôle de ces organes en matière de régulation de l’exercice des activités professionnelles, avec pour centre d’intérêt, la qualité des soins, le respect de l’éthique et de la déontologie. D’autre part, ils consacrent une meilleure définition des règles électorales aux fins de garantir leurs transparence et crédibilité. C’est ainsi que sont abordées, les questions se rapportant à la composition des conseils nationaux et régionaux, aux modalités de candidature, d’éligibilité, de vote, de durée des mandats et de renouvellement des instances. Le ministre de la Santé veillera, en relation avec les autres ministres concernés, à leur application diligente. Au titre d’autres mesures normatives, le Conseil a adopté les décrets portant : transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi portant modification de la loi n°2024-28 du 26 juillet 2024 sur les ordres nationaux du Bénin ; nomination des commissaires aux comptes près le Centre national des produits biologiques à usage vétérinaire ; nomination de magistrats à la Chancellerie et dans les juridictions ; puis approbation des statuts modifiés de l’Agence de contrôle des Installations électriques intérieures (CONTRELEC). II- Communications II-1. Recrutement par concours direct de cent quinze (115) fonctionnaires des Eaux, Forêts et Chasse. Ces personnels seront déployés après leur formation pour renforcer les capacités d’intervention de la corporation dans les missions à elle dévolues. Il s’agit notamment de celles relatives à la riposte sécuritaire. Les personnels sont répartis à raison de : quatre-vingt-quinze (95) Gardes Forestiers ; dix (10) Contrôleurs et dix (10) Conservateurs des Eaux Forêts et Chasse. II-2. Adhésion du Bénin à l’initiative GlobE Network de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime. Créée en 2021, ce cadre a pour principal objectif de faciliter la coopération transnationale dans les affaires de corruption et de permettre aux autorités de détecter, enquêter et poursuivre plus efficacement les infractions liées à la corruption transfrontalière. L’adhésion de notre pays à ce réseau, ouvert à toutes les autorités chargées de l’application de la loi anti-corruption des États ayant souscrit à la Charte des Nations Unies et des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, offre également des possibilités de partage de connaissances entre pairs et d’accès à une plateforme sécurisée d’échanges d’informations. Aussi, le Conseil y a-t-il marqué son accord et instruit les ministres concernés d’accomplir les diligences nécessaires à sa formalisation. II-3. Approbation de la Politique nationale d’Évaluation (PNE) 2025-2034 et sa Stratégie nationale d’Évaluation 2025-2029. La présente Politique a l’avantage de corriger les insuffisances de la précédente et prend en compte les outils nouveaux de mobilisation et d’engagement pour la prise de décisions publiques. Assortie d’une stratégie sur la période 2025-2029, elle est arrimée à l’Agenda international de développement à travers les Objectifs de Développement Durable (ODD), « l’Agenda 2063 » de l’Union Africaine et la « Vision 2050 » de la CEDEAO. Au plan national, elle s’appuie, d’un côté, sur les orientations nationales de développement (Plan national de Développement, Programme d’Action du Gouvernement, Agenda Spatial, etc.) liées à la bonne gouvernance. Elle tire, de l’autre, son ancrage des dispositions de la loi n°2024-09 du 20 février 2024 portant loi-cadre sur la planification du développement et sur l’évaluation des politiques publiques en République du Bénin. Elle résulte d’une démarche participative et est portée par la vision qu’« A l’horizon 2034, la culture évaluative au Bénin est ancrée dans les pratiques de gestion et les prises de décisions fondées sur des résultats des évaluations à tous les niveaux ». Pour ce faire, ladite Politique est déclinée en orientations stratégiques et en programmes puis fera l’objet d’évaluation par un mécanisme dédié. Aussi, le ministre du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale prendra-t-il les dispositions nécessaires pour l’appropriation, la dissémination, la mise en œuvre ainsi que le suivi-évaluation, aussi bien de la Politique que de sa Stratégie nationale d’Évaluation. II-4. Approbation de la Politique nationale de Développement des énergies renouvelables (PONADER) 2020-2030 actualisée et sa stratégie 2025-2030.  Cette Politique vise à « faire des énergies renouvelables la source prioritaire de la satisfaction durable et optimale des besoins énergétiques nationaux à l’horizon 2030 ». Sa mise en œuvre permettra à notre pays d’œuvrer davantage à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, de mieux s’adapter aux changements climatiques et de favoriser l’accès à tous et à moindre coût aux énergies renouvelables. Ce faisant, elle contribuera au développement durable et à la promotion des activités socioéconomiques du monde rural par une énergie moderne. La PONADER servira ainsi de cadre de référence d’élaboration et d’exécution des projets et programmes d’énergies renouvelables dans notre pays. Elle traduit la volonté du Gouvernement d’orienter et de coordonner toutes les interventions dans le sous-secteur, tant des acteurs publics, parapublics que privés. Pour en assurer l’efficacité, elle est dotée d’une stratégie de mise en œuvre sur la période 2025-2030, destinée à induire des résultats objectifs pour en favoriser l’évaluation. II-5. Approbation de la Politique nationale de Maîtrise d’énergie (PONAME) 2020-2030, actualisée et sa stratégie 2025-2030.  L’actualisation de la PONAME se justifie principalement par l’évolution du cadre institutionnel du secteur de l’énergie, pour tenir compte de la dissolution de l’Agence Béninoise d’Electrification Rurale et de Maîtrise d’Energie qui était la principale structure administrative opérationnelle dans la promotion et le développement de la maîtrise d’énergie. Sa mise à jour et son opérationnalisation à travers sa stratégie 2025-2030 permettront, à terme, aux consommateurs d’avoir accès à moindre coût aux services

Centrafrique : désarmement volontaire de plus de 400 combattants de l’UPC

Centrafrique : désarmement volontaire de plus de 400 combattants de l’UPC

Plus de 400 ex-combattants du groupe armé Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont volontairement déposé les armes samedi à Maloum, une localité située à environ 50 km de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka. Cette opération de désarmement intervient au lendemain de la cérémonie officielle de dissolution des groupes armés UPC et 3R, le 11 juillet à Bangui. Ce désarmement constitue l’un des premiers résultats concrets de l’accord de paix signé le 19 avril à N’Djamena entre le gouvernement centrafricain et les chefs rebelles, Ali Darassa de l’UPC et Sembe Bobo de 3R. « Nous avons volontairement décidé de déposer les armes pour ramener la paix en République centrafricaine. Nous avons été bien accueillis à Maloum. J’en appelle à nos frères encore réticents, cachés dans la brousse, à nous rejoindre afin que nous puissions reconstruire ensemble notre pays », a déclaréAmadou Belo Hissen, chef d’état-major en charge des opérations au sein de l’UPC. Le maire de la commune d’Ouro Djafoun, Soultan, a également exprimé sa satisfaction, y voyant un pas significatif vers la consolidation de la paix dans une région secouée depuis des années par les conflits armés. « Nous avons beaucoup souffert ici, à Maloum. Je remercie ces ex-combattants qui ont fait le choix de la paix. C’est un pas important vers la stabilité dans notre région. Je suis vraiment ému », a-t-il déclaré. De son côté, Henry Wanzet Linguissara, ministre conseiller à la présidence en charge des questions de sécurité, a précisé que les anciens combattants auront la possibilité de se réintégrer dans la vie civile ou de rejoindre les rangs de l’armée nationale : « Chaque volontaire pourra choisir sa voie : intégrer les forces armées, devenir commerçant, cultivateur ou exercer une autre activité. L’essentiel est que chacun puisse contribuer à la reconstruction de notre pays ». Les opérations de désarmement volontaire ciblent principalement les groupes armés UPC et 3R, qui se sont officiellement dissous le 11 juillet dernier à Bangui lors d’une cérémonie marquant l’accord signé le 19 avril à N’Djamena sous la médiation tchadienne. Les autorités centrafricaines encouragent également les autres factions à suivre cet exemple en restituant leurs armes. Radio Ndeke Luka

Burkina faso: Conseil des ministres du mercredi 16 juillet 2025

Burkina faso: Conseil des ministres du mercredi 16 juillet 2025

Dissolution de la CENI et Approbation des statuts de dix Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce mercredi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. L’exécutif a examiné et adopté plusieurs dossiers inscrits à son ordre du jour et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation, selon le Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO. Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un projet de loi portant dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Selon le Ministre d’État Emile ZERBO, c’est dans le cadre de la refondation de l’État et dans la dynamique des réformes institutionnelles engagées dans le but de rationaliser les charges de fonctionnement de l’État, qu’une réflexion a abouti à l’élaboration de ce projet de loi dont la transmission à l’Assemblée législative de transition a été autorisée ce jour. « Subventionnée à près d’un demi-milliard F CFA chaque année, l’existence de cette structure aujourd’hui s’avère en incohérence totale avec les dispositions de la Charte de la transition en plus d’être budgétivore », précise le Ministre d’État. Il explique également que « le présent projet de loi consacre la dévolution des attributions électorales au ministère de l’Administration territoriale comme c’était le cas auparavant ». Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a adopté dix décrets portant approbation des statuts de dix Institutions d’Enseignement supérieur et de Recherche (IESR). Pour le Pr Adjima THIOMBIANO, la relecture de ces statuts s’imposait à la suite de la 25e session annuelle de l’Assemblée générale des Établissements publics de l’État (AG/EPE) qui recommandait une relecture des textes organisationnels, notamment la prise en compte des Bureaux Comptables Matières Principaux (BCMP). A l’issue d’une étude diagnostique menée au sein des IESR, il ressort des disparités entre les statuts et une difficile atteinte des objectifs d’insertion professionnelle des diplômés. Et le Ministre THIOMBIANO explique qu’en plus de cela, il se pose aussi la question de prise en charge efficace de la professionnalisation et de l’entrepreneuriat au sein des offres de formation. En termes d’innovations, le Ministre cite entre autres, la création d’un BCPM au sein de chaque IESR, la fixation du nombre des administrateurs du Conseil d’administration à quinze pour toutes les IESR, la prise en compte de la professionnalisation dans les programmes intégrés de formation, l’institution d’une propriété exclusive des résultats de recherche au niveau des différents IESR.

Automobile : Stellantis inaugure l’extension de son site de kénitra (Maroc)

Automobile : Stellantis inaugure l’extension de son site de kénitra (Maroc)

Stellantis et le Gouvernement marocain ont inauguré l’extension de l’usine de Kénitra, marquant une nouvelle étape dans le développement du partenariat industriel engagé depuis 2016. À cette occasion, plusieurs projets d’envergure ont été lancés, renforçant les performances du site et traçant la voie vers de nouvelles ambitions. Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a souligné : « le partenariat avec le groupe Stellantis est exemplaire à plus d’un titre. Il est la concrétisation d’un engagement fort de part et d’autre et incarne l’ambition des politiques industrielles du Royaume sous le leadership de sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste de renforcer l’ancrage du Maroc dans la chaîne de valeur mondiale dans plusieurs secteurs, dont le secteur automobile ». De l’avis du Preministre marocain, «ce partenariat démontre également la confiance que placent les investisseurs internationaux, leaders dans leurs secteurs d’activités respectifs, dans la destination Maroc, comme lieu privilégié pour les investissements à fort potentiel, encouragés par les nombreux atouts du Royaume en tant que hub économique dans la région ». Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour a également ajouté que cette nouvelle étape avec Stellantis à Kenitra consolide la position du Maroc en tant que plateforme industrielle automobile de référence qui atteint grâce à cette extension aujourd’hui, une capacité de production de plus d’un million de véhicules par an. Plus qu’un simple doublement de capacité, elle est le reflet tangible de la confiance mutuelle et de l’ambition partagée entre le Maroc et Stellantis. « Ce partenariat d’exception renforce notre souveraineté industrielle et technologique, conformément aux Orientations Royales de Sa Majesté, en intégrant davantage de valeur locale et en créant des opportunités d’emploi qualifiées pour notre jeunesse, véritable moteur de l’excellence du Made in Morocco automobile », a-t-il affirmé. À cette occasion, Samir Cherfan, Directeur des Opérations de Stellantis Moyen-Orient et Afrique,a déclaré : « L’inauguration de l’extension de l’usine de Kénitra est une marque de la solidité du partenariat entre le gouvernement marocain et le groupe Stellantis qui a démarré en 2016en vue de développerla filièreautomobile.Depuis le début de cette collaboration,Stellantis a délivré par anticipation et au-delà des termes de l’accord. Notre démarche se veut une démarche créatrice de valeur pour le paysà travers le développement d’un écosystème industriel compétitif, performant et résilient. » Depuis la mise en œuvre de l’Accord Cadre, le projet industriel de Kénitra a largement dépassé les objectifs initialementfixés : La Phase 1, dédiée à la construction et au lancement de l’usine, a été achevée dans les délais, avec l’inauguration,par sa Majesté le Roi Mohamed VI, que dieu l’assiste, en juin 2019. La Phase 2 a permis de doubler la capacité de production de l’usine atteignant 200 000 véhicules par an dès la fin de l’année 2020, trois ans enavance par rapport au calendrierinitial. Convaincu du potentiel compétitif de l’industrie automobile marocaine, Stellantis a décidé de donner une nouvelle dimension à cet accord avec le lancement de nouveaux projets : La production annuelle de moteurs au sein de l’usine de Kénitraatteint 350 000 unitésavec une première phase d’assemblage d’une nouvelle génération de moteur MHEV-Mild Hybrid- démarrée en mai 2025 et une seconde phase dédiée à l’usinage dès novembre 2026. Dans le cadre de son engagement en faveur d’une mobilité durable, en ligne avec les objectifs du plan stratégique 2030 du Groupe, Stellantis poursuit le développement au Maroc de solutions de Micromobilité en augmentant la capacité de production des modèles Citroën Ami, Opel Rocks-e, Fiat Topolino pour passer de 20 000 à 70 000 unités par an depuis janvier 2025. La production de nouveaux objets de mobilité à trois roues, 100 % électriques, dès juillet 2025, est assurée à une capacité annuelle de 65 000 unités, développés par les talents marocains via l’Automotive Technical Center (ATC) de Stellantis qui s’appuie sur un écosystème d’ingénierie solide, regroupant plus de 4 000 ingénieurs et techniciens supérieurs direct et indirect. Ainsi la capacité de la Micromobilité installée à l’usine de Kenitra passe à 135 000 unités/an. Par ailleurs, Stellantis a lancé, la production de bornes de recharge électriques au sein de l’usine deKénitra avec une capacité de 204 000 bornes. En parallèle, le volume des achats réalisés auprès des fournisseurs installés au Maroc dépassera 6 milliards d’euros dès 2030 avec un taux d’intégration locale de 75% à cet horizon, contribuant à positionner le Maroc comme un hub industriel majeur. Enfin, l’usine lancera, à partir de février 2026, les nouveaux véhicules de la plateforme Smart car qui permettra de doubler la capacité de production initiale de 200 000 à 400 000 véhicules par an. L’usine de Kénitra verra ainsi sa capacité de productionatteindre un total de 535 000 véhicules par an incluant la micromobilité. Ces extensions conduiront l’usine de Kenitra, qui emploie d’ores et déjà 3500 employés, à créer plus de 3000 emplois additionnels.

Le Groupe de la Banque africaine de développement accorde une garantie de crédit partielle de 120 millions d’euros à Mota-Engil Africa pour soutenir son prêt lié au développement durable

Le Groupe de la Banque africaine de développement accorde une garantie de crédit partielle de 120 millions d’euros à Mota-Engil Africa pour soutenir son prêt lié au développement durable

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le 11 juillet 2025 à Abidjan, une garantie partielle de crédit non souveraine d’un montant maximal de 120 millions d’euros afin de permettre à Mota-Engil Africa, un leader du secteur de la construction et des infrastructures en Afrique, de lever un prêt lié à la durabilité (SLL) d’au moins 170 millions d’euros auprès de prêteurs commerciaux. Cette transaction marque le premier soutien direct de la Banque à une entreprise d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC), reconnaissant ainsi la contribution essentielle du secteur à la croissance économique inclusive, à la création d’emplois et à la construction d’infrastructures résilientes au climat. La garantie partielle de crédit de la Banque permettra à Mota-Engil Africa de mobiliser des financements commerciaux à long terme et d’allonger la maturité moyenne de sa dette, renforçant ainsi sa situation financière et sa capacité à mettre en œuvre des projets d’infrastructures durables en Afrique. Cette transaction reflète l’engagement de la Banque à diversifier son engagement auprès du secteur privé et à soutenir la mise en place d’infrastructures durables à grande échelle, conformément à sa Stratégie décennale 2024-2033. « Cette transaction historique sous forme de garantie témoigne de l’engagement de la Banque africaine de développement à utiliser les garanties pour attirer des capitaux privés mondiaux et régionaux en faveur d’une croissance verte et inclusive. Cette garantie permettra à Mota-Engil Africa de consolider son bilan et de mener des projets conformes à ses objectifs de développement durable et aux priorités de développement de l’Afrique », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation. La Banque africaine de développement reconnaît l’importance de renforcer les acteurs régionaux comme Mota-Engil Africa, qui dispose de près de 80 ans d’expérience sur le continent, d’un carnet de commandes de 10 milliards d’euros et d’une présence dans 14 pays africains. L’entreprise emploie plus de 24 500 personnes en Afrique, dont plus de 95 % sont locales. Elle fournit également des infrastructures clés en main, de l’ingénierie industrielle, des services environnementaux et des concessions de transport, outre une solide expérience en matière de réalisation de projets et de gestion des risques. Le portefeuille de projets de l’entreprise comprend des projets dans les secteurs des transports, des mines, de l’eau et des infrastructures urbaines, notamment la concession historique du corridor de Lobito, qui s’étend de l’Angola à la République démocratique du Congo. L’intervention de la Banque vise à renforcer le rôle de Mota-Engil Africa en tant que partenaire d’infrastructures résilientes et durables pour l’avenir de l’Afrique. Le produit du prêt financera un portefeuille de projets d’infrastructures à fort impact éligibles, alignés sur le Cadre de financement lié à la durabilité de l’entreprise. Il s’agit notamment d’infrastructures de transport, de services environnementaux, de systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement, et de travaux de génie civil à haut rendement énergétique dans plus d’une douzaine de pays africains. La stratégie de développement durable de Mota-Engil Africa s’appuie sur des indicateurs clés de performance mesurables, notamment des objectifs d’amélioration des performances en matière de santé et de sécurité, d’augmentation de la représentation des femmes au sein des instances dirigeantes et de renforcement de la création d’emplois locaux et du développement des compétences. « Nous sommes fiers d’être le premier partenaire EPC à bénéficier de cet instrument innovant, a déclaré Manuel Mota, président de Mota-Engil Africa. La garantie de la Banque soutiendra nos efforts pour réaliser des projets d’infrastructures à fort impact, tout en améliorant le profil de maturité de notre dette et en accélérant la réalisation de nos engagements ESG. » Cette opération est alignée sur les priorités opérationnelles de la Banque, « les High 5 », en particulier « Industrialiser l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique », et contribue au double objectif de la Stratégie décennale : accélérer une croissance verte inclusive et favoriser des économies prospères et résilientes. Afdb.

Le ministre de l’Intérieur du Qatar échange séparément avec ses homologues congolais et rwandais sur le renforcement de la coopération

Le ministre de l’Intérieur du Qatar échange séparément avec ses homologues congolais et rwandais sur le renforcement de la coopération

Le ministre qatari d’État aux Affaires intérieures, Cheikh Abdulaziz ben Faisal Al Thani, s’est entretenu séparément, mercredi 16 juillet à Doha, avec les ministres de l’Intérieur de la RDC et du Rwanda, alors que se poursuivent à Doha les pourparlers entre Kinshasa et la rébellion de l’AFC/M23. Selon le compte X (anciennement Twitter) du ministère qatari des Affaires intérieures, ces échanges avec Jacquemain Shabani Lukoo et Vincent Biruta ont abordé un ensemble de sujets d’intérêt commun et examiné les moyens de renforcer la coopération et d’améliorer les mécanismes de travail conjoint. Les deux ministres séjournent à Doha depuis quelques jours dans le cadre des efforts de médiation engagés par le Qatar entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23, avec le soutien de l’Union africaine. Les discussions en cours réunissent une délégation congolaise conduite par le Haut-Représentant du chef de l’État, Sumbu Sita Mambu, et une délégation de l’AFC/M23 dirigée par Benjamin Bonimpa. Ce nouveau round vise à faire aboutir les deux parties à un accord de paix pour mettre fin à la guerre dans l’est du pays. Radio Okapi

RD Congo. Lettre ouverte de la CNC à Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour sa démission salutaire

RD Congo. Lettre ouverte de la CNC à Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour sa démission salutaire

A Monsieur Félix Tshilombo Tshisekedi Présidence de la République Démocratique  du Congo                                                        Palais de la Nation                                                        à Kinshasa/Gombe   Lettre ouverte de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) à Monsieur Félix Tshilombo Tshisekedi pour sa démission salutaire Monsieur le Président démissionnaire, La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), usant de son droit constitutionnel, vous exhorte au devoir extrêmement patriotique et urgent de démissionner pour sauver la République Démocratique du Congo du piège de la balkanisation économique et sécuritaire. Vous êtes devenu la pièce maîtresse qui divise les Congolais, empêche la cohésion et l’unité nationales, et qui plonge le pays  dans sa crise de disparition la plus accélérée et évidente.  Votre pouvoir de l’Union sacrée souillée est incapable d’assumer les missions régaliennes de l’Etat  Pour la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), ce n’est plus ici le lieu de rappeler encore votre incompétence, votre confusion des rôles et non respect de la Constitution, votre didacture abjecte qui nous rappelle avec force les jours sombres de la dictature du Maréchal Mobutu, votre arme de mauvaise gouvernance qu’est la corruption. Sans oublier vos élans tribalistes qui nous promettent demain un Congo à jamais divisé et balkanisé en dépit de l’Accord de Washington. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée donne des arguments à  nos ennemis pour balkaniser la République Démocratique du Congo, notre grand et beau pays. Votre sombre bilan de sept ans montre clairement que vous n’êtes pas à la hauteur de la tâche. Votre campagne diplomatique dans tous les sens retentit comme des élans d’humiliation du Peuple Congolais qui doit aller mendier tout à l’extérieur, car vous êtes incapable de construire un grand pays de l’intérieur. Sans la paix intérieure, il n’y a pas de paix extérieure même si les grandes puissances viennent installer leurs armées chez nous Une fois de plus, la  Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) a pris acte de la signature d’un accord de paix entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda le vendredi 27 juin 2025 à Washington. La CNC salue et soutient l’engagement personnel du Président Donald TRUMP pour l’avènement de la paix en RDC et dans la région des Grands Lacs. Mais il est clair que sans la paix intérieure, il n’y aura pas de paix extérieure pour la RDC. C’est notre capacité de bâtir ensemble notre paix intérieure qui nous permettra de prétendre à une paix extérieure avec nos pays voisins. Sinon la RDC restera cette maison où le père de famille impuissant est chaque jour menacé par les voisins. Est indigne un père de famille qui est incapable de protéger sa maison, pour ne pas dire sa famille. Le pouvoir de l’Union sacrée souillée corrompu, voleur, tribaliste, pilleur et méchant a détruit les bases de notre paix intérieure. Votre démission nous permettra de construire notre paix intérieure de manière globale pour construire notre paix extérieure et durable. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) préconise une révolution jaune, rouge et bleue en République Démocratique du Congo pour une transition urgente sans Félix Tshilombo Tshisekedi Monsieur le Président démissionnaire, C’est pourquoi la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) préconise une révolution jaune, rouge et bleue en République Démocratique du Congo pour une transition urgente sans Félix Tshilombo Tshisekedi. Les forces vives congolaises assureront votre sécurité ainsi que celle de vos membres de famille et de vos proches collaborateurs, si vous prenez le courage salutaire de démissionner. Les membres de la CNC sont des patriotes démocrates qui veilleront à votre sortie honorable pour éviter votre humiliation. Sans paix intérieure, l’Accord de Washington ne va pas empêcher votre sortie humiliante du pouvoir. Une révolution jaune, rouge et bleue devient urgente en RDC en application de l’article 64 de la Constitution. Ces trois couleurs se réfèrent à la couleur de notre drapeau. Le Président TRUMP pourra œuvrer pour la vraie paix en RDC et dans la région des Grands Lacs avec des autorités politiques Congolaises intègres et patriotes, car c’est la RDC qui doit impulser la paix dans la région des Grands Lacs et non l’inverse. Les membres de la CNC vont se mobiliser pour le tenue d’une Table ronde congolaise qui permettra de jeter les bases d’une transition sans Mr Félix Tshilombo Tshisekedi. La CNC appuie toutes les intiatives qui visent à mettre en place une transition exceptionnelle en République Démocratique du Congo de 2025 à 2028. Convaincus que cette lettre ouverte vous permettra de prendre la décision salutaire de démissionner, les membres de la CNC vous en remercient sincèrement d’avance. Veuillez agréer, Monsieur le Président Démissionnaire, l’expression de notre considération très distinguée. Ainsi fait à Kinshasa, le 16 juillet 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo  Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole  Contact : Mail : coalition2024@gmail.com