RIGEL GANDHI (Guinée), lauréat du Prix RFI Talents du rire 2025

Le jury* de la 11ème édition du « Prix RFI Talents du rire » a récompensé l’humoriste guinéen Rigel Gandhi. Il recevra son prix le dimanche 15 février 2026 lors du festival « Abidjan Capitale du rire » en Côte d’Ivoire. Rigel Gandhi, de son vrai nom Mamadou Macky Diallo, est un humoriste, comédien et metteur en scène guinéen. Il développe un humour engagé mêlant stand-up, théâtre et satire sociale. Il se produit sur de nombreuses scènes et festivals en Guinée et à l’international, et s’est fait remarquer avec son one-man-show ATTENTION ! Il est aujourd’hui l’une des figures majeures de l’humour guinéen contemporain. Initié par l’humoriste Mamane, chroniqueur** sur RFI, en collaboration avec Gondwana-City, Productions, le « Prix RFI Talents du rire » révèle les nouveaux talents de l’humour francophone en Afrique, dans l’Océan Indien et les Caraïbes. Les précédents lauréats : Docta Kevin (Cameroun, 2024), Stéphanie Bluetooth (République du Congo, 2023)Stephan Dipita (Cameroun, 2022), Manitou (Gabon, 2021), Les Nyota (RDC, 2020), Michaël Sengazi (Burundi-Rwanda, 2019), Les Zinzins de l’Art (Côte d’Ivoire, 2018) *Mamane, et Catherine Guérin (Gondwana-city Productions), 2 journalistes de RFI : Jessica Taïeb (« Appels sur l’actualité »), Patient Ligodi (« Rédaction Afrique ») et Kaourou Magassa (Rédacteur en chef de ZOA), ** « La chronique de Mamane » : Chaque jour sur RFI, l’humoriste met en scène la République très très démocratique du Gondwana. Il regarde l’actualité de biais, d’en haut, d’en bas, de côté ; il la retourne dans tous les sens, la soupèse et la rend complètement décalée, tordue et tordante.
Interview express avec Amadou Sadio Baldé de GMD : L’élection présidentielle 2025 en Guinée pose les jalons d’une démocratie renforcée

Cela fera date dans l’histoire contemporaine de la Guinée. En effet, comme une seule personne, les Guinéens du Maroc, à l’instar de leurs compatriotes au pays, se sont mobilisés massivement, ce dimanche 28 décembre, pour s’acquitter de leur devoir civique à l’occasion de l’élection présidentielle 2025. Un scrutin qui a connu la participation de neuf candidats dont le Général Mamady Doumbouya, Président sortant. Témoignage avec Amadou Sadio Baldé de GMD (Génération pour la modernité et le développement), une coalition de partis politiques, des mouvements, des associations. PagesAfrik.com : Que représente pour vous cette élection présidentielle 2025 ? Amadou Sadio Baldé : Nous sommes aujourd’hui le 28 décembre, une date qui était très longuement attendue. Et aujourd’hui nous sommes le jour Z. Vous savez que les Guinéens, depuis le référendum du 21 septembre passé, les Guinéens attendaient l’élection présidentielle. Et depuis l’avènement du CRM2, la Guinée attendait sa sortie de la transition pour aborder la constitution, c’est-à-dire un État qui a une constitution établie. La constitution a été adoptée. Aujourd’hui, la particularité de cette élection, c’est une élection vraiment qui n’a pas à être comme les autres élections. Pourquoi ? Parce que là… Quelle est donc sa particularité ? Sa particularité, c’est l’apaisement, la politique ne fait plus peur et ne divise plus. D’ailleurs, les neuf candidats, qui étaient en lice, beaucoup sont sortis dans la peur et sillonné l’ensemble du territoire national sans heurts ni empêchements. Et vous savez aussi que c’est la première fois qu’une élection soit organisée par l’État. C’est-à-dire que l’État qui organise qui tout pris en charge sur fonds propre, donc la souveraineté économique. Comme cela se pas dans d’autres pays de la sous-région à l’instar du Sénégal. C’est ça qu’on a vraiment fait et qu’on est entrain de tester. Et je pense que ça a bien marché. L’État est là. Les partis politiques, les candidats indépendants, ils sont tous là et représentés. L’État joue le rôle de l’arbitre. L’État va arbitrer. Et le gagnant va sortir comme un gagnant pour tous les peuples de Guinée. Quelles sont vos impressions de ce scrutin ? Vous savez, nous, on n’a pas un parti. Notre candidat, Mamadi Doumbouya, a été représenté par les associations, le mouvement de soutien, femmes et jeunes, les religieux et tout le monde. Nous sommes regroupés au sein du GMD (Génération pour la Modernité et le Développement. C’est-à-dire une coalition de partis politiques, de mouvements, d’associations qui ont porté notre mentor comme candidat indépendant. Et ça, j’en suis sûr qu’il est en bonne position de remporter le suffrage. Car il c’est son bilan qui plaide en faveurs. Comment ce soutien qui s’est-il présenté au Maroc ? Au du Maroc, nous avons, comme vous le savez, plusieurs bureaux de vote. C’est la première fois, d’ailleurs, qu’on a installé à Rabat, à Casablanca ainsi que dans plusieurs autres villes des bureaux de vote. Notamment, nous avons un bureau de vote à Dakla, deux à Agadir, un à Marrakes et un bureau de vote à Tanger. Nous sommes allés installer des bureaux de vote avec un travail extraordinaire du ministère des Affaires étrangères à travers son représentant ici au Maroc, qu’est l’ambassade de Guinée. Et j’en suis sûr que c’est un exemple qu’il faut remarquer. Enfin, quelles sont vos impressions de cette élection présidentielle 2025 par rapport aux précédentes dans le passé ? Il y a une grande différence car c’est la première fois que la Guinée organise son élection présidentielle 100% financée par l’État Guinée. C’est aussi la première fois que l’État organise une élection où tous les candidats peuvent compétenir en même temps et au même pied d’égalité d’égalité. Au terme du scrutin, le gagnant d’aujourd’hui soir va être le président de tous les Guinées. Et j’en suis sûr que notre candidat, il est bien en position de remporter cette élection.
AFRIQUE. Coup de force diplomatique du Président Bassirou Diomaye Faye à Abuja

Un tournant historique s’est opéré lors de la 68ᵉ session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État de la CEDEAO : le Sénégal a été désigné à la présidence de la Commission de l’organisation pour la période 2026-2030. Cette décision marque un véritable séisme diplomatique en Afrique de l’Ouest. En pleine crise institutionnelle, alors que l’organisation est confrontée à la montée des revendications souverainistes, le Sénégal de Bassirou Diomaye Faye prend les rênes d’un espace en quête de refondation. Un signal fort, porteur d’espoir pour une CEDEAO des peuples, loin des ingérences et des compromissions passées. Peut-être le début d’un tournant : de la « FRANCEDEAO » à une véritable CEDEAO souveraine, si le leadership de Diomaye, Sonko et du député panafricain Guy Marius Sagna s’aligne sur les aspirations populaires. Le peuple attend désormais des actes. La jeunesse observe. L’Afrique espère. Par Saliou Doumbouya Activiste panafricaniste engagé, Secrétaire Exécutif National de l’OINTG
Au Bénin, les pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre s’engagent à accélérer la transformation numérique dans la région

Grantir l’accès au haut débit, développer les capacités en intelligence artificielle, créer des emplois numériques et bâtir un marché intégré d’ici 2030 À l’issue d’un sommet régional qui s’est tenu les 17 et 18 novembre 2025 au Bénin, les ministres en charge du numérique des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ont adopté la Déclaration de Cotonou, marquant le fort engagement de leurs pays pour accélérer la transformation numérique dans la région. Dans ce cadre, ils se sont fixés des objectifs ambitieux à l’horizon 2030, notamment pour parvenir à un accès abordable et fiable au haut débit pour 90 % de la population, déployer des infrastructures numériques publiques interopérables comme l’identité numérique et les systèmes de paiement, doubler le commerce électronique intra-africain, et adopter des cadres harmonisés pour la cybersécurité, la gouvernance des données et de l’Intelligence Artificielle (IA) afin de créer un environnement de confiance. La Déclaration de Cotonou prévoit également la formation massive pour faire en sorte que 20 millions de personnes puissent disposer de compétences numériques de base, et que 2 millions de jeunes et de femmes bénéficient d’emplois ou d’entrepreneuriat numériques. Par ailleurs, les ministres se sont engagés à stimuler les écosystèmes d’innovation numérique en partenariat avec le secteur privé. Ils ont également décidé de promouvoir des solutions africaines pour l’IA à travers le développement des infrastructures régionales de calcul, de cloud et des données et la mise en œuvre de programmes d’applications de l’IA dans des secteurs prioritaires pour la transformation économique inclusive. Pour réaliser ces objectifs, la Déclaration appelle à une mobilisation des investissements publics et privés à travers pactes numériques nationaux, qui articuleront objectifs de réformes, besoins en financement et partenariats stratégiques avec le secteur privé autour des objectifs fixés dans la Déclaration pour accélérer la croissance inclusive et la création d’emplois. Des mesures concrètes ont été envisagées pour favoriser l’échange de bonnes pratiques et la coordination visant à créer des marchés numériques régionaux, et inciter le secteur privé à investir dans l’infrastructure numérique en s’appuyant sur des initiatives régionales telles que la Mission 300 (M300), une initiative panafricaine visant à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030 afin de soutenir la transformation numérique et économique du continent. Le numérique s’impose aujourd’hui comme l’un des leviers les plus puissants de transformation économique et sociale. Véritable moteur de croissance, il stimule la productivité, favorise la création d’emplois et renforce l’inclusion. Les engagements pris à Cotonou traduisent une volonté commune de transformer la promesse du numérique en progrès concrets, et de positionner l’Afrique de l’Ouest et du Centre comme un acteur majeur de l’économie numérique mondiale. Co-organisé par le gouvernement de la République du Bénin et le Groupe de la Banque mondiale, le sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l’Ouest et du Centre a réuni plus de 200 participants composés de personnalités de haut niveau, y compris des ministres, responsables des communautés économiques régionales, dirigeants du secteur privé, jeunes créateurs de solution numériques, organisations de la société civile et experts internationaux. Il répond aux objectifs de l’Union africaine à l’horizon 2030, qui est de garantir un accès universel et abordable au haut débit, bâtir un marché numérique unique africain, et saisir pleinement les opportunités offertes par les technologies en croissance comme l’intelligence artificielle pour réaliser la transformation numérique du continent. Avec BM
Médias: l’Afrique dans la presse internationale (Revue de presse du 06 au 10 novembre 2025)

10 Novembre. Africanews : Lors d’un déplacement à Gaya, les autorités nigériennes ont réitéré leurs accusations concernant la présence de soldats français à Tourou, près de Parakou, au nord du Bénin. Selon le président de la Transition, ce regroupement de militaires français chassés du Tchad aurait débuté le 7 décembre 2023. DW : Le déplacement du président tchadien, Mahamat Idriss Deby Itno à Abu Dhabi témoigne de l’intérêt de cette rencontre pour le Tchad. Selon les autorités tchadiennes, elle a pour objectif de mobiliser 30 milliards de dollars américains pour financer 268 projets. RT : La frontière avec le Bénin restera fermée tant que la situation sécuritaire n’évoluera pas du côté béninois, a déclaré le président du Niger, Abdourahamane Tiani, lors d’un meeting dans la localité frontalière de Gaya, le 8 novembre. Jeune Afrique : « D’après le bilan que nous avons obtenu, environ 200 terroristes de l’Iswap ont été tués dans les combats », a déclaré Babakura Kolo, membre d’une milice anti-jihadiste qui soutient l’armée nigériane. Euronews : Mardi, l’Angola célèbre le 50e anniversaire de son indépendance vis-à-vis du Portugal. Marcelo Rebelo de Sousa, le président portugais, participera aux célébrations, qui marquent une nouvelle étape importante dans les relations entre les deux pays. Sputnik : Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf a appelé la communauté internationale à agir pour le Sahel, rapporte un communiqué de l’organisation. DW : Sans surprise, la candidature indépendante du général Mamadi Doumbouya, actuel président de la transition a été retenue. Mais sa candidature divise d’ores et déjà, car si ses soutiens s’en réjouissent à travers le pays, d’autres Guinéens comme le politicien en exil Cellou Dalein Diallo, président de l’Union des forces démocratiques de Guinée, qualifient cette candidature de « coût d’Etat ». Africanews : La situation sécuritaire au Mali se dégrade, alors le groupe de soutien de l’islam et des musulmans, affilié à Al-qaida impose un blocus des importations de carburant depuis plusieurs semaines. Le président de la commission de l’union africaine alerte sur la situation préoccupante. 9 Novembre. Jeune Afrique : Le Premier ministre a appelé l’ancien président Macky Sall, installé au Maroc, à rentrer au Sénégal « s’il est courageux », l’accusant d’être coupable, lui et son régime, de « haute trahison ». -Parmi 51 dossiers enregistrés, la Cour suprême a retenu neuf candidats, dont Mamadi Doumbouya, 40 ans, au pouvoir depuis le putsch de 2021. Ce dernier avait déposé sa candidature lundi, en dépit de sa promesse initiale de rendre le pouvoir à des civils. 8 Novembre 2025. RT : Les ministres de la Défense du Mali Sadio Camara, du Burkina Faso Célestin Simporé et du Niger Salifou Mody ont fait part de leur décision de passer à la vitesse supérieure pour rendre opérationnelle la Force unifiée de l’AES. Le Point : Avec ses 5 000 à 6 000 combattants, le JNIM ne contrôle aucune grande ville, mais sa force réside dans sa mobilité et son ancrage rural. Dans de nombreuses localités, il impose des « accords de paix » sous contrainte : fermeture d’écoles, taxes religieuses, port du voile obligatoire. Xinhua : Dans un communiqué publié vendredi soir, la Commission de l’UA a rejeté toute menace d’action militaire unilatérale contre le pays le plus peuplé d’Afrique, réaffirmant son « engagement indéfectible » envers la souveraineté du Nigeria et ses garanties constitutionnelles de liberté religieuse. 7 Novembre 2025. Le Monde : Après dix-sept jours d’âpres négociations à Dakar, l’Etat le plus endetté d’Afrique, proche du défaut de paiement, n’est pas parvenu, jeudi 6 novembre, à conclure un accord avec le Fonds monétaire international (FMI). Il y a pourtant urgence. 6 Novembre 2025. Xinhua : Les Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes ont déclaré jeudi avoir « neutralisé » au mois d’octobre 229 terroristes et arrêté 721 individus pour faits de « criminalité, complicité, association de malfaiteurs », dans le cadre de la lutte contre la criminalité transnationale. BBC News : L’opération « ville fantôme » de trois jours, imposée par le chef de l’opposition camerounaise Issa Tchiroma Bakary, a paralysé l’activité économique dans plusieurs régions du pays Le Monde : Après avoir traversé Yaoundé, la capitale, pavoisée à son effigie, sur une route fraîchement rénovée pour le passage de son cortège, Paul Biya, 92 ans, a prêté serment, jeudi 6 novembre, pour commencer un huitième mandat à la tête du Cameroun. Patricia Engali
Programme Simandou 2040 : La Guinée franchit un cap historique avec le démarrage effectif des opérations de Nimba Mining Company S.A, une société guinéenne à 100%

Sous la présidence du Président du Comité Stratégique de Simandou, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence M. Djiba DIAKITÉ, et en présence du Ministre Secrétaire Général de la Présidence le Général Amara CAMARA, s’est tenue ce mardi 4 novembre 2025 la cérémonie officielle de lancement des opérations de Nimba Mining Company S.A., première société minière 100 % nationale. Cet événement marque un tournant majeur dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040, vision hautement stratégique du Chef de l’État, pour une Guinée pleinement souveraine et maîtresse de ses ressources naturelles. Créée le 5 août 2025, Nimba Mining Company S.A. (NMC) symbolise la renaissance du secteur bauxitique guinéen. À peine trois mois après sa création, la société a procédé au premier chargement de 200 000 tonnes de bauxite de haute qualité depuis les installations portuaires de Kamsar, dans le cadre d’un contrat de vente de 1,5 million de tonnes signé le 15 octobre 2025. Ce succès, fruit d’un engagement collectif exceptionnel, confirme la capacité de la Guinée à piloter seule la relance de ses activités minières stratégiques. « Ce premier chargement symbolise la reprise en main de nos ressources et la montée en puissance d’un opérateur national crédible. Il s’agit d’un jalon important dans la consolidation de notre souveraineté minière et dans la professionnalisation du secteur, » a déclaré le Ministre Djiba DIAKITÉ. Nimba Mining Company S.A. incarne un nouveau modèle de gouvernance minière, fondé sur la souveraineté nationale, la performance industrielle et la transparence dans la gestion des ressources. Cette entreprise 100 % guinéenne est détenue par une holding nationale dédiée à l’extraction, à la transformation et à la valorisation des ressources naturelles de Guinée. Elle exploite la mine de Tinguilinta, l’un des plus importants gisements de bauxite du pays.Sous l’impulsion du Président Mamadi DOUMBOUYA, un programme intensif de redémarrage a été conduit entre août et octobre 2025 à savoir : la remobilisation du personnel et la formation des équipes, la rénovation des équipements industriels, la signature des contrats de sous-traitance, les essais opérationnels réussis, et la relance effective des exportations. Pour le Ministre Djiba DIAKITÉ, Président du Comité Stratégique de Simandou, cette réussite s’inscrit dans la vision globale du Chef de l’État qui œuvre pour une Guinée souveraine, performante et équitable. Le Ministre a également souligné la ferme volonté du président DOUMBOUYA de construire des raffineries d’alumine en Guinée, afin de transformer la bauxite sur place et accroître la valeur ajoutée nationale. Le contenu local doit aussi être au cœur des activités de Nimba Mining Company et les autres sociétés minières, véritable catalyseur de la souveraineté industrielle et minière du pays. De son côté, le Ministre des Mines et de la Géologie, Bouna SYLLA, a salué la performance de Nimba Mining Company :« En seulement deux mois, nous avons démontré que la Guinée dispose aujourd’hui de toutes les compétences nécessaires pour opérer et valoriser ses ressources naturelles, a-t-il déclaré. »Le Directeur Général de Nimba Mining Company, Patrice L’Huillier, a pour sa part détaillé la stratégie de développement de l’entreprise :« Nimba Mining ambitionne de devenir un champion national non seulement dans l’extraction, mais aussi dans la transformation de la bauxite. À moyen terme, nous construirons un écosystème industriel intégré autour de quatre (4) domaines clés : la bauxite, l’or, le raffinage, et les services miniers. »Le démarrage de Nimba Mining Company est bien plus qu’un succès industriel : c’est un symbole de renaissance nationale. Il traduit la volonté politique de bâtir une prosperité partagée, une justice économique réelle et une dignité retrouvée pour le peuple souverain de Guinée. Sous le leadership éclairé du Président de la République Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée se relève et avance, avec confiance et détermination. À la suite du lancement officiel du tout premier chargement de bauxite de Nimba Mining Compagnie S.A, la délégation rendu une visite de courtoisie auprès des sages de la localité Kamsar. Cette rencontre, placée sous le signe du respect et de la reconnaissance, avait pour objectif de transmettre les salutations et les remerciements du Président de la République à la communauté de Kamsar pour son accompagnement tout au long du processus de mise en œuvre de ce projet minier.
Le tirage au sort de « La CAN avant l’heure » lancé à Casablanca

Tournoi communautaire en prélude à la Coupe d’Afrique des nations de football – Maroc 2025 SPORTS. Le tirage au sort des poules de «La CAN avant l’heure » a eu lieu vendredi 19 septembre à Casablanca. Rendez-vous citoyen et solidaire, ce tournoi communautaire de football se déroulera du samedi 4 octobre au 6 novembre 2025 à Lissasfa Stadium dans la capitale économique. Le tirage au sort de cette compétition, portée par les diasporas subsahariennes résidant au Maroc, a été dévoilé lors d’une cérémonie très animée, organisée au Complexe culturel Al Hassani, devant un parterre de prestigieux invités parmi lesquels figuraient des représentants du corps diplomatique, des responsables d’organisations communautaires subsahariennes, des acteurs associatifs nationaux et étrangers ainsi que des partenaires. Alain Giresse Nkouaga : « Rassembler Subsahariens et Marocains dans un esprit de fraternité » Prélude à la Coupe d’Afrique des nations de football – Maroc 2025, qui se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, ce tournoi communautaire est organisé par le Club des professionnels subsahariens au Maroc (CPSM), l’Assemblée du Conseil des Ivoiriens résidant au Maroc (ACIREM) et l’Association des Anciens footballeurs ivoiriens au Maroc (AAFIM). Cet événement « se veut une célébration anticipée du football africain, mais surtout une démonstration vivante de l’hospitalité marocaine et de la fraternité continentale », ont indiqué les organisateurs. Cette compétition mettra aux prises 16 sélections (15 représentant des communautés subsahariennes résidentes + 1 équipe marocaine). Les Lions de l’Atlas, les Léopards de la RD Congo, les Diables Rouges du Congo et les Cœlacanthes des Comores composent le groupe A. Dans le groupe B, on retrouve les Aigles du Mali, le Syli National (Guinée Conakry), les Lions de la Teranga (Sénégal) et les Lone Stars du Liberia. Le groupe C se compose des Lions indomptables du Cameroun, des Éperviers du Togo, des Panthères du Gabon et des Barea de Madagascar. Quant au groupe D, il comprend les Eléphants de la Côte d’Ivoire, les Etalons du Burkina Faso, les Super Eagles du Nigeria et les Lycaons (Os Djurtus) de la Guinée-Bissau. « La CAN avant l’heure est un programme qui consiste à accompagner et soutenir le Maroc dans l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2025 et la Coupe du monde 2030. Cette initiative a également été mise en place pour valoriser l’image des Subsahariens au Maroc », a déclaré le président du Comité d’organisation, Alain Giresse Nkouaga. Des joueurs locaux ainsi que d’anciens footballeurs prendront part à cette compétition, a-t-il fait savoir ajoutant que «notre objectif, à travers ce tournoi, est de rassembler un large public, Subsahariens et Marocains, dans un esprit de cohésion sociale et de fraternité entre nos deux peuples ». Comme l’ont souligné les organisateurs dans leurs déclarations à la presse, l’enjeu de cette mini-CAN réside également dans la mobilisation des compétences au service de la CAN 2025 via un réseau de bénévoles et de volontaires subsahariens mobilisables pour les besoins organisationnels, logistiques et techniques pendant la CAN, la projection continentale en créant une ferveur anticipée et inclusive autour de la CAN Maroc 2025 ainsi que la valorisation territoriale en mettant en lumière Hay Hassani comme symbole du brassage culturel et de la citoyenneté active. Concernant le choix du timing du tournoi, Alain Giresse Nkouaga l’a justifié en ces termes: « C’est vrai que nous aurions pu l’organiser entre juillet et août, mais compte tenu des nombreux événements organisés à cette période, nous avons estimé que le mois d’octobre serait plus adapté ». A noter que la soirée de tirage au sort a été rythmée par des prestations très applaudies d’artistes et de groupes de musique marocains, sénégalais, ivoiriens et gabonais. Figurait également au programme de cette soirée, un panel intitulé « Réussite de la CAN 2025 et de la Coupe du monde 2030 : quelles contributions des communautés subsahariennes au Maroc », animé par Mohamed Amine Zariat et Abdoulaye Diop, respectivement présidents de l’ONG marocaine Tibu Africa et de la Fédération des associations subsahariennes au Maroc (FASAM). Alain Bouithy
Le Business Talk Afrique 2025 : la Guinée au rendez-vous de l’excellence et du leadership

Conakry a vibré 18 septembre 2025 au rythme du Business Talk Afrique, le rendez-vous incontournable des décideurs et acteurs du changement sur le continent. Pour sa 4ᵉ édition, organisée au par l’Agence SAKOM dans un réceptif hôtelier, le thème choisi était clair : « Excellence et Leadership au service du continent ». Depuis 2020, ce forum panafricain s’impose comme un espace de réflexion et de partage, où se dessinent les trajectoires de l’Afrique de demain. Et cette année, la Guinée a confirmé son statut de terre d’accueil des grands débats intellectuels et économiques. La cérémonie a enregistré la présence remarquée de plusieurs personnalités, notamment le ministre secrétaire général de la Présidence le général Amara CAMARA , le ministre directeur de cabinet de la Présidence Djiba DIAKITÉ, la ministre de l’Industrie et des PME Dr Diaka SIDIBÉ ainsi que la ministre de la promotion feminine, de l’enfance et des personnes vulnérables Charlotte DAFFÉ. Prenant la parole, l’organisatrice de l’événement, Salématou SAKO CAMARA, a rappelé que le Business Talk Afrique a pour vocation de créer des passerelles entre générations, disciplines et pays, afin d’inspirer et de bâtir une Afrique ambitieuse. Dans son intervention, le ministre Directeur de cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ également Président du Comité Stratégique de Simandou, a souhaité la bienvenue aux invités, avant de souligner que l’excellence et le leadership sont des valeurs auxquelles l’Etat guinéen accorde une importance particulière. Il surtout mis en lumière Simandou Academy, une initiative qui vise à promouvoir le renforcement du capital humain. Le BTA 2025, c’était aussi des panels inspirants avec des intervenants de renom : Laeticia OUATTARA, directrice pays et vice-présidente d’Endeavour Mining Côte d’Ivoire, Tahirou BARRY TRAORÉ, directrice financier du groupe SOLEVO, Maureen AYITÉ, fondatrice de Nanawax et Nanahome et la star planétaire Youssou N’DOUR, artiste, entrepreneur et ancien ministre de la Culture et du Tourisme du Sénégal. Animés par le journaliste Brice Albin Yamedzeu, leurs échanges ont donné vie au thème de cette édition, à travers des témoignages concrets, riches et inspirants. Ainsi les panelistes ont exprimé leur joie d’être en Guinée et salué l’accueil chaleureux qui leur a été réservé. Ils ont rappelé que ce type de rencontre est essentiel pour inspirer la jeunesse africaine et valoriser des parcours où l’excellence et le leadership ont fait la différence. En somme, une conviction forte s’est imposée : l’Afrique dispose de leaders audacieux dotés d’une culture de l’excellence, prêts à transformer ses potentialités en réalités. Et la Guinée, par son hospitalité, son dynamisme et sa vision, s’affirme plus que jamais comme un creuset de cette transformation. Le Business Talk Afrique 2025 restera dans les mémoires comme un moment fort, où la Guinée a brillamment porté la voix de l’excellence et du leadership au service du continent.